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lundi 12 novembre 2012

Michal se réincarne en Dexter sur son dernier clip SINNER

Michal, sous son pseudo actuel Self Concept, publie un nouveau single, et surtout une nouvelle vidéo de haute facture, exceptionnel quand on sait qu'il est auto-produit et sans maison de disques major derrière lui. Si le choix du titre extrait de son album qui a un an tout juste semblait cousu de fil blanc, puisque j'annonçais Sinner comme le choix obligé, le pitch du clip, lui, sort de l'ordinaire. En effet, la video, réalisée par le photographe Enzo Van Erven, montre un Michal aux cheveux longs se faire rattraper par une ancienne conquête qui lui administre un somnifère et le ligote sur une table d'exécution dans un pur remake de la série Dexter. Je vais laisse juger sur pièce de l'épilogue surprenant et ne peux que vous inciter à donner une seconde chance à ce très bon album d'électro pop post-new wave dark à souhait qui s'offre une ré-édition justement.

vendredi 4 novembre 2011

Michal de retour avec son nouveau (Self)Concept...

C'est en Juin 2009 en première partie du concert d'Ysa Ferrer au Bataclan que j'ai entendu pour la première fois Self Concept, enfin, je devrais dire découvert, puisque j'avais bien entendu déjà écouté plus d'une fois la voix de son interprète, Michal, mon chouchou de la Star Ac' 3.

Après son premier album De l'or et des poussières en 2004 et son second All alone with my gueule fin 2007 et avant qu'il ne se fasse jetter par Universal, j'étais tombé sous le charme du talentueux jeune polonais à la voix légèrement chuintante des primes de TF1, pour ses magnifiques interprétations piano/voix qui avaient éclairé les plateaux de la Star Academy, celle qui vit Elodie Frégé l'emporter, et partager son contrat d'un million d'euros avec son camarade Michal justement.
De son premier album, un peu pêle-mêle vite assemblé par Universal et lancé par l'affreux single rétro poulbot Tu mets de l'or, j'ai surtout retenu ses deux beaux duos avec Elo justement, J'ai murmuré va-t-en et Viens jusqu'à moi, la version studio de sa reprise de Mylène Farmer Ainsi soit-je de la Star Ac' et le second single promo et planant Deauville qui est mon titre préféré. Mais d'autres titres des 15 plages qui composaient ce CD valaient aussi plus qu'un écoute, telles que les deux compos personnelles qu'il avait réussi à placer, Refaire ma vie et Place des lilas, Je veux faire un rêve aussi, où je ne remarque qu'aujourd'hui qu'il y chantait déjà pouvoir "rencontrer Adam ou bien Eve", et enfin Ecrire, la magnifique chanson de fin écrite et composée par son compagnon d'alors.
Je passe sur l'inédit Mon tout, second single commercialisé l'année suivante, pour avouer que son deuxième album m'avait immédiatement plus plu que son premier, à commencer par son single All alone with your gueule. Il est vrai que ce second opus montrait Michal vraisemblablement libéré des conseillers artistiques post-Star Ac' d'Universal et qu'on sentait qu'il s'était lâché et avait plus offert de lui-même, en adoptant un son résolument plus rock, plus dance aussi, et en se parant des sonorités new wave qui l'avaient inspiré, tout en jouant toujours sur d'autres titres la carte de l'émotion douce et sensible. Dommage que Ça ou Quelle belle espérance par exemple n'aient eu le temps de conquérir les radios avant qu'Universal arrête les frais et rende à Michal son contrat. A la réalisation de cet album plus personnel, il est intéressant de noter qu'officiait déjà Pavle Kovacevic, aujourd'hui toujours complice de Michal et réalisateur de What's your name?, premier album du Michal ré-inventé en tant que Self Concept.

C'est donc live sur la scène du Bataclan que j'entendis pour la première fois les nouvelles compos new wave et en anglais du projet musical Self Concept. Si je fus quelque peu dérouté au premier titre, je retombais sous le charme du slave, même emplumé et caché derrières ses lunettes noires et jupon de cuir. A reprendre mes commentaires postés sur mon blog à l'époque, sa musique "moîte et collante" me mit comme "en transe" tel un "prêtre indien vaudou capturant ses victimes sonique avec une mélopée rythmée et sensuelle". Il me semblait alors qu'un temps d'adaptation était nécessaire avant que "mon coeur calque son rythme sur le beat deep et phatt" de sa musique. C'est toujours un peu vrai aujourd'hui à mon avis, l'univers visuel comme sonore de ce Self Concept demandant un investissement de l'auditeur pour se laisser embarquer ; on n'est pas dans l'électro/R&B à la mode Guetta, mais bien dans une électro-pop new wave du 21ème siècle tour à tour symphonique, suintante et provoquante.
J'avais téléchargé l'EP digital 5 titres éponyme sorti l'année dernière sur Emusic (http://www.emusic.com/listen/#/artist/Self-Concept-MP3-Download/12940644.html:) et avais -je l'avoue- surtout apprécié le single Too strange et son remix plus dance de Xavier Seulmand, tout en aimant pouvoir enfin écouter les titres découvert sur scène un an auparavant.

C'est aujourd'hui sur CD que je redécouvre ces cinq titres insérés dans ce premier album What's your name? qui vient de sortir (pour Halloween?) ce 31 Octobre, avec une superbe pochette où un Michal nu, chauve, tatoué, piercé et branché par le nombril nous fait un remake de Keanu Reeves version Matrix en phoetus sous moniteur robotisé ; J'ADORE !

L'album démarre par le nouveau single, l'envoutant et résolument dance You are the last, précédemment présenté sur son EP, et qui jouit d'un clip léché et à l'ambiance moîte et dérangeante convenant parfaitement au titre. Michal s'y expose "cherchant à trouver sa voie" et je me dis que ces sonorités électros d'inspiration new wave à la fois lancinantes et sexy, rebelles et attirantes, en font en effet un single vendeur potentiel de son nouveau (Self)Concept auprès du public.


Michal enchaîne avec le plus calme Don't say, qui bénéficie d'une structure couplets/refrains plus pop, avec un refrain plus enlevé et une bonne rythmique qui réveille le morceau, mais qui s'échappe à nouveau du trop consensuel avec son long break presque silencieux d'après premier refrain. Sur ce titre, l'anglais de Michal me déroute presque ; j'entends bien que ce n'est pas un anglais qui interprète ces lyrics, mais je ne peux pas dire non plus qu'il a un mauvais accent : cela me paraît juste un peu déroutant...
Heureusement, pour me remettre bien d'accord, c'est Too strange qui suit, et là, pour ce premier titre écrit paroles et musiques par Michal (enfin, Self Concept) seul, y'a rien à dire : couplets efficaces avec une bonne mélodie et une rythmique addictive inspirée d'Henri Belolo façon Village People (j'entends presque les "They want you, they want you, they want you as a new recruit" sur sa rythmique), mais surtout un refrain hyper accrocheur avec sonorités new wave à la Depeche Mode bien en avant... c'est peut-être un poil vintage, mais c'est diablement efficace ! Sauf que bien sûr, ça n'a pas trouvé sa place dans les playlistes de nos radios françaises... mais ça n'enlève rien à ce tubesque premier single !


I pray enchaîne avec une nouvelle plage plus calme et électro symphonique, quoique comme parasitée de sonorités industrielles noizy, comme une chemise empesée posée sur le couvre-lit, mais qui aurait des tâches de graisse sur le col et les manches... A 2'47, ce titre paraît surtout durer le temps d'un interlude car il se termine très vite et nous laisse découvrir un nouveau tube potentiel. Une nouvelle fois écrit et composé en solo, ce Sinner décline un peu plus dans ses paroles et son ambiance le thème du clip de You are the last. Michal s'y joue le voyeur pervert qui ne peut s'empêcher de décevoir et tromper son love. Bonne rythmique, refrain accrocheur, choeurs séduisants, thème appelant les images et format à 3'40 tout à fait radiophonique, ce "pécheur" ne peut qu'être le prochain single vendeur de l'album à mes yeux...
Suit le titre donnant son nom à l'album, What your name?, et si la partie "na na na na na na na" m'énerve plus qu'autre chose, d'autant qu'elle intervient dans les couplets plus parlés que chantés, le refrain récupère un peu ce choix auquel je n'adhère pas. Musicalement, les lyrics de ce refrain sont très bons, j'aime aussi beaucoup le couplet "You and your girlfriend were one. No place for me, no place for fun" qui me donne l'impression que l'histoire raconte une histoire à la Jules et Jim tronquée. Ce titre me paraît cependant manquer de potentiel pour défendre l'album en son propre nom.
Le titre suivant, Self-concept, est plus riche rythmiquement, très vintage encore dans une ambiance Depeche-Modesque très eighties, avec un refrain bien trouvé "I'll be your god in hell, you'll be the queen in my bed" qui continue avec l'ambiance un peu sulfureuse/backroom du concept. Michal continue à souffler le chaud et le froid le long de l'album cependant puisque le titre suivant No bliss redevient plus calme, plus sage, au début et en apparance du moins. En effet, les deux premiers couplets sont presques suaves et le refrain au beat très appuyé arrive comme une révolte, un dégoût musical finalement revendiqué dans le texte, par rapport à la situation de cet homme en couple qui joue sur plusieurs tableaux et cherche la rédemption ou la compassion, mais dont les mensonges rendent Michal malade donc... J'y lis comme une suite au thème déjà abordé dans What's your name? alors cette certaine redondance me laisse à penser que les paroles de son Self Concept doivent être pas mal autobiographiques...
Une intro électro lancinante ronronne pour démarrer un nouveau titre très réussi, bizarrement intitulé Ouou, sûrement du fait des choeurs susurrant vaguement des "Ouh Ouhouhouh Ouh Ouhouhouh..." en guise de refrain. Ses véritables paroles sont cependant "A miracle is physical" et la même rime s'étale tout le long de la chanson, à force d'erotical, cynical, chemical, etc. pour finir par le superbe "Nothing that filled my body was strange at all". Finalement, le seul truc moche de ce titre, c'est son titre... Ouou, ça ne veut pas dire grand chose ; par contre, il a un rythme dément, une allitération des paroles qui se vrille en boucle dans le cerveau, des choeurs bien mémorisables et si ça avait moi, je l'aurais appelé Physical, tout simplement, et ça collait assez avec l'esprit sexy de la chanson. Autre réussite, les phrases comme extraites de conversations de Michal venant sur la fin du morceau s'intercaler entre les choeurs et paroles, à la manière de commentaires sur film de voyage. Futur single ?
Retour du piano/voix que l'on connaissait bien de Michal en intro de I was supposed to be..., titre suivant et doux moment de calme, musical en tout cas, puisque côté lyrics, une nouvelle fois Michal expose son côté obscur, mais comme d'un regard extérieur, triste et mélancolique. Dans le refrain "I was supposed to be your only fantasy (...) now I'm holding the knife" je visualise un crime passionnel, et dans "this room is hiding a demon in my bed (...) I've already seen him on TV, now he's with me" je comprends que son amant est médiatisé. Une fois de plus, je ne peux m'empêcher de penser que ce Self Concept est tiré de son coeur, écrit à l'encre de son sang, de ses expériences... Cet album est un plongeon au creux de son intimité, comme si on partageait ses souvenirs, ses rêves, fantasmes et cauchemars, tous mélangés in électro-utero...
Follow me prolonge cette plage de calme musical, annonciateur de fin d'album souvent, avec de beaux arrangements symphoniques et une très belle mélodie, douce, paisible, plus que ne le sont cette fois encore les paroles, emplies d'amère quiétude post-jalousie/tromperie. Les choeurs et arrangements deviennent même presque Beatles-iens pour mes oreilles, finalement toujours très old-school, et angéliques aussi, avec des choeurs aériens nimbant les délicates touches du piano égrénées par Michal. Le final me fait penser que peut-être ce Follow me et son "goodnight" est une fuite vers le bien-être de l'après-vie, vers cette sérénité de l'au-delà sans problèmes. Don't die enchaîne peut-être alors comme une réponse de l'être aimé, toutjours tout en douceur et à l'ambiance délicatement ouatée, pour combattre la mort et la maladie qui l'a emporté ("this monster took you away"). Cette ultime chanson dure à peine plus de 3' et bien que ce soit la dernière d'une trilogie de titres calmes et plus soporifiques, je trouve qu'elle s'arrête trop vite...

Mais ce n'est pas encore la fin ! Michal nous fait le plaisir de faire ressuciter la musique le temps de deux remixes (versions longues), d'abord de Too strange par People Theatre et le freak mix, puis You are the last, le dub mix de Xavier Seulmand dont j'avais téléchargé la version single du premier single. Ambiance discothèque électro/new wave pour cette fin de CD qui me fait soudain penser que je n'ai même pas évoqué le fait que cet album soit sorti sur le label d'Ysa Ferrer, Lovarium Productions, et que Self Concept semble partager son manager Mykeul M., en plus de des deux remixeurs choisis qui ont travaillé sur plusieurs titres d'Ysa déjà. Ce n'est donc pas un hasard s'il avait fait sa première partie il y a déjà deux ans et demi... Notons un renvoi d'ascenseur au Divan du Monde le 12 Novembre avec un duo avec Ysa sur scène pour son concert évènement célébrant la sortie de son album.

En conclusion, Self Concept est bien éloigné du Michal que l'on connaissait, déjà par la langue anglaise plutôt que française, puis par l'ambiance, résolument underground et sans concession grand public, et même si ça n'a plus rien à voir avec Deauville ou Viens jusqu'à moi, on retrouve tout de même les inspirations new wave déjà bien présentes sur All alone with my gueule. C'est finalement donc plus une progression, un aboutissement, comme une plongée au coeur de lui-même, du Michal qui est devenu un homme, avec ses aspirations et ses inspirations, anciennes et nouvelles, qui demeure un beau travail, un beau voyage, mais qui ne se fait pas sans effort, comme une plongée dans un club moîte et surpeuplé, où l'on ne sait pas qui l'on va rencontrer, mais dont la musique vous ennivre et vous libère, et dont l'on ressortira nimbé de sueur, libéré d'un poids, mais fatigué et avec des courbatures dans les muscles à force d'avoir trop dansé en transe.


mardi 6 février 2007

All alone with Michal's gueule... et c'est un plaisir!

On nous avait annoncé son deuxième album depuis quelques mois et il est enfin sorti dans les bacs début janvier. Comme il n'a pas quitté ma platine 3CDs depuis, j'en profite pour en parler : "All alone with my gueule", le deuxième album de Michal, le prodige polonais du piano qui avait sublimé les lives de la Star Ac' 3 et partagé sa victoire avec Elodie Frégé, est là, bien reconnaissable à sa pochette noire et blanche lookée années 80's, et n'attend que d'être déballé de sous son cello pour vous livrer les 12 titres qui le composent.

Comme pour Elodie, ce deuxième album est l'heure de la prise en main artistique et pour assumer sa nouvelle pop-rock attitude tendance eighties, Michal a confié la réalisation et l'écriture de deux tiers des titres à Luka, dont les "rêves polyester" avaient fait un passage remarqué sur les ondes radio il y a déjà quelques années... Michal se garde le dernier tiers et quelques convives participent à l'effort de co-écriture, les plus connus étant Patrice Guirao et Axelle Renoir.

Alors, résultat des courses?
Un premier single "All alone with your gueule" electro rock entêtant qui malgré ses atouts n'a pas pour l'heure mis le feu au Top singles (meilleure place actuelle : 68). J'aurais peut-être aimé un peu plus de couplets et un peu moins de "na na na" mais après une seule écoute, on est dompté et acquis à la cause de ce boulet radiophonique, moi comme les autres .
Le deuxième titre, "Le jour reviendra", dès les premières mesures, fait irrésistiblement penser à Indochine, époque "L'aventurier", puis s'en libère un peu mais Michal revendique bel et bien pour cet album les Indo et Daho comme influences et ça s'entend donc, tout en restant du Michal.
Les titres s'enchaînent ensuite, mélangeant les humeurs, tantôt lyriques avec des avalanches de cordes (superbe "Quelle belle espérance"), tantôt rockeuses, avec même guitares saturées et pétage de cordes vocales sur "Et le monde". Comme le titre la plage 6, Michal se révèle parfois "Ecorché" mais "Ca" n'est jamais du "N'importe quoi" .
Pour preuve, l'album se termine par deux titres plus intimistes où l'on retrouve Michal au piano comme on pouvait s'en souvenir de la Star Ac'. Tous deux écrits et composés par lui, l'aérien "Etre" et le polonais (grrrr, je ne comprends rien!) "Skorpion" calment le jeu de la batterie et des guitares électriques pour la fin si bien qu'une fois le CD arrêté, on se surprend à rappuyer sur la touche "Play".

Que dire donc de négatif?
Que j'aurais aimé que son single de 2005, "Mon tout" (13 semaines au Top Singles mais meilleure place 50ème...), figure au tracklisting de "All alone with my gueule", même si, côté arrangements plus sirop que rock, il aurait plus eu sa place sur le premier album.
Que j'aurais aimé justement que son album dure plus longtemps parce que les bonnes choses, ce n'est jamais trop long . Mais à quoi pensez-vous donc? Je parle du nombre de titres... Après tout, sur son premier opus, Michal s'était quand même fendu de 15 titres !
Que j'aurais aimé que "Skorpion", à l'origine face B de "Mon tout", se refasse une beauté pour cet album et ait été adapté version française, pour que des cons comme moi qui n'aiment souvent que ce qu'ils comprennent apprécient plus ce titre. Parce que côté musique, c'est une petite douceur pleine d'émotion et que ça m'énerve de ne rien comprendre à ce qu'il raconte, quoi! J'dois pas être le seul?
...

...

"C'est votre dernier mot, Hervé?"
"Oui, oui, Jean-Pierre"

Rien de bien méchant en somme. J'y peux rien, je l'aime bien, moi, cet album... Enfin, si tiens, je voudrais rajouter que quoique j'en ai dit plus haut, "All alone with your gueule" est une de mes chansons préférées de ce début d'année et on se reverra fin 2007 pour voir si elle fait partie de mes tubes de l'année perso (mais y'a des chances).
J'aimerais bien aussi que "Ca" et "Qu'elle belle espérance" soient les singles suivants extraits de l'album mais vous savez aussi bien que moi qu'aujourd'hui, le marché du single étant restreint, il vaut mieux ne pas trop attendre des maisons de disques à ce niveau là... Alors mon conseil avant vous quitter pour aujourd'hui, c'est de vous acheter l'album complet et de vous choisir vous-même vos chansons préférées : il y en aura forcément plusieurs!

PS spéciale dédicace à Michal : J'espère bien que je ne finirais pas seul comme tu le chantes si bien. Mais toi? Est-ce une chanson de rupture? Et dernière question : Christophe ne t'écriras plus de chanson?