dimanche 13 mai 2012

The Voice : and the winner is... SURPRISE!

Tous mes prognostics sont tombés à l'eau ce soir... mais je crois comprendre pourquoi : Al.Hy a recueillis les votes d'identification des jeunes filles en fleurs, Louis, leurs votes de petite culottes humides, mais Stephan Rizon, s'est chopé les votes de leurs mères et au final, ça lui a rapporté les quelques pourcentages d'écart avec Louis pour l'emporter ce soir et être sacré (SURPRISE!) gagnant de The Voice ! J'en suis encore sur le cul... Et je ne suis pas sûr que Pascal Nègre soit le plus heureux des hommes ce soir : à moins de le vendre comme un crooner lyrique à mi chemin entre Florent Pagny et Barry White pour la ménagère de quarante ans, je ne suis pas sûr que ce premier gagnant de l'émission fasse exploser les ventes de CD...
Ce qui me paraît sûr, c'est que son challenger Louis Delort, avec près de 30% des votes, est sûr d'être repêché par Universal ! Al.Hy, avec 25%, pourrait aussi l'être, leurs ventes en téléchargement sur iTunes ont montré que tous les deux avaient le public qui les suivaient et les achetaient, plus que Stephan Rizon d'ailleurs, à moins que sa victoire change tout dans le Top d'iTunes mais je n'y crois guère...

Ce soir donc, Florent Pagny peut se féliciter d'avoir choisi les bonnes chansons pour son poulain, Think d'Aretha Franklin d'abord, puis Requiem pour un fou avec Johnny Hallyday, idéal pour plaire aux ménagères que de duetter avec le rockeur number one dans le coeur des français, Caruso ensuite, et chanson porte-bonheur pour quiconque la reprend, d'après lui, et enfin You raise me up de Josh Groban pour leur duo. Tout au long de la soirée donc, Stephan Rizon s'est explosé les cordes vocales pour nous montrer que c'était bien lui qui avait la plus grosse voix, et donc se devait de remporter le tournoi de The Voice... Pari réussi, bravo Florent ! Mais je n'adhère pas... Il a l'air gentil comme tout, semblait vraiment surpris de gagner (autant que moi!) mais je ne lui reconnaîs pas le charisme pour une carrière longue et durable à l'avenir. Enfin, au moins, ça lui permettra de sortir un disque au moins, de réaliser son rêve et après, la balle est dans son camp et dans celui de ses fans.

Je ne m'inquiète pas outre mesure pour l'avenir discographique de Louis Delort, même si j'aurais adoré que sa carrière commence par le titre de gagnant de The Voice... Ce soir encore, c'est lui qui m'a bluffé et m'a encore fichu les poils et les larmes sur son deuxième titre solo, Avec le temps. La soirée avait pourtant débuté sous de bons hospices croyais-je, avec la reprise du tube du moment, Somebody that I used to know de Gotye, même si j'aurais préféré qu'il la fasse plus downtempo mélancolique que rock fougueux comme là. C'est avec le chanteur préféré des français Yannick Noah qu'il duetta, lui, sur Redemption's song de Bob Marley, premier extrait du nouvel album de reprises de Noah et hommage au dieu du reggae et des fumeurs de joints de la planète entière. A côté de Louis, je trouvais Yannick très fade : y'a pas à dire, Louis arrache tout sur son passage et s'approprie les chansons qu'on lui file entre les mains ! En duo avec Garou, il sembla s'éclater autant que ce dernier, avec un titre que je ne connaissais pas, Lonely boy des Black Keys, et apparemment premier single du québecquois chez Universal annonçant un album pour la rentrée.

Al.Hy, que je craignais plus que Stephan pour menacer la victoire de Louis, s'est vaillamment défendue ce soir, d'abord avec Quand je s'rai KO de Souchon, où ses doux feulements et ses incartades à la mélodie originale m'énervèrent un peu parfois, mais c'est ce qui fait sa force et son charme, non? Elle eut droit à Lenny Kravitz pour son premier duo, et elle apparut super sexy dans une petite robe noire qui ne cadrait pas du tout avec l'univers rock du Are you gonna go my way? qu'ils chantèrent ensemble, mais elle ne se permit pas trop de choses avec cette star internationale, si bien que ce fut finalement très fade... Sur sa reprise de The Verve, Bittersweet symphony, je la trouvais par contre éblouissante et c'est vraiment dans ce style qu'il faudrait la voir aller, pop/rock symphonique à la Muse/Keane... Enfin, en duo acoustique avec Jenifer sur le Under the bridge des Red Hot Chili Peppers (et All Saints), ce fut un moment complice et magique entre les deux jeunes femmes, mais Jenifer semblait parfois noyée sous la vague vocale et l'onde de choc de sa candidate.

Aude Henneville, enfin, n'avait bien aucune chance de l'emporter et ses prestations de ce soir, montrèrent bien qu'elle était un poil en dessous, surtout sur Somewhere only we know de Keane, où elle sembla avoir le souffle court par moment, même si la chanson lui allait comme un gant. Son premier titre à la guitare, Je t'aimais, je t'aime, je t'aimerai, de Cabrel était de son univers aussi, mais je n'ai jamais aimé cette chanson, dommage pour Aude et sa belle voix grave et mélancolique. Elle ne fut pas gâtée non plus pour son duo de star, avec Véronique Sanson, le temps de son Amoureuse, mais celui avec son coach Louis Bertignac sur son tube des années 80 Ces idées-là, seule chanson je crois que je connais de Bertignac après ses années Telephone (et aime), fut plus réussi, quoiqu'un peu pâlichon face aux prestations de haut vol des trois autres candidats, plus destinés à attirer les SMS.

Le temps que ces fameux votes soient comptés, les quatre coaches nous reprirent à leur façon Je suis venu te dire que je m'en vais de Gainsbourg, tandis que les quatre candidats avaient repris We are the champions en début d'émission ; depuis que cette chanson a été utilisée dans ma boîte comme message d'attente téléphonique du temps où nos magasins s'appelaient Champion et pas Carrefour Market, je ne peux plus la voir en peinture !
Ne reste donc plus qu'à se jetter sur la page iTunes de l'album de la finale commercialisé depuis le 13/5 et voir quelle(s) chanson(s) est le plus téléchargée/achetée... A noter que contrairement à ce que je croyais/espérais, les chansons en duos avec leurs coaches ne figurent pas au programme de cet ultime album, en complément des deux titres solos interprétés par chaque candidat ce soir, nous avons droit en plus à la chanson qui les a qualifié lors des auditions à l'aveugle, soit What's up des 4 Non Blondes pour Al.Hy, I'll stand by you des Pretenders pour Aude, Video games de Lana Del Rey pour Louis et Rolling in the deep pour Stephan. Dommage, j'aurais bien aimé pouvoir avoir les coaches en duo aussi...
En tout cas, rendez-vous "prochainement" sur TF1 pour la saison 2, puisque Nikos a d'ores et déjà annoncé que les candidatures étaient ouvertes ! TF1 voudrait placer la saison 2 de cette émission à succès à la rentrée en lieu et place de feu la Star Ac' que ça ne m'étonnerait pas...

samedi 12 mai 2012

SMASH : Quand la recette de Glee se décline pour adultes...

Alors que l'épisode final de la première saison de la série SMASH sera dévoilée lundi prochain 14 Mai aux Etats Unis et qu'une diffusion française n'est pas encore une actualité, bien que TF1 ait apparemment acquis les droits, je me dis qu'il est temps de dire tout le bien que je pense de cette nouvelle série co-produite par Steven Spielberg, et que beaucoup ont comparé à la série musicale pour ados et à succès GLEE.
L'idée de cette série ne date apparemment pas d'hier, mais son développement a pu se faire une fois que l'un de ses concepteurs soit passé de la chaîne cablée Showtime au géant NBC, et que les moyens s'en sont donc trouvés élargis, de même que les soutiens financiers vu le succès phénoménal aux States qu'avait alors la série musicale GLEE. L'idée de base de SMASH est de suivre l'histoire du montage d'une comédie musicale à Broadway sur la vie de Marilyn Monroe. Le concept de Steven Spielberg était même de monter vraiment ce show sur Broadway après la série, et je pense que les chansons et la mise en scène de ce show sont en effet prêts à être mis sur les planches un jour, à la vue de ce qui est montré dans la série.
C'est le réputé couple d'auteur/compositeur Marc Shaiman & Scott Wittman (Hairspray, par exemple, c'était eux) qui a été choisi pour écrire la comédie musicale sur Marilyn et qui se décline en chansons et scènes dansées tout au long de la série. Et si SMASH se trouve souvent comparé à GLEE et se dit d'en être une version "pour adultes", l'une des différences notables est justement que SMASH s'appuie avant tout sur une musicale originale écrite pour l'occasion, là où dans GLEE, les comédiens interprètent principalement des reprises de titres connus (tubes du moment, chansons de toujours et titres issus de comédies musicales), même si une poignée de chansons spéciales ont été écrites malgré tout pour le show.
Là où le concept s'inspire largement du succès de la série de la FOX, c'est que certains titres dévoilés dans chaque épisode sont mis à disposition du public sur iTunes pour être téléchargés légalement, et qu'un premier album, The music of SMASH, vient d'être publié. Et pour attirer les achats du public plus encore, les interprètes de SMASH reprennent également des chansons connues dans chaque épisode, pour plaire au plus grand nombre, plus en tout cas qu'avec les chansons originales écrites pour le show et qui sonnent vraiment parfois un peu trop "made in Broadway", soit quelques peu vieux jeu ou rétro, mais ce qui est normal vu que l'action se passe au temps de Marilyn...
Une fois débarrassé de cette ombre d'inspiration GLEE, que reste-t-il de SMASH ?

D'abord une histoire pleine de rebondissements ; monter un nouveau show sur Broadway, en trouvant les chanteurs, les danseurs, un metteur en scène, chorégraphe, financements et le public n'étant visiblement pas une mince affaire. D'autant que les scénaristes ont corsé le tout par des querelles de producteurs, rivalités et jalousie entre prétendantes au rôle titre de Marilyn, ainsi que des intrigues amoureuses autour des personnages principaux, comme dans toute bonne série télé.
Et j'en arrive au casting, qui a su faire porter cette nouvelle série par des comédiens de talent.
D'abord, il y a la star de cinéma Anjelica Huston, qui interprète Eileen Rand, la productrice de la comédie musicale Marilyn (retitrée plus tard Bombshell), récemment divorcée et confrontée aux difficultées nouvelles pour elles de soutenir un projet auquel elle croit sans le soutien financier de son ex-mari et des autres requins du milieu. Elle bénéficiera plus tard dans la saison d'une développement amoureux avec un tenancier de bar, sexy quadra chevelu, grace à qui elle retrouve la passion due son métier et les bonheurs simples de la vie. Si son rôle n'est pas musical au départ, Anjelica aura droit quand même à sa chanson, dans l'avant-dernier épisode de la première saison (qui en compte 15), où elle interprète September song, d'une comédie musicale, accompagnée d'un pianiste dans un bar.

Autre star de la série, Debra Missing, que la France connaît surtout pour son rôle titre dans la série Will & Grace, et qui interprète la parolière du duo d'auteur/compositeur qui décide de s'inspirer de Marilyn Monroe pour monter un nouveau projet de comédie musicale. Son rôle de Julia Houston est celui d'une mère de famille qui tente d'allier sa vie professionnelle prenante et son rôle de mère et d'épouse, en plein milieu d'une procédure d'adoption également. Mais l'on découvre au fil de la saison qu'elle cache dans son placard secret une liaison passionnée avec un chanteur de Broadway, Michael Swift, avec qui elle a travaillé par le passé, et qui se trouve engagé pour interpréter Joe DiMaggio dans Marilyn. Son interprète, Will Chase, est un comédien habitué de Broadway justement, mais c'est évidement plus en duo avec celle qui interprète Marilyn qu'il duette en chanson dans SMASH, même s'il a de beaux moments solos aussi, dont je retiendrais surtout sa version power-rock du Grenade de Bruno Mars. Bien sûr, le retour dans sa vie de son ex-amant rendra difficile le travail de la parolière et sa vie de couple en sera menacée. Ce sera l'occasion pour la série d'aborder aussi les relations mère/fils, à l'occasion d'une incartade "fumette" de son fils à l'écran, ou lors de sa fugue.
Son partenaire d'écriture, le compositeur gay Tom Levitt, est interprété par Christian Borle, un autre acteur qui a brûlé les planches de Broadway aussi. Si on le voit souvent au piano pour jouer "ses" compositions, il a droit à un splendide numéro lors des répétitions, où il remplace au pied levé le chanteur jouant le manager de Marilyn, pour un superbe numéro chorégraphié et comique sur Don't say yes until I finish talking, écrit par Shaiman/Wittman. Lui aussi a droit à ses amourettes dans le scénario, qui lui fait même la part belle, puisque, outre sa relation chaste avec sa partenaire d'écriture de toujours, on le voit tenter l'aventure avec un séduisant avocat républicain, puis tomber sous le charmeur d'un des danseurs blacks du show. Là aussi, on peut voir une similitude d'exposition de personnages gays avec GLEE, mais évidemment, les relations sont plus adultes, et du coup, plus osées aussi ; en effet, on voit Tom et son avocat nus sous les draps, même si ce n'est qu'après l'action... et Tom bisouille ses amants à tout va sur les lèvres, ce qui, il faut bien l'avouer, est encore rare sur nos écrans cathodiques "très hétéros".

Un autre élément de l'histoire le concernant est son antipathie pour le réalisateur choisi par la productrice pour mettre en scène et chorégraphier le show, Derek Wills, interprété par le sexy Jack Davenport. Rustre, cynique, tyrannique mais aussi et avant tout sexy, ce personnage est un rôle pivot de l'histoire, puisqu'en plus de jouer les méchants avec le couple d'auteur/compositeur ou les chanteuses/danseuses, il joue à merveille le prêt à tout pour arriver à ses fins, coucher avec la fille du casting en tête, si bien que ses relations avec les chanteuses choisies tour à tour pour jouer Marilyn sont au coeur des intrigues amoureuses et de la jalousie qui naît entre les personnages. Bien que je ne me rappelle pas de lui, Jack Davenport est un acteur anglais connu ayant joué, entre autres, dans la série à succès Pirates des caraïbes ou dans la série TV FlashForward. De ce fait, casté comme acteur avant tout comme l'a été Debra Missing, il n'a pas eu droit (pour le moment) à se transformer en chanteur le temps d'une chanson, et je le regrette, même si peut-être cela vaut mieux pour nos oreilles ?
Et cela m'amène au rôle de Marilyn, que dès le premier épisode deux comédiennes se disputent, et c'est bien là tout l'objet de l'histoire de SMASH : la difficulté des castings, la guerre sans pitié que l'on peut se mener dans ce métier pour avoir un rôle, et malgré tout l'amitié qui peut se créer entre comédiens/danseurs... La première chanteuse en lice est Megan Hilty, une belle blonde aux formes généreuses qui semblait idéale pour le rôle et dont la carrière oscille entre comédies musicales comme Wicked ou 9 to 5 et rôles dans des séries "normales" américaines. Elle interprète le rôle de Ivy Linn, une chanteuse/danseuse de seconde zone de Broadway et amie de Tom Levitt, prête à tout pour réussir, même séduire le metteur en scène ou jouer de son petit pouvoir pour éliminer sa rivale. Rien à dire cependant sur la comédienne choisie ; elle est parfaite en sosie de Marilyn et elle a un coffre qui prouve s'il en était besoin que c'est une vraie chanteuse : elle interprète pas mal des chansons de la comédie musicale ainsi que des titres plus grand-public destinés à iTunes, tels Who are you de Jessie J ou Breakaway de Kelly Clarkson. C'est cependant avec son superbe et déchirant I'm goin' down (dont je connaissais la version de Mary J.Blige) qu'elle déchire tout ! C'est aussi à travers son personnage que la série va montrer les difficultés de ce métier et ses risques (drogues, alcool). On la découvre au milieu de la saison fille fragilisée d'une star de Broadway et ce sera l'occasion d'introduire en guest-star la "vraie" star de Broadway Bernadette Peters le temps d'une chanson et d'un drame mère/fille prenant.
Autre guest-star venue temps de quelques épisodes jouer Marilyn dans la série, c'est Uma Thurman, qui interprète une actrice star castée pour remplacer Ivy Linn et attirer des financeurs pour réussir à monter le show, et qui, dans le rôle de cette Rebecca Duvall, se révèle parfaite en star capricieuse et égocentrique qui fout la merde dans le show, doit prendre des cours de chants pour être capable d'aligner une note juste, fait ré-écrire le show pour qu'il y ait moins de chansons justement et plus de théatre, cherche à saboter les couples établis en s'attirant les flashs des photographes et les soins du metteur en scène. Si elle chante peu dans SMASH, Uma n'en est pas moins une Marilyn prenante et déchirante qui marque la série jusqu'à son départ qui laisse la fin de saison en pleines expectatives et relance la course entre Ivy et Karen pour le rôle titre.

Car la vraie chanteuse star de la série, c'est Katharine McPhee, jeune chanteuse révélée en 2006 par le télé-crochet American Idol (Nouvelle Star locale) et qui a publié trois albums depuis, sans toutefois atteindre le même succès que Kelly Clarkson, première gagnante du show quatre ans plus tôt. Son rôle dans SMASH est, je l'espère pour cette talentueuse chanteuse et comédienne, le gros tournant qui pourrait la faire révéler au grand public puisque son personnage de Karen Cartwright, jeune serveuse débarquée de l'Iowa et rêvant de devenir chanteuse, semble faire résonner le passé de son interprète dans le rôle et y apporte de la profondeur. Katharine McPhee est parfaite dans son jeu de jeune et pure aspirante comédienne (qui refuse de coucher avec le réalisateur par exemple, ou souffre du rejet des autres plus expérimentés à l'atelier de danse), mais est surtout sublimissime en tant que chanteuse. Auditionnée pour le rôle titre, son personnage est longtemps mis en balance avec celui d'Ivy, pour finalement perdre par son manque d'expérience mais est gardée en second couteau, qui devient doublure lorsque Rebecca Duvall vient accaparer les projecteurs et que Ivy pette un cable. C'est aussi en tant que doublure à l'essai que son personnage donne à Katharine un pur tube original à interpréter et qui est le seul à ne pas être écrit par le duo responsable du livret comme habituellement. La chanson s'appelle Touch me et a été écrite par le chanteur/producteur star américain Ryan Tedder, qui apparaît en guest-star dans l'épisode en question ("The coup"), comme une alternative à le direction que le show pourrait prendre, au grand dam de Tom & Julia. Ce Touch me, pop/dance tubesque dans les sons du moment, est en tout cas le titre promo utilisé pour lancer la sortie du CD The music of SAMSH (dont il fait l'ouverture en plage #1) dans les bacs, bénéficie de remixes pour les clubs et pourrait être la pierre fondatrice du prochain album solo de la belle. C'est mon souhait en tout cas !
Les autres moments de grace de Katharine McPhee au micro sont, par ordre d'apparition au cours de la saison, sa reprise de Christina Aguilera Beautiful lors des auditions, celle de Florence + The Machine Shake it out lors d'une bar mitzvah où elle chante, Run, la célèbre chanson du groupe Snow Patrol, ou encore Stand, chantée en duo gospel dans une église avec Leslie Odom, qui interprète Sam Strickland, le danseur black avec qui sort Tom Levitt. A son répertoire aussi, Call me de Blondie, It's a man's man's man's world de James BrownCheers (drink to that) de Rihanna en duo avec Megan Hilty, et moultes chansons originales partagées écrites pour SMASH par Marc Shaiman & Scott Wittman.
Son personnage, enfin, bénéficie également de son histoire d'amour, avec un anglais d'origine indienne travaillant à la mairie de New York, Dev Sundaram, interprété par l'acteur Raza Jaffrey, et ce dernier a droit à son moment musical d'exception, quand il chante A thousand and one night, en duo avec Katharine McPhee, et dans un tableau inspiré de Bollywood où tous les comédiens apparaissent à la mode indienne, et ont du bien s'amuser lors du tournage.
Pour rester sur la musique écrite par Shaiman/Wittman, comme je l'ai déjà écrit, certains titres sonnent par trop Broadway-esque, mais d'autres sont de pures merveilles, et ces temps forts apparaissent pour la plupart sur le CD, à savoir les deux duos Marilyn/DiMaggio, soit interprétés par Megan Hilty et Will Chase, History is made at night et Mr. & Mrs. Smith, ainsi que le titre phare Let me be your star censé ouvrir le show et proposé dans sa version duo Ivy/Karen sur l'album. Let's be bad est bien aussi, mais une fois que Megan la chante seule, après les choeurs de l'intro, et cette chanson me fait penser à Christina Aguilera période Back to basics, et cette dernière serait d'ailleurs parfaite à Broadway s'il fallait y monter le show avec un nom de star en tête d'affiche... Le reste des chansons s'insèrent parfaitement dans la musicologie de Broadway, que ce soit The 20th century fox mambo, The national pastime, Smash!, Second hand white baby grand, On Lexington & 52nd street, I never met a wolf who didn't love to howl ou Never give all my heart. Seule la première trouve néanmoins sa place sur le CD, pour ne pas en faire un album de comédie musicale. On y retrouve enfin la reprise de Michael Bublé Haven't met you yet, interprétée par Nick Jonas, des Jonas Brothers, qui fait une apparition dans le début de la saison comme un acteur enfant star.

Au final, une série d'aujourd'hui, pétillante et rétro à la fois, qui me rappelle la série Fame, par ses aspects répétitions, numéros de danse/chant, plus que GLEE, mais qui est avant tout une bonne série sur le milieu de la musique américaine de New York, thème jusqu'alors non utilisé par les séries américaines, et ça fait du bien de voir un peu de nouveauté ; ça change de l'habituelle série sur les flics ou à l'hôpital... Il me tarde donc de la voir débarquer en version française sur TF1 ; vivement !




mardi 8 mai 2012

Enfin la video du dernier d'Ysa Ferrer "Pom Pom Girl"

Cela fait déjà un moment que le single Pom Pom Girl issu d'Ultra Ferrer est sorti et voilà enfin le clip, réalisé par son complice Mykeul M... Well, je suis déçu d'abord de ne pas la voir porter la tenue de pom pom girl américaine des pochettes et les fonds d'écran de couleur pétards font ultra cheap : un fond blanc aurait finalement mieux rendu. Sinon, la belle Ysa y virevolte entourée d'une improbable faune de fans comme à son habitude, mais on aurait pu nous épargner le duo pastiche à perruque Divine / ChiChi LaRue... Par contre, j'ai adoré le break chorégraphié, où Ysa Ferrer montre qu'elle a toujours le move dans la peau ! Un de ces quatre, il faudra bien qu'elle nous inclue la collection de ses clips sur un DVD ou en bonus du prochain live ou album, à moins qu'une compilation Best Of ne se la fasse CD+DVD collector Deluxe ? Enfin, d'ici là, je préfèrerais un nouvel album... Il est encore trop tôt pour une compilation souvenir !

dimanche 6 mai 2012

pop frenchy poétique & romantique avec Manu Larrouy

Inconnu au bataillon pour moi malgré un premier album en 2009, Manu Larrouy fut découvert via un lien Youtube avec son single précédent, Ecris-moi, annonciateur de son second album, Des mots doux, des mots durs, qui est sorti mi Avril avec le nouvel extrait, Je sèche. J'ai immédiatement été séduit par la douce voix mélancolique, le phrasé poétique et les arrangements pop et électroniques de ces deux titres, au contraire des extraits de son premier album, Mec à la coule, qui était plus dans un esprit reggae acoustique. Virage gagnant donc, pour moi en tout cas, pour ce "jeune" chanteur toulousain de bientôt 38 ans. Nul doute que sa signature sur le label Motown France à l'époque avait orienté la tonalité de l'album et que son passage sur Fontana, toujours chez Universal, et surtout son association avec l'ex-Innocent Jean-Christophe Urbain (à la co-réalisation de la quasi-totalité de ce nouvel album) et l'ingénieur du son french-touch Jean-Paul Gonnod ont aidé ce virage électro-pop, sans que ce soit de la musique boum-boum non plus, attention, hein !

Après une intro au piano étouffé, démarre véritablement le premier titre de l'album, Le break, et le paysage musical de l'album est d'ores et déjà planté : voix douce bien placée et très en avant sur des arrangements électroniques discrets tout en étant suffisamment présents pour soutenir parfaitement la beauté des paroles de cette chanson douce-amère qui parle de la difficulté de gérer la célébrité au sein d'un couple.
L'inspiration électronique s'accentue sur le titre suivant et nouveau single, Je sèche, dans un esprit très new wave qui me rappelle le tube de Visage, avec une rythmique omi-présente qui pulse tout le long du morceau comme une colonne vertébrale palpitante autour de laquelle se construisent couplets et refrain, la voix de Manu Larrouy y étant épaulée par de délicats choeurs féminins comme à la meilleure époque de Jean-Louis Murat. Si la mélodie des couplets tourne vite en boucle dans ma tête, celle du refrain s'y vrille encore plus et ce single est un pur tube que les radios se doivent de playlister très vite ! Ecris-moi, Le single suivant dont le refrain donne son titre à l'album, suit et le beat s'y fait encore plus électro torturé envahissant l'arrière-plan de la voix lead, plus franche pour assumer le magnifique texte et sa métaphore sur l'écriture et les différents stylos que l'on peut utiliser pour écrire une lettre d'amour. C'est finalement sur le refrain que la voix de Manu retrouve un peu de sa fêlure, lorsqu'il évoque ces "mots durs" qui peuvent parler de "ruptures". C'est bien simple, je ne comprends pas que ce titre ne soit pas devenu un tube ; là où l'on encense Benjamin Biolay, il y a bien la place pour reconnaître le talent d'auteur-compositeur et d'interprète de Manu Larrouy !

Le titre suivant apaise le rythme et se veut plus moite et susurrant sur les couplets, avant que le refrain calin de ces Nuits parisiennes ne s'enroule aurtour de nos tympans, nous hypnotise de sa douce chaleur et nous plonge dans une béate torpeur. C'est sur ce titre que soudain je visualise à qui Manu me fait penser : à l'écoute de son album, j'ai retrouvé les sensations éprouvées sur La nuit m'attend de Louis (devenu Louis-Ronan Choisy depuis) sorti en 2006, et qui alliait lui aussi belle écriture, douce voix et arrangements savamment dosés d'électronique et de pop d'inspiration Daho. Je me rappelle pas qui suit se veut plus ensorcellante encore et l'on retrouve sur tout son refrain les choeurs féminins en chants de sirène ennivrants volant la vedette au chanteur. Viens ensuite Toi sans moi qui, réalisé comme Je sèche par François Delabrière, a tout le potentiel pour lui aussi être choisi comme single. Une guitare omniprésente ajoute un esprit plus rock rebelle au morceau, tempéré cependant par un petit effet 80's (qui me rappelle celui de Dis-moi que l'amour de Marc Lavoine), comme joué au xylophone, qui ponctue tout le refrain. C'est simple, ce morceau, c'est de la bombe ! Et encore une fois, les choeurs féminins apportent de la fraîcheur au morceau et se marrient sublimement à la voix de Manu.
Le titre suivant change radicalement l'ambiance puisque ce Céline est une délicate bulle d'intimité que le chanteur a écrit en ode à sa femme (et non pas pour la célèbre chanteuse ou l'écrivain). Acoustique, sans fioriture, et à la voix plus chuchotée que chantée, ce titre se révèle au bout du compte d'une force incroyable, parce que son propos est vrai et très personnel. Il marque une parenthèse dans l'album, un moment d'accalmie avant de reprendre la pop attitude, comme sur le Parachute qui enchaîne avec une mélodie sautillante et très fun, sur une histoire beaucoup mois rigolote finalement, puisque de rupture. Bulle de savon revêt des sonorités un peu indiennes sur l'intro mais les arrangements sont à nouveau new wave revival à fond pour une pop-song fraîche et directe qui me remémore un autre chanteur cette fois, Jean-François Coen et sa Tour de Pise de 1993.
Le parapluie débute par un rire gras et féminin et la phrase "T'es vraiment un salaud" avant que ne se déroule un duo poppy façon Comic strip entre Manu Larrouy et son épouse Céline. Le gimmick "C'est nickel"  ponctue agréablement cette plaisante ritournelle qui se déroule entre les époux face au micro et sur nos enceintes tel un prélude à leur complicité et symbiose évidente. Et c'est déjà la fin du CD avec Le prince charmant et son superbe refrain où l'on retient plus l'accroche "dans mes rêves" mais qui bénéficie de paroles géniales sur celui que Manu est prêt à être pour sa belle : "le bon, la brute, le truant, (...) le con, la pute, le mutant, (...) le boss, le roi, l'insolent, le beau gosse et parfois le prince charmant". Ce titre est irrésistible et je vote pour qu'il devienne lui aussi single ! Il en a le potentiel et si c'était Bénabar qui l'interprétait, il serait élu titre de l'année aux victoires de la musique, à coup sûr... Par contre, cet album se termine déjà et mon plaisir est un peu court, d'autant que j'ai vu que la version digitale se parait d'un titre bonus iTunes, heureusement téléchargeable sans racheter tout l'album. L'île du silence, puisque c'est ainsi que se nomme ce douxième et ultime morceau, est beaucoup plus accoustique que le reste de l'album, sans l'être autant toutefois que Céline. La voix de Manu s'y fait aussi plus fragile, chuchotée encore, et c'est au premier et vrai titre grand public de Mathieu Boogaerts, Ondulé, que ce titre me fait penser, en tout cas dans l'interprétation de l'artiste et le grain de sa voix.

Finalement, la véritable inspiration de ce disque, c'est tout ce passé de pop à la française que je dois partager avec Manu Larrouy puisque nous sommes de la même génération, cette anthologie qui démarre avec Gainsbourg et passe par Etienne Daho, Jean-Louis Murat et Benjamin Biolay, et tous ces autres chanteurs que j'ai déjà évoqués dans les lignes précédentes, et d'autres sûrement plus encore. Après son premier album aux sonorités moins choisies sûrement, ou dont la maturité l'a fait s'éloigner peut-être aussi, Manu Larrouy réussit, avec ce Des mots doux, des mots durs, le pari de faire, simplement épaulé de quelques mecs en studio, un des meilleurs albums de cette année 2012 déjà bien entamée.
Je ne peux que vous inciter à vous le procurer, ou déjà à l'écouter et lui donner sa chance, parce que visiblement, le chanteur n'a pas choisi la facilité marketing de tout miser sur son image de beau gosse bobo à la mèche rebelle comme sur la première pochette que l'album aurait pu avoir, mais plus sur le côté authentique et personnel de sa musique, et pour cela, il mérite encore plus d'atteindre la consécration, c'est-à-dire de voir son album se vendre comme des petits pains au chocolat, encore tièdes et fondants comme sortant du four, parfumés et voluptueux à l'intérieur dès qu'on les croque... Alors croquez vite ces mots doux comme ses mots durs sous peine sinon de passer à côté d'un bon moment sans fin, tant que durera la touche REPLAY de votre lecteur CD.

The Voice : demi-surprise pour la finale !

Mes prognostics pour la finale de The Voice se sont à moitié réalisés ce soir, et les finalistes sont donc Al.Hy et Louis Delort, comme je l'avais prédis, Stefan Rizon, et Aude Henneville, la surprise de ce soir étant l'éviction de Rubby, que je voyais en finale. Elle n'était finalement qu'au coude à coude avec sa rivale de l'équipe à Bertignac dans les votes du public et comme ces derniers ne comptaient pas intégralement ce soir pour la victoire, ce fut le petit avantage que son coach lui donna qui permit à Aude de continuer l'aventure. Je n'en suis pas du tout déçu d'ailleurs...
Sinon, si l'on reprend l'émission du début, les quatre coaches commencèrent le show avec une reprise de Ray Charles avant de rejoindre leurs fauteuils, que chacun quitta à nouveau pour interpréter en trio avec ses candidats après que ces derniers se soient affrontés, d'abord chacun son tour en solo, puis ensemble en duo. Et c'est l'équipe de Jenifer qui ouvrit le bal, Amalya d'abord avec une bonne version de Sweet dreams (are made of this) de Eurythmics, puis Al.Hy et une interprétation dans son style de Göttingen de Barbara. Ensemble, elles chantèrent Heavy cross de The Gossip, puis Satisfaction des Rolling Stones avec Jenifer. J'aimais toujours autant les performances de Amalya, bien plus que celles de Al.Hy mais ne me faisais pas d'illusion : le public (au deux tiers) et Jenifer lui préférèrent sa jeune rivale.
Dominique Magloire déboula ensuite en prêtresse théatrale interpréter Et maintenant de Bécaud, sans fausse note évidemment, et je ne sus quoi penser jusqu'à ce que Stefan Rizon, sur With a little help from my friends, des Beatles, mais inspiré aussi par la version de Joe Cocker, se lâche enfin et envoie des putains de notes avec la rage de gagner. Ils furent égaux sur leur duo J'oublierai ton nom de Johnny (qui sera là la semaine prochaine nous annonça en exclu Nikos), et qu'ils finirent par un chaste bisou sur les lèvres, mais le candidat me fit passer beaucoup plus de choses ce soir et Florent Pagny lui donna une petite avance dans son vote, tandis que le public fut moins mitigé et lui donna les deux tiers de ses votes là encore. J'oubliais de dire qu'à trois, ce fut le Chanter de Florent qu'ils ...chantèrent... On ne peut pas dire qu'il se foule beaucoup pour l'émission, notre Baryton Star ; même pas besoin d'apprendre une nouvelle chanson, il pioche dans son répertoire...
Ce fut ensuite aux candidats de Louis Bertignac d'envahir le plateau et j'étais sûr de voir Rubby l'emporter. Aude Henneville commença l'affrontement avec une version trop chargée pour elle (ce que trouva Jenifer aussi) du tube de Seal, Crazy, tandis que Rubby suivit étonnemment sur du Jean-Jacques Goldman, et, malgré un début hésitant et quelques fausses notes, ne s'en sortit pas trop mal sur Pas toi. J'aurais préferé les voir inverser leurs titres moi ! Elles s'amusèrent mais ne firent guère d'éclat sur I kissed a girl de Katy Perry (sans terminer par un bisou, elles, pourtant la chanson s'y prêtait plus) et reprirent These boots are made for walkin' avec leur coach, qui a eu l'équipe la plus moyenne ce soir, ai-je trouvé... Louis Bertignac donna une longueur d'avance à Aude en partageant ses 50 points en 30 pour elle et 20 pour Rubby, si bien qu'avec quasiment 50/50 côté public, c'est ce qui fit pencher la balance ce soir et la qualifia, à sa plus grande surprise, pour la finale. Nul doute qu'elle aussi avait pensé quitter l'aventure ce soir.
Puis ce fut au tour de Garou et son équipe, le chouchou de la prod comme du public à mon avis en bon dernier (pour garder le public jusqu'au bout de l'émission devant son poste !). Atef se défendit vaillamment sur Mon fils, ma bataille de Balavoine, mais la comparaison me semblait impossible face à l'extraordinaire version que Louis Delort fit de la scie mille fois entendue des Righteous Brothers et tube sirupeux des années de mon enfance grace au film Ghost dont il fut le theme. C'était, je trouvais, casse-gueule de lui mettre ça entre les pattes mais il en fit sa version, rock avant tout, mais surtout aérienne et inspirée, à la fois torturée et enjoleuse, j'en suis resté sur le cul ! Il m'a fait me dresser les poils et mouiller les yeux sous l'émotion brute de sa voix. Certains coaches ont parlé de fausses notes qui passaient bien. Moi, je n'en ai entendu aucune. Sa voix a juste déglingué la mélodie sirupeuse connue pour en faire sa chanson, son hymne à l'amour, du public et de chacun d'entre nous, attirant les votes comme un aimant. Là encore, il l'emporta dans le coeur du public par 70%, avec un bel avantage aussi de Garou (35/15 en sa faveur) si bien que le gagnant de The Voice (à mon avis) est bien qualifié pour la finale... En duo sur Say say say de Michael Jackson/Paul McCartney, comme en trio sur We don't need another hero de Tina Turner, il brilla sans que ses compères de micro ne soient relégués aux choeurs pour autant, mais il demeure pour moi que ce p'tit Louis là, il a quelque chose en plus, un je ne sais quoi dans le regard, un truc dans la voix, une indolence, un détachement, une simplicité, une attitude, un charisme, qui, tout cela mis bout à bout, fait et fera, j'en suis sûr, toute la différence. Encore que, s'il récupère comme j'aime à le dire les votes "mouillage de culotte" des jeunes filles en fleurs, ces dernières, vu l'éviction ce soir de Rubby, n'auront plus que la seule Al.Hy pour leurs votes "d'identification", sans compter que Stefan pourrait choper quelques votes "culottes" lui aussi, même si vous ne m'enlèverez pas de l'idée qu'il récupèrent plus les votes des mamans/ménagères... Enfin, tout ça pour dire que rien n'est joué bien sûr, sauf que je suis sûr, bien que j'aime son timbre de voix et que j'apprécie ses prestations, que ce ne sera pas Aude la gagnante...

Alors rendez-vous la semaine prochaine pour voir si mon intuition se réalise. Demain, une autre finale se joue dans les isoloirs. Quelle semaine ! Ah si, j'oubliais, apparemment, si les 8 candidats de ce soir feront la tournée, les quatre finalistes auront tous droit à leur séance en studio ; vu le succès, Universal et son PDG, sentant le bon filon et après avoir sorti en CD NicePrice (10€) les albums de chaque prime préalablement disponibles en téléchargement sur iTunes, feront enregistrer au finaliste de chaque équipe un mini album, le gagnant bien sûr signant, lui, pour un album complet. Dominique Magloire doit être verte d'être passée à côté, encore que, si Thomas Mignot bénéficiait des attentions de Pascal Nègre qui a a vu plus de potentiel chez lui apparemment, pourquoi pas d'autres ? Mais je pense qu'il faudra pour Universal battre le fer tant qu'il est chaud : L'été arrivé, tout le monde aura oublié la plupart des candidats du show gagnant de TF1. On verra !

mercredi 2 mai 2012

un autre retour qui sonne encore 90's revival...

Avec sûrement beaucoup moins de moyens ($$$.$$$!!!) que Cheryl Cole mais pour un résultat visuellement chic et choc et classieux, Victoria Hesketh, plus connue sous le pseudonyme de Little Boots, marque son retour sur nos lecteurs mp3 avec son nouveau single, Every night I say a prayer, et sa botte secrète semble être de savamment marrier sonorités 90's et inspiration toujours synthé-pop/new wave. C'est dingue ce que l'on peut faire avec quelques rideaux et quelques potes danseurs ayant grandi avec le Vogue de Madonna... Le résultat sonne tubesque et très scandinave dans l'approche, mais c'est apparemment avec Andy Butler (du groupe made in US Hercules & Love Affair) qu'elle a fait affaire. En tout cas, j'adore et j'espère que son second album à paraître sera dans ce style : il suivra le premier dans ma CDthèque !
Every Night I Say A Prayer by LittleBoots
AND DON'T FORGET TO CLICK ON THE DOWNLOAD ARROW FROM THE SOUNDCLOUD ABOVE ;)

Cheryl Cole sur les traces de Rihanna pour son comeback...

Cheryl Cole a repris le chemin des studios et son nouvel (et troisième) album solo depuis l'éclatement du girlsband anglais made in Popstars Girls Aloud, A million lights, est annoncé pour le 18 Juin prochain. En préambule, la belle a suivi la route tracée par la chanteuse number one actuelle Rihanna en confiant son destin au producteur électro Calvin Harris, qui lui a concocté l'ultra-vitaminé Call my name, qui devrait sans nul doute (je ne prends pas grand risque) être un tube de plus pour la charmante donzelle, plus célèbre pour sa plastique et sa participation comme jurée à la version anglaise de X-Factor que pour son brin de voix.
N'empêche que dans la video, cette victime de la mode, plus souvent glamour et fashion dans les magazines, n'a pas peur du ridicule : le clip démarre doucement, en suivi de la belle en bas et cuisses tatouées (berk!) avec un haut improbable multicolore marchant comme sur un catwalk au beau milieu d'une conduite d'évacuation des eaux usées comme il en pleut dans les films américains style Fast & Furious. Elle retrouve son gang à l'extérieur en pantalon fleuri plus ridicule encore (si c'est ça la mode, je meurs!) et ils se révèlent être de supers danseurs puisqu'ils entament une choré urbaine derrière elle, qui ne manque pas une occasion de presser ses mains sur ses seins, qui débordent de son petit haut citron, pour mieux les (nous) exciter sans doute. Cependant, il n'y a guère que les scènes en gros plan devant un mur de miroirs où je la trouve vraiment sexy et surtout classe...
Heureusement, la chanson bénéficie d'une rythmique qui claque, d'arrangements très dance années 90 remis au goût du jour version électro 2012, et le refrain se retient bien. En live, je crains que la belle s'époumone vite si elle veut conserver sa choré en plateau mais heureusement, elle est habituée au playback ! Je suis quand même curieux de savoir si ce titre, qui ne bénéficie pas de sa présence actuelle au sein du télé-crochet anglais qui l'a bien exposée médiatiquement parlant par le passé, saura atteindre la première place tant espérée par miss Cheryl Cole (au fait, depuis son divorce d'avec son footballeur, ne devrait-elle pas reprendre son nom de jeune fille : Tweedy?) et sa maison de disques...

mardi 1 mai 2012

One Direction à la conquête des jeunes filles du monde entier...

One Direction (estampillé aussi 1D), la nouvelle coqueluche des jeunes filles en fleur du monde entier, après l'Angleterre, la France et maintenant l'Amérique, c'est un peu ce que les 2nde Nature auraient pu devenir...

Ces cinq garçons aux coupes de cheveux dans le vent s'étaient en effet eux aussi présentés en solo devant le jury du X-Factor britannique en 2010 avant d'être éliminés mais de se voir proposer par les jurés de concourir en tant que groupe dans cette catégorie, comme Neidjim et ses compères dans l'édition française de 2011, mais avec moins de succès. C'est en effet en troisième position que le boysband termine, mais en pole position finalement, si l'on considère les ventes de disques, loin devant le gagnant Matt Cradle et sa challenger Rebecca Ferguson pour le moment...


Vu l'ampleur du phénomène, qui a gagné la France (bien que l'on n'y ait pas suivi ici leur ascension sur le petit écran), et depuis peu le pourtant réputé difficile (voir imprenable) marché américain, je me fends donc d'une petite chronique de leur premier album, Up all night, ou grace à quoi des "losers" remportent finalement la manche qui compte...


Derrière leur succès, il y a avant tout Simon Cowell, découvreur de talent, ex mentor de Sinitta, A&R reconnu puis lanceur de concept et de groupes, Il Divo ou les franchises Pop Idol et ... a du talent en tête, mais aussi juré du X-Factor coachant Louis Tomlinson, Harry Styles, Liam Payne, Zayn Malik et Niall Horan. En effet, Loin de s'avouer déçu par leur défaite, il les signa  sur son label SYCO affilié à Sony Music début 2011 et prit le temps de leur faire enregistrer un album avec des pointures de la pop internationale après avoir testé le marché via leur reprise d'Alphaville Forever young.
C'est avec What makes you beautiful en guise de premier single que le groupe est lancé à la fin de l'été 2011 en Angleterre (#1 direct!) et le son concocté par les suédois Carl Falk, Rami & Savan Kotecha s'éloigne d'une pop/dance proprette pour installer les cinq garçons dans une pop/rock énergique et juvénile, finalement pas si différente du son pop/rock made in Disney des succès Camp Rock et Jonas Brothers. C'est pour moi leur atout pour conquérir le marché américain actuellement : ils ont le look qui plait, les chansons bien dans le moule, et l'exotisme de venir d'outre-Atlantique... Energique donc, pêchu, chanté comme on peut l'imaginer en boeuf entre potes, ce titre possède en outre une rythmique uptempo face à laquelle je défie quiconque de ne pas remuer un seul orteil ! La phrase titre cependant auraient pu mieux être personnifiée par la phrase répétée à longueur de refrain "you don't know (oh oh) you're beautiful" mais c'est le gimmick de cloture qui a eu cet honneur et ça  donne au titre d'autant plus de mérite. C'est évidemment What makes you beautiful qui ouvre leur album Up all night.
En fait, le CD aligne dès le début les trois singles du groupe, la seconde plage étant Gotta be you, mid-tempo puissant co-écrit et produit par le faiseur de tube toute catégorie (et attitré précédemment du boysband irlandais Westlife) Steve Mac. Ce titre est particulièrement addictif par ses longues envolées proches du "hululement" de loup(-garouOOOOO!!) qui rythment son refrain. Il se transfigure bien sur piste de danse via ses remixes, notamment de Steve Smart & Westfunk, et a atteint la place #3 des charts britanniques en Novembre dernier.
Le single suivant, One thing, (UK#9 en Février) reprend la même recette que leur premier single ; normal puisque c'est la même équipe qui l'a écrit/produit... Il n'est cependant pas étonnant, vu le nombre de fans ayant acheté leur album, que les singles extraits ne puissent reconduire le succès de ventes, et ce, malgré la présence à chaque fois sur les formats singles du groupe de titres inédits, Na na na pour le premier single (et vrai déchet d'album...), Another world, sur le second, et I should have kissed you, sur le troisième, et tous les deux fournis par RedOne, célèbre collaborateur de Lady Gaga.
L'album s'enlise ensuite dans une mièvrerie guitare/voix folkeuse, idéale pour faire craquer les minettes en camp de vacance au coin du feu, mais qui me laisse de marbre... More than this était pourtant la première production de Brian Rawling/Paul Meehan de l'album, mais il est loin le temps ou le faiseur de tubes de Metrophonic faisait se bouger le dancefloor (Believe de Cher, c'était lui...). La chanson qui démarre à la guitare se pare cependant d'atours électroniques proches du son de leurs concurrents The Wanted, mais tout en restant une pure ballade mélancolique. C'est le prochain single extrait de l'album, malheureusement, mais les fans seront TROP contentes !
Up all night, de Matt Squire et Savan Kotecha, retrouve une rythmique pop/rock bien uptempo et donne donc son nom à l'album, sans cependant avoir le poids pour sortir en single je trouve. L'équipe des plages 1 & 3 se retrouve uen dernière fois sur I wish en plage 6 et là encore, c'est pour un bon numéro pop/rock entrainant mais sans plus. Un single potentiel de plus, c'est ensuite qu'on le trouve, avec Tell me a lie, co-écrit par la star américaine Kelly Clarkson avec les producteurs Tom Meredith et Shep Solomon. Nul doute que ce featuring aux crédits, même s'il n'est en fait qu'un left-over du dernier album Stronger de la belle, pourrait être un levier à jouer pour forcer la cadence et continuer leur marche aux States. Et pourquoi pas ré-enregistrer ce titre en duo avec elle ?
Taken, qui suit, est un mid-tempo co-écrit par Toby Gad et Lindy Robbins avec les cinq garçons. Album filler et surtout pourvoyeur de droits d'auteurs pour eux, il n'a guère le potentiel d'être plus... Au contraire, I want retrouve une rythmique binaire pop/rock énergique et juvénile avec un refrain répétitif et addictif et de courtes plages plus calmes dans le morceau. Je l'aime beaucoup et devrait être si c'était mon choix le dernier single extrait de l'album... Produit par Richard 'Biff' Stannard mais écrit par Tom Fletcher, de feu McFly, il ressucite ce groupe anglais qui avait révolutionné le paysage des boysband dans les charts britannqiues avec ce son résolument rock et moins formaté ménagère que les Take That et autres Boyzone. Finalement, ce qui différencie un boysband d'un groupe de garçons, c'est que dans un groupe (Keane, Coldplay...), on a affaire à un chanteur lead et des musiciens autour tandis que dans un boysband, ce sont tous des chanteurs lead (ou au moins plusieurs si l'on regarde les groups précédemment nommés ou deux de leurs membres étaient plus relégués aux choeurs et pas de danse quand les trois autres se partagaient réellement le micro...). Là, les One Direction, si leur formation est bien celle d'un boysband, retrouve un son plus proche d'un groupe pop/rock que d'un boysband plus pop souvent, et c'est ce qui les différencie, outre leur âge, de The Wanted ou JLS par exemple.
En plage 10, nouvelle chanson co-écrite par les 5 garçons, avec Steve Robson et Wayne Hector cette fois, Everything about you est plus électro que le reste de l'album, comme pour me contredire dans mon propos précédent, mais tout en gardant une base pop/rock. Avec ses choeurs aériens, c'est un très bon titre qui me plait aussi beaucoup ! Le tempo se ralentit mais c'est la même équipe à l'écriture et à la production du titre suivant, Same mistakes, qui louche vers les groupes sus-nommés avec un piano omniprésent et une maturité nouvelle dans l'album, je trouve.
Seul rescapé des sessions avec le producteur RedOne présent sur l'album, Save you tonight allie le son pop/rock du groupe et la tonalité électro/dance habituelle de ses productions, pour un rendu tubesque, d'autant que le refrain est festif à souhait. Sa position sur le CD en ferait cependant un choix étrange de single, puisqu'il n'est visiblement pas mis en avant... Idem pour Stole my heart, produit par Brian Rawling à nouveau, et plus électro/dance encore que son prédécesseur ; c'est simple, on se croirait sur le dernier album de The Wanted, entre Invincible et Lightning. C'est mon titre préféré de l'album ! Preuve, s'il en était besoin, que c'est de The Wanted dont je suis fan, pas de ces cinq autre gars là... Ce qui est intéressant, c'est que la présence en fin de CD de ces deux titres tenderait à prouver que la piste électro/pop a été envisagée pour 1D mais n'a pas été retenue au profit de ce qui semble leur aller mieux, la fougue pop/rock à l'américaine. Je suis cependant heureux que ces titres aient tout de même fini sur l'album !
La version Yearbook limitée ajoute deux titres inédits, Stand up d'abord, produit par Richard 'Biff' Stannard à nouveau, et plus électronique que son titre précédent, et surtout Moments, écrit par Ed Sheeran, et plage downtempo accoustique qui clôture le CD à merveille ...sauf qu'on aurait bien pris la version guitare accoustique de One thing en enchaînement :) Mais pour ça, il faut acheter le single !

Reste au final, après l'écoute complète de cet album, et de ses titres supplémentaires issus des faces B des 3 singles, que 1D est bien parti pour mener une belle carrière de boysband sur quelques albums, le temps que ses fans grandissent et passent à autre chose, à moins qu'ils n'évoluent en même temps comme ont su le faire Take That par exemple. C'est toujours difficile de restés soudés quand on est un groupe assemblé par les producteurs et la maison de disques mais l'aventure X-Factor qu'ils ont vécue ensemble a dû les rapprocher et je pense qu'à la vue des succès et des infortunes solos des boysbands passés, ces cinq jeunes garçons  pleins d'avenir ont toutes les cartes en mains pour savoir quel est leur objectif et savoir garder le cap : #1 4ever !

The Voice, prime #4 pour faire la tournée...

Un peu de retard, vacances din ch'nord obligent, pour poster sur le preime de samedi dernier de The Voice. Au programme, toujours 1 éliminé par équipe, après le vote du public et le choix du coach, avec au bout du compte 8 finalistes pour les demi-finales de la semaine prochaine et surtout une tournée d'un peu moins de vingt dates en France cet été.
Après une interprétation collégiale -et très inégale- par les candidats restants de la chanson charitative Des ricochets, c'est au tour de l'équipe de Florent Pagny de commencer l'émission. Stefan Rizon et sa voix d'outre-tombe nous la joue crooner avec New York, New York façon Sinatra plus que Liza (dommage!), Stéphanie reprend -assez platement- Diane Tell et son Si j'étais un homme et Dominique Magloire se pare le crane d'or pour chanter GoldenEye de Tina Turner/James Bond, avec moultes vocalises chiantes même si parfaites... Résultat des courses après une reprise sans surprise de Hair, laissons entrer le soleil (à l'origine, isl étaient à poil sur scène, mais ça aurait été trop osé sur TF1 sans doute...), le public préfère l'or aux plaqués et Florent préfère Stefan à Stéphanie...
Les poulains de Jenifer suivent, Amalya en tête, coiffée et attifée comme pour la rendre vieux jeu et la faire éliminer, supportées par trois choristes, pour le oldschool I say a little prayer de Dionne Warwick (repris aussi par Diana King ou Rupert Everett dans son inoubliable interprétation pour Julia Roberts) que la belle diva à voix d'or sublime, tour à tour puissante, subtile, vibrante et déchirée. Dominique Magloire aurait là beaucoup à apprendre : tout n'est pas dans la technique et la justesse : il faut de l'intention et de l'interprétation avant tout !
Difficile de faire mieux mais Thomas Mignot joue de la même intensité d'interprétation pour faire passer une émotion brute et même rude avec Ne me quitte pas de Brel ; casse-gueule mais poignant et réussi. Jenifer, au temps du choix entre les deux, lui préfèrera ma chouchoute Amalya mais tout en lui promettant de ne pas le laisser tomber : une première partie de concerts peut-être ? C'est en effet la chouchoute des SMS-euses Al.Hy qui gagne le vote du public avec un pourtant miaulant Wuthering heights de Kate Bush, titre que son jeune âge ne lui avait même pas permis de connaître avant de se le voir proposer par Jenifer... Bouh l'inculture ! Et j'ai vraiment du mal avec sa voix quand elle la joue trop dans les graves : elle va finir par eructer ses glaires au micro ! Leur chanson à trois, Proud Mary, de Tina Turner, décidément très prisée ce soir, fut terrible (dans le bon sens du terme) et je regrette qu'elle ne soit pas proposée sur iTunes comme les versions studio des titres des primes...
La soirée continuait avec l'équipe à Louis Bertignac, Louise d'abord avec le minable Alter-ego de son comparse Jean-Louis Aubert, et sa voix montra toute ses limites sur ce titre à l'enchaînement lent, Rubby ensuite et à nouveau sur du Beyoncé avec le Telephone écrit et interprété avec Lady Gaga (choré, hairography, tout y était, sauf un sens à son interprétation qui se révéla très très verte sur ce titre...), et enfin Aude Henneville, magnifique de simplicité et d'authenticité comme d'habitude sur Un homme heureux de William Sheller. Sans surprise cependant, les mêmes SMS-euses sauvèrent leur jeune clône de Leona Lewis à qui elles peuvent s'identifier et Bertignac (heureusement), préféra le vrai talent de Aude à la plastique de Louise, qui ne fera donc pas la tournée, ouf ! Je ne parle même pas de leur version à trois de l'atone Video games de Lana Del Rey : aussi peu plaisant que l'original...
C'est l'équipe de Garou qui fermait la marche et je ne me fis pas d'illusions, après l'époustouflante prestation de Louis Delort sur Creep de Radiohead, que même ma mère ne connaissant pas l'original et n'aimant pas les titres en anglais qu'elle ne connait pas trouva "très bon", sur le gagnant des votes du public... Avec sa petite gueule et son air de ne pas y toucher, j'ai l'impression qu'on a là une belle graine de vainqueur, même face à la concurrence des filles : les SMS-euses préfèreront toujours jouer du portable pour un joli mignois qui chante bien et les font mouiller la culotte qu'à une rivale potentielle qui, en plus, a plus de chance qu'elles et se la pète à la télé !
Alors bien sûr, Atef et Jhony Malouf n'avaient pas grande chance, mais juste celle de faire la tournée en étant sauvé par leur coach. C'est Atef et son interprétation miaulante comme l'originale de ACDC et de leur Highway to hell qui l'emporta, face à la meilleure prestation sur  Diego, libre dans sa tête de Michel Berger du scientifique, qui peut retourner bosser dans son labo ; De toute façon, il avait dû épuiser tous ses RTT déjà... et on a déjà un geek à lunettes sachant bien chanter avec Christophe Willem, l'industrie du disque et les médias ne sauraient pas comment le marketer... Sinon, Garou leurs fit chanter Belle de Notre-Dame de Paris et c'était ma fois assez plaisant.
Voilà, le programme et la troupe de la tournée de The Voice est finalisé. Le renouvellement de l'émission par TF1 pour une seconde saison en 2013 est également signée aux vues des bonnes audiences. Ne restent plus que la demi-finale Samedi prochain, puis le Best Of le Vendredi soir suivant, la veille de la finale le 12 Mai. Vas-y P'tit Louis ! ...Même si mon coeur bat pour Amalya...

les boys de The Wanted vampirisés dans le clip de leur nouveau single

Les cinq beaux gosses de The Wanted sortent enfin leur nouveau single écrit par le rappeur britannique Example, Chasing the sun, inédit issu de leur mini-album américain (privé finalement du titre Jealousy avec ou sans Rihanna...) destiné à enchaîner après le succès de leur single Glad you came. Inutile de dire qu'avec son refrain entraînant et son gimmick d'onomatopées "oh oh oh oh oh", il se retient dès la première écoute et que l'on a envie de les imiter en sautant à pieds joints en chantant à tue-tête ! Le clip surfe sur les thèmes en vogue puisqu'il louche du côté de la série Twilight, les cinq garçons rencontrant chacun leur belle, tatouée d'un même étrange soleil, et ils terminent le clip tous les cinq sucés (dans le cou) par ces mystérieuses vampires, sans pour autant craindre les ardeurs de ce soleil qu'ils chassent tout le long du titre et de son refrain...