Cela fait déjà un moment que le single Pom Pom Girl issu d'Ultra Ferrer est sorti et voilà enfin le clip, réalisé par son complice Mykeul M... Well, je suis déçu d'abord de ne pas la voir porter la tenue de pom pom girl américaine des pochettes et les fonds d'écran de couleur pétards font ultra cheap : un fond blanc aurait finalement mieux rendu. Sinon, la belle Ysa y virevolte entourée d'une improbable faune de fans comme à son habitude, mais on aurait pu nous épargner le duo pastiche à perruque Divine / ChiChi LaRue... Par contre, j'ai adoré le break chorégraphié, où Ysa Ferrer montre qu'elle a toujours le move dans la peau ! Un de ces quatre, il faudra bien qu'elle nous inclue la collection de ses clips sur un DVD ou en bonus du prochain live ou album, à moins qu'une compilation Best Of ne se la fasse CD+DVD collector Deluxe ? Enfin, d'ici là, je préfèrerais un nouvel album... Il est encore trop tôt pour une compilation souvenir !
mardi 8 mai 2012
dimanche 6 mai 2012
pop frenchy poétique & romantique avec Manu Larrouy
Inconnu au bataillon pour moi malgré un premier album en 2009, Manu Larrouy fut découvert via un lien Youtube avec son single précédent, Ecris-moi, annonciateur de son second album, Des mots doux, des mots durs, qui est sorti mi Avril avec le nouvel extrait, Je sèche. J'ai immédiatement été séduit par la douce voix mélancolique, le phrasé poétique et les arrangements pop et électroniques de ces deux titres, au contraire des extraits de son premier album, Mec à la coule, qui était plus dans un esprit reggae acoustique. Virage gagnant donc, pour moi en tout cas, pour ce "jeune" chanteur toulousain de bientôt 38 ans. Nul doute que sa signature sur le label Motown France à l'époque avait orienté la tonalité de l'album et que son passage sur Fontana, toujours chez Universal, et surtout son association avec l'ex-Innocent Jean-Christophe Urbain (à la co-réalisation de la quasi-totalité de ce nouvel album) et l'ingénieur du son french-touch Jean-Paul Gonnod ont aidé ce virage électro-pop, sans que ce soit de la musique boum-boum non plus, attention, hein !Après une intro au piano étouffé, démarre véritablement le premier titre de l'album, Le break, et le paysage musical de l'album est d'ores et déjà planté : voix douce bien placée et très en avant sur des arrangements électroniques discrets tout en étant suffisamment présents pour soutenir parfaitement la beauté des paroles de cette chanson douce-amère qui parle de la difficulté de gérer la célébrité au sein d'un couple.
L'inspiration électronique s'accentue sur le titre suivant et nouveau single, Je sèche, dans un esprit très new wave qui me rappelle le tube de Visage, avec une rythmique omi-présente qui pulse tout le long du morceau comme une colonne vertébrale palpitante autour de laquelle se construisent couplets et refrain, la voix de Manu Larrouy y étant épaulée par de délicats choeurs féminins comme à la meilleure époque de Jean-Louis Murat. Si la mélodie des couplets tourne vite en boucle dans ma tête, celle du refrain s'y vrille encore plus et ce single est un pur tube que les radios se doivent de playlister très vite ! Ecris-moi,
Le single suivant dont le refrain donne son titre à l'album, suit et le beat s'y fait encore plus électro torturé envahissant l'arrière-plan de la voix lead, plus franche pour assumer le magnifique texte et sa métaphore sur l'écriture et les différents stylos que l'on peut utiliser pour écrire une lettre d'amour. C'est finalement sur le refrain que la voix de Manu retrouve un peu de sa fêlure, lorsqu'il évoque ces "mots durs" qui peuvent parler de "ruptures". C'est bien simple, je ne comprends pas que ce titre ne soit pas devenu un tube ; là où l'on encense Benjamin Biolay, il y a bien la place pour reconnaître le talent d'auteur-compositeur et d'interprète de Manu Larrouy !
Le titre suivant apaise le rythme et se veut plus moite et susurrant sur les couplets, avant que le refrain calin de ces Nuits parisiennes ne s'enroule aurtour de nos tympans, nous hypnotise de sa douce chaleur et nous plonge dans une béate torpeur. C'est sur ce titre que soudain je visualise à qui Manu me fait penser : à l'écoute de son album, j'ai retrouvé les sensations éprouvées sur La nuit m'attend de Louis (devenu Louis-Ronan Choisy depuis) sorti en 2006, et qui alliait lui aussi belle écriture, douce voix et arrangements savamment dosés d'électronique et de pop d'inspiration Daho. Je me rappelle pas qui suit se veut plus ensorcellante encore et l'on retrouve sur tout son refrain les choeurs féminins en chants de sirène ennivrants volant la vedette au chanteur. Viens ensuite Toi sans moi qui, réalisé comme Je sèche par François Delabrière, a tout le potentiel pour lui aussi être choisi comme single. Une guitare omniprésente ajoute un esprit plus rock rebelle au morceau, tempéré cependant par un petit effet 80's (qui me rappelle celui de Dis-moi que l'amour de Marc Lavoine), comme joué au xylophone, qui ponctue tout le refrain. C'est simple, ce morceau, c'est de la bombe ! Et encore une fois, les choeurs féminins apportent de la fraîcheur au morceau et se marrient sublimement à la voix de Manu.
Le titre suivant change radicalement l'ambiance puisque ce Céline est une délicate bulle d'intimité que le chanteur a écrit en ode à sa femme (et non pas pour la célèbre chanteuse ou l'écrivain). Acoustique, sans fioriture, et à la voix plus chuchotée que chantée, ce titre se révèle au bout du compte d'une force incroyable, parce que son propos est vrai et très personnel. Il marque une parenthèse dans l'album, un moment d'accalmie avant de reprendre la pop attitude, comme sur le Parachute qui enchaîne avec une mélodie sautillante et très fun, sur une histoire beaucoup mois rigolote finalement, puisque de rupture. Bulle de savon revêt des sonorités un peu indiennes sur l'intro mais les arrangements sont à nouveau new wave revival à fond pour une pop-song fraîche et directe qui me remémore un autre chanteur cette fois, Jean-François Coen et sa Tour de Pise de 1993.
Le parapluie débute par un rire gras et féminin et la phrase "T'es vraiment un salaud" avant que ne se déroule un duo poppy façon Comic strip entre Manu Larrouy et son épouse Céline. Le gimmick "C'est nickel" ponctue agréablement cette plaisante ritournelle qui se déroule entre les époux face au micro et sur nos enceintes tel un prélude à leur complicité et symbiose évidente. Et c'est déjà la fin du CD avec Le prince charmant et son superbe refrain où l'on retient plus l'accroche "dans mes rêves" mais qui bénéficie de paroles géniales sur celui que Manu est prêt à être pour sa belle : "le bon, la brute, le truant, (...) le con, la pute, le mutant, (...) le boss, le roi, l'insolent, le beau gosse et parfois le prince charmant". Ce titre est irrésistible et je vote pour qu'il devienne lui aussi single ! Il en a le potentiel et si c'était Bénabar qui l'interprétait, il serait élu titre de l'année aux victoires de la musique, à coup sûr... Par contre, cet album se termine déjà et mon plaisir est un peu court, d'autant que j'ai vu que la version digitale se parait d'un titre bonus iTunes, heureusement téléchargeable sans racheter tout l'album. L'île du silence, puisque c'est ainsi que se nomme ce douxième et ultime morceau, est beaucoup plus accoustique que le reste de l'album, sans l'être autant toutefois que Céline. La voix de Manu s'y fait aussi plus fragile, chuchotée encore, et c'est au premier et vrai titre grand public de Mathieu Boogaerts, Ondulé, que ce titre me fait penser, en tout cas dans l'interprétation de l'artiste et le grain de sa voix.
Finalement, la véritable inspiration de ce disque, c'est tout ce passé de pop à la française que je dois partager avec Manu Larrouy puisque nous sommes de la même génération, cette anthologie qui démarre avec Gainsbourg et passe par Etienne Daho, Jean-Louis Murat et Benjamin Biolay, et tous ces autres chanteurs que j'ai déjà évoqués dans les lignes précédentes, et d'autres sûrement plus encore. Après son premier album aux sonorités moins choisies sûrement, ou dont la maturité l'a fait s'éloigner peut-être aussi, Manu Larrouy réussit, avec ce Des mots doux, des mots durs, le pari de faire, simplement épaulé de quelques mecs en studio, un des meilleurs albums de cette année 2012 déjà bien entamée.
Le single suivant dont le refrain donne son titre à l'album, suit et le beat s'y fait encore plus électro torturé envahissant l'arrière-plan de la voix lead, plus franche pour assumer le magnifique texte et sa métaphore sur l'écriture et les différents stylos que l'on peut utiliser pour écrire une lettre d'amour. C'est finalement sur le refrain que la voix de Manu retrouve un peu de sa fêlure, lorsqu'il évoque ces "mots durs" qui peuvent parler de "ruptures". C'est bien simple, je ne comprends pas que ce titre ne soit pas devenu un tube ; là où l'on encense Benjamin Biolay, il y a bien la place pour reconnaître le talent d'auteur-compositeur et d'interprète de Manu Larrouy !Le titre suivant apaise le rythme et se veut plus moite et susurrant sur les couplets, avant que le refrain calin de ces Nuits parisiennes ne s'enroule aurtour de nos tympans, nous hypnotise de sa douce chaleur et nous plonge dans une béate torpeur. C'est sur ce titre que soudain je visualise à qui Manu me fait penser : à l'écoute de son album, j'ai retrouvé les sensations éprouvées sur La nuit m'attend de Louis (devenu Louis-Ronan Choisy depuis) sorti en 2006, et qui alliait lui aussi belle écriture, douce voix et arrangements savamment dosés d'électronique et de pop d'inspiration Daho. Je me rappelle pas qui suit se veut plus ensorcellante encore et l'on retrouve sur tout son refrain les choeurs féminins en chants de sirène ennivrants volant la vedette au chanteur. Viens ensuite Toi sans moi qui, réalisé comme Je sèche par François Delabrière, a tout le potentiel pour lui aussi être choisi comme single. Une guitare omniprésente ajoute un esprit plus rock rebelle au morceau, tempéré cependant par un petit effet 80's (qui me rappelle celui de Dis-moi que l'amour de Marc Lavoine), comme joué au xylophone, qui ponctue tout le refrain. C'est simple, ce morceau, c'est de la bombe ! Et encore une fois, les choeurs féminins apportent de la fraîcheur au morceau et se marrient sublimement à la voix de Manu.
Le titre suivant change radicalement l'ambiance puisque ce Céline est une délicate bulle d'intimité que le chanteur a écrit en ode à sa femme (et non pas pour la célèbre chanteuse ou l'écrivain). Acoustique, sans fioriture, et à la voix plus chuchotée que chantée, ce titre se révèle au bout du compte d'une force incroyable, parce que son propos est vrai et très personnel. Il marque une parenthèse dans l'album, un moment d'accalmie avant de reprendre la pop attitude, comme sur le Parachute qui enchaîne avec une mélodie sautillante et très fun, sur une histoire beaucoup mois rigolote finalement, puisque de rupture. Bulle de savon revêt des sonorités un peu indiennes sur l'intro mais les arrangements sont à nouveau new wave revival à fond pour une pop-song fraîche et directe qui me remémore un autre chanteur cette fois, Jean-François Coen et sa Tour de Pise de 1993.
Le parapluie débute par un rire gras et féminin et la phrase "T'es vraiment un salaud" avant que ne se déroule un duo poppy façon Comic strip entre Manu Larrouy et son épouse Céline. Le gimmick "C'est nickel" ponctue agréablement cette plaisante ritournelle qui se déroule entre les époux face au micro et sur nos enceintes tel un prélude à leur complicité et symbiose évidente. Et c'est déjà la fin du CD avec Le prince charmant et son superbe refrain où l'on retient plus l'accroche "dans mes rêves" mais qui bénéficie de paroles géniales sur celui que Manu est prêt à être pour sa belle : "le bon, la brute, le truant, (...) le con, la pute, le mutant, (...) le boss, le roi, l'insolent, le beau gosse et parfois le prince charmant". Ce titre est irrésistible et je vote pour qu'il devienne lui aussi single ! Il en a le potentiel et si c'était Bénabar qui l'interprétait, il serait élu titre de l'année aux victoires de la musique, à coup sûr... Par contre, cet album se termine déjà et mon plaisir est un peu court, d'autant que j'ai vu que la version digitale se parait d'un titre bonus iTunes, heureusement téléchargeable sans racheter tout l'album. L'île du silence, puisque c'est ainsi que se nomme ce douxième et ultime morceau, est beaucoup plus accoustique que le reste de l'album, sans l'être autant toutefois que Céline. La voix de Manu s'y fait aussi plus fragile, chuchotée encore, et c'est au premier et vrai titre grand public de Mathieu Boogaerts, Ondulé, que ce titre me fait penser, en tout cas dans l'interprétation de l'artiste et le grain de sa voix.
Finalement, la véritable inspiration de ce disque, c'est tout ce passé de pop à la française que je dois partager avec Manu Larrouy puisque nous sommes de la même génération, cette anthologie qui démarre avec Gainsbourg et passe par Etienne Daho, Jean-Louis Murat et Benjamin Biolay, et tous ces autres chanteurs que j'ai déjà évoqués dans les lignes précédentes, et d'autres sûrement plus encore. Après son premier album aux sonorités moins choisies sûrement, ou dont la maturité l'a fait s'éloigner peut-être aussi, Manu Larrouy réussit, avec ce Des mots doux, des mots durs, le pari de faire, simplement épaulé de quelques mecs en studio, un des meilleurs albums de cette année 2012 déjà bien entamée.
Je ne peux que vous inciter à vous le procurer, ou déjà à l'écouter et lui donner sa chance, parce que visiblement, le chanteur n'a pas choisi la facilité marketing de tout miser sur son image de beau gosse bobo à la mèche rebelle comme sur la première pochette que l'album aurait pu avoir, mais plus sur le côté authentique et personnel de sa musique, et pour cela, il mérite encore plus d'atteindre la consécration, c'est-à-dire de voir son album se vendre comme des petits pains au chocolat, encore tièdes et fondants comme sortant du four, parfumés et voluptueux à l'intérieur dès qu'on les croque... Alors croquez vite ces mots doux comme ses mots durs sous peine sinon de passer à côté d'un bon moment sans fin, tant que durera la touche REPLAY de votre lecteur CD.
The Voice : demi-surprise pour la finale !
Mes prognostics pour la finale de The Voice se sont à moitié réalisés ce soir, et les finalistes sont donc Al.Hy et Louis Delort, comme je l'avais prédis, Stefan Rizon, et Aude Henneville, la surprise de ce soir étant l'éviction de Rubby, que je voyais en finale. Elle n'était finalement qu'au coude à coude avec sa rivale de l'équipe à Bertignac dans les votes du public et comme ces derniers ne comptaient pas intégralement ce soir pour la victoire, ce fut le petit avantage que son coach lui donna qui permit à Aude de continuer l'aventure. Je n'en suis pas du tout déçu d'ailleurs...Sinon, si l'on reprend l'émission du début, les quatre coaches commencèrent le show avec une reprise de Ray Charles avant de rejoindre leurs fauteuils, que chacun quitta à nouveau pour interpréter en trio avec ses candidats après que ces derniers se soient affrontés, d'abord chacun son tour en solo, puis ensemble en duo. Et c'est l'équipe de Jenifer qui ouvrit le bal, Amalya d'abord avec une bonne version de Sweet dreams (are made of this) de Eurythmics, puis Al.Hy et une interprétation dans son style de Göttingen de Barbara. Ensemble, elles chantèrent Heavy cross de The Gossip, puis Satisfaction des Rolling Stones avec Jenifer. J'aimais toujours autant les performances de Amalya, bien plus que celles de Al.Hy mais ne me faisais pas d'illusion : le public (au deux tiers) et Jenifer lui préférèrent sa jeune rivale.
Dominique Magloire déboula ensuite en prêtresse théatrale interpréter Et maintenant de Bécaud, sans fausse note évidemment, et je ne sus quoi penser jusqu'à ce que Stefan Rizon, sur With a little help from my friends, des Beatles, mais inspiré aussi par la version de Joe Cocker, se lâche enfin et envoie des putains de notes avec la rage de gagner. Ils furent égaux sur leur duo J'oublierai ton nom de Johnny (qui sera là la semaine prochaine nous annonça en exclu Nikos), et qu'ils finirent par un chaste bisou sur les lèvres, mais le candidat me fit passer beaucoup plus de choses ce soir et Florent Pagny lui donna une petite avance dans son vote, tandis que le public fut moins mitigé et lui donna les deux tiers de ses votes là encore. J'oubliais de dire qu'à trois, ce fut le Chanter de Florent qu'ils ...chantèrent... On ne peut pas dire qu'il se foule beaucoup pour l'émission, notre Baryton Star ; même pas besoin d'apprendre une nouvelle chanson, il pioche dans son répertoire...
Ce fut ensuite aux candidats de Louis Bertignac d'envahir le plateau et j'étais sûr de voir Rubby l'emporter. Aude Henneville commença l'affrontement avec une version trop chargée pour elle (ce que trouva Jenifer aussi) du tube de Seal, Crazy, tandis que Rubby suivit étonnemment sur du Jean-Jacques Goldman, et, malgré un début hésitant et quelques fausses notes, ne s'en sortit pas trop mal sur Pas toi. J'aurais préferé les voir inverser leurs titres moi ! Elles s'amusèrent mais ne firent guère d'éclat sur I kissed a girl de Katy Perry (sans terminer par un bisou, elles, pourtant la chanson s'y prêtait plus) et reprirent These boots are made for walkin' avec leur coach, qui a eu l'équipe la plus moyenne ce soir, ai-je trouvé... Louis Bertignac donna une longueur d'avance à Aude en partageant ses 50 points en 30 pour elle et 20 pour Rubby, si bien qu'avec quasiment 50/50 côté public, c'est ce qui fit pencher la balance ce soir et la qualifia, à sa plus grande surprise, pour la finale. Nul doute qu'elle aussi avait pensé quitter l'aventure ce soir.
Puis ce fut au tour de Garou et son équipe, le chouchou de la prod comme du public à mon avis en bon dernier (pour garder le public jusqu'au bout de l'émission devant son poste !). Atef se défendit vaillamment sur Mon fils, ma bataille de Balavoine, mais la comparaison me semblait impossible face à l'extraordinaire version que Louis Delort fit de la scie mille fois entendue des Righteous Brothers et tube sirupeux des années de mon enfance grace au film Ghost dont il fut le theme. C'était, je trouvais, casse-gueule de lui mettre ça entre les pattes mais il en fit sa version, rock avant tout, mais surtout aérienne et inspirée, à la fois torturée et enjoleuse, j'en suis resté sur le cul ! Il m'a fait me dresser les poils et mouiller les yeux sous l'émotion brute de sa voix. Certains coaches ont parlé de fausses notes qui passaient bien. Moi, je n'en ai entendu aucune. Sa voix a juste déglingué la mélodie sirupeuse connue pour en faire sa chanson, son hymne à l'amour, du public et de chacun d'entre nous, attirant les votes comme un aimant. Là encore, il l'emporta dans le coeur du public par 70%, avec un bel avantage aussi de Garou (35/15 en sa faveur) si bien que le gagnant de The Voice (à mon avis) est bien qualifié pour la finale... En duo sur Say say say de Michael Jackson/Paul McCartney, comme en trio sur We don't need another hero de Tina Turner, il brilla sans que ses compères de micro ne soient relégués aux choeurs pour autant, mais il demeure pour moi que ce p'tit Louis là, il a quelque chose en plus, un je ne sais quoi dans le regard, un truc dans la voix, une indolence, un détachement, une simplicité, une attitude, un charisme, qui, tout cela mis bout à bout, fait et fera, j'en suis sûr, toute la différence. Encore que, s'il récupère comme j'aime à le dire les votes "mouillage de culotte" des jeunes filles en fleurs, ces dernières, vu l'éviction ce soir de Rubby, n'auront plus que la seule Al.Hy pour leurs votes "d'identification", sans compter que Stefan pourrait choper quelques votes "culottes" lui aussi, même si vous ne m'enlèverez pas de l'idée qu'il récupèrent plus les votes des mamans/ménagères... Enfin, tout ça pour dire que rien n'est joué bien sûr, sauf que je suis sûr, bien que j'aime son timbre de voix et que j'apprécie ses prestations, que ce ne sera pas Aude la gagnante...
Alors rendez-vous la semaine prochaine pour voir si mon intuition se réalise. Demain, une autre finale se joue dans les isoloirs. Quelle semaine ! Ah si, j'oubliais, apparemment, si les 8 candidats de ce soir feront la tournée, les quatre finalistes auront tous droit à leur séance en studio ; vu le succès, Universal et son PDG, sentant le bon filon et après avoir sorti en CD NicePrice (10€) les albums de chaque prime préalablement disponibles en téléchargement sur iTunes, feront enregistrer au finaliste de chaque équipe un mini album, le gagnant bien sûr signant, lui, pour un album complet. Dominique Magloire doit être verte d'être passée à côté, encore que, si Thomas Mignot bénéficiait des attentions de Pascal Nègre qui a a vu plus de potentiel chez lui apparemment, pourquoi pas d'autres ? Mais je pense qu'il faudra pour Universal battre le fer tant qu'il est chaud : L'été arrivé, tout le monde aura oublié la plupart des candidats du show gagnant de TF1. On verra !
mercredi 2 mai 2012
un autre retour qui sonne encore 90's revival...
Avec sûrement beaucoup moins de moyens ($$$.$$$!!!) que Cheryl Cole mais pour un résultat visuellement chic et choc et classieux, Victoria Hesketh, plus connue sous le pseudonyme de Little Boots, marque son retour sur nos lecteurs mp3 avec son nouveau single, Every night I say a prayer, et sa botte secrète semble être de savamment marrier sonorités 90's et inspiration toujours synthé-pop/new wave. C'est dingue ce que l'on peut faire avec quelques rideaux et quelques potes danseurs ayant grandi avec le Vogue de Madonna... Le résultat sonne tubesque et très scandinave dans l'approche, mais c'est apparemment avec Andy Butler (du groupe made in US Hercules & Love Affair) qu'elle a fait affaire. En tout cas, j'adore et j'espère que son second album à paraître sera dans ce style : il suivra le premier dans ma CDthèque !
Every Night I Say A Prayer by LittleBoots AND DON'T FORGET TO CLICK ON THE DOWNLOAD ARROW FROM THE SOUNDCLOUD ABOVE ;)
Cheryl Cole sur les traces de Rihanna pour son comeback...
Cheryl Cole a repris le chemin des studios et son nouvel (et troisième) album solo depuis l'éclatement du girlsband anglais made in Popstars Girls Aloud, A million lights, est annoncé pour le 18 Juin prochain. En préambule, la belle a suivi la route tracée par la chanteuse number one actuelle Rihanna en confiant son destin au producteur électro Calvin Harris, qui lui a concocté l'ultra-vitaminé Call my name, qui devrait sans nul doute (je ne prends pas grand risque) être un tube de plus pour la charmante donzelle, plus célèbre pour sa plastique et sa participation comme jurée à la version anglaise de X-Factor que pour son brin de voix.
N'empêche que dans la video, cette victime de la mode, plus souvent glamour et fashion dans les magazines, n'a pas peur du ridicule : le clip démarre doucement, en suivi de la belle en bas et cuisses tatouées (berk!) avec un haut improbable multicolore marchant comme sur un catwalk au beau milieu d'une conduite d'évacuation des eaux usées comme il en pleut dans les films américains style Fast & Furious. Elle retrouve son gang à l'extérieur en pantalon fleuri plus ridicule encore (si c'est ça la mode, je meurs!) et ils se révèlent être de supers danseurs puisqu'ils entament une choré urbaine derrière elle, qui ne manque pas une occasion de presser ses mains sur ses seins, qui débordent de son petit haut citron, pour mieux les (nous) exciter sans doute. Cependant, il n'y a guère que les scènes en gros plan devant un mur de miroirs où je la trouve vraiment sexy et surtout classe...
Heureusement, la chanson bénéficie d'une rythmique qui claque, d'arrangements très dance années 90 remis au goût du jour version électro 2012, et le refrain se retient bien. En live, je crains que la belle s'époumone vite si elle veut conserver sa choré en plateau mais heureusement, elle est habituée au playback ! Je suis quand même curieux de savoir si ce titre, qui ne bénéficie pas de sa présence actuelle au sein du télé-crochet anglais qui l'a bien exposée médiatiquement parlant par le passé, saura atteindre la première place tant espérée par miss Cheryl Cole (au fait, depuis son divorce d'avec son footballeur, ne devrait-elle pas reprendre son nom de jeune fille : Tweedy?) et sa maison de disques...
N'empêche que dans la video, cette victime de la mode, plus souvent glamour et fashion dans les magazines, n'a pas peur du ridicule : le clip démarre doucement, en suivi de la belle en bas et cuisses tatouées (berk!) avec un haut improbable multicolore marchant comme sur un catwalk au beau milieu d'une conduite d'évacuation des eaux usées comme il en pleut dans les films américains style Fast & Furious. Elle retrouve son gang à l'extérieur en pantalon fleuri plus ridicule encore (si c'est ça la mode, je meurs!) et ils se révèlent être de supers danseurs puisqu'ils entament une choré urbaine derrière elle, qui ne manque pas une occasion de presser ses mains sur ses seins, qui débordent de son petit haut citron, pour mieux les (nous) exciter sans doute. Cependant, il n'y a guère que les scènes en gros plan devant un mur de miroirs où je la trouve vraiment sexy et surtout classe...
Heureusement, la chanson bénéficie d'une rythmique qui claque, d'arrangements très dance années 90 remis au goût du jour version électro 2012, et le refrain se retient bien. En live, je crains que la belle s'époumone vite si elle veut conserver sa choré en plateau mais heureusement, elle est habituée au playback ! Je suis quand même curieux de savoir si ce titre, qui ne bénéficie pas de sa présence actuelle au sein du télé-crochet anglais qui l'a bien exposée médiatiquement parlant par le passé, saura atteindre la première place tant espérée par miss Cheryl Cole (au fait, depuis son divorce d'avec son footballeur, ne devrait-elle pas reprendre son nom de jeune fille : Tweedy?) et sa maison de disques...
mardi 1 mai 2012
One Direction à la conquête des jeunes filles du monde entier...
One Direction (estampillé aussi 1D), la nouvelle coqueluche des jeunes filles en fleur du monde entier, après l'Angleterre, la France et maintenant l'Amérique, c'est un peu ce que les 2nde Nature auraient pu devenir...
Ces cinq garçons aux coupes de cheveux dans le vent s'étaient en effet eux aussi présentés en solo devant le jury du X-Factor britannique en 2010 avant d'être éliminés mais de se voir proposer par les jurés de concourir en tant que groupe dans cette catégorie, comme Neidjim et ses compères dans l'édition française de 2011, mais avec moins de succès. C'est en effet en troisième position que le boysband termine, mais en pole position finalement, si l'on considère les ventes de disques, loin devant le gagnant Matt Cradle et sa challenger Rebecca Ferguson pour le moment...

Vu l'ampleur du phénomène, qui a gagné la France (bien que l'on n'y ait pas suivi ici leur ascension sur le petit écran), et depuis peu le pourtant réputé difficile (voir imprenable) marché américain, je me fends donc d'une petite chronique de leur premier album, Up all night, ou grace à quoi des "losers" remportent finalement la manche qui compte...
Derrière leur succès, il y a avant tout Simon Cowell, découvreur de talent, ex mentor de Sinitta, A&R reconnu puis lanceur de concept et de groupes, Il Divo ou les franchises Pop Idol et ... a du talent en tête, mais aussi juré du X-Factor coachant Louis Tomlinson, Harry Styles, Liam Payne, Zayn Malik et Niall Horan. En effet, Loin de s'avouer déçu par leur défaite, il les signa sur son label SYCO affilié à Sony Music début 2011 et prit le temps de leur faire enregistrer un album avec des pointures de la pop internationale après avoir testé le marché via leur reprise d'Alphaville Forever young.
C'est avec What makes you beautiful en guise de premier single que le groupe est lancé à la fin de l'été 2011 en Angleterre (#1 direct!) et le son concocté par les suédois Carl Falk, Rami & Savan Kotecha s'éloigne d'une pop/dance proprette pour installer les cinq garçons dans une pop/rock énergique et juvénile, finalement pas si différente du son pop/rock made in Disney des succès Camp Rock et Jonas Brothers. C'est pour moi leur atout pour conquérir le marché américain actuellement : ils ont le look qui plait, les chansons bien dans le moule, et l'exotisme de venir d'outre-Atlantique... Energique donc, pêchu, chanté comme on peut l'imaginer en boeuf entre potes, ce titre possède en outre une rythmique uptempo face à laquelle je défie quiconque de ne pas remuer un seul orteil ! La phrase titre cependant auraient pu mieux être personnifiée par la phrase répétée à longueur de refrain "you don't know (oh oh) you're beautiful" mais c'est le gimmick de cloture qui a eu cet honneur et ça donne au titre d'autant plus de mérite. C'est évidemment What makes you beautiful qui ouvre leur album Up all night.
Ces cinq garçons aux coupes de cheveux dans le vent s'étaient en effet eux aussi présentés en solo devant le jury du X-Factor britannique en 2010 avant d'être éliminés mais de se voir proposer par les jurés de concourir en tant que groupe dans cette catégorie, comme Neidjim et ses compères dans l'édition française de 2011, mais avec moins de succès. C'est en effet en troisième position que le boysband termine, mais en pole position finalement, si l'on considère les ventes de disques, loin devant le gagnant Matt Cradle et sa challenger Rebecca Ferguson pour le moment...

Vu l'ampleur du phénomène, qui a gagné la France (bien que l'on n'y ait pas suivi ici leur ascension sur le petit écran), et depuis peu le pourtant réputé difficile (voir imprenable) marché américain, je me fends donc d'une petite chronique de leur premier album, Up all night, ou grace à quoi des "losers" remportent finalement la manche qui compte...
Derrière leur succès, il y a avant tout Simon Cowell, découvreur de talent, ex mentor de Sinitta, A&R reconnu puis lanceur de concept et de groupes, Il Divo ou les franchises Pop Idol et ... a du talent en tête, mais aussi juré du X-Factor coachant Louis Tomlinson, Harry Styles, Liam Payne, Zayn Malik et Niall Horan. En effet, Loin de s'avouer déçu par leur défaite, il les signa sur son label SYCO affilié à Sony Music début 2011 et prit le temps de leur faire enregistrer un album avec des pointures de la pop internationale après avoir testé le marché via leur reprise d'Alphaville Forever young.
C'est avec What makes you beautiful en guise de premier single que le groupe est lancé à la fin de l'été 2011 en Angleterre (#1 direct!) et le son concocté par les suédois Carl Falk, Rami & Savan Kotecha s'éloigne d'une pop/dance proprette pour installer les cinq garçons dans une pop/rock énergique et juvénile, finalement pas si différente du son pop/rock made in Disney des succès Camp Rock et Jonas Brothers. C'est pour moi leur atout pour conquérir le marché américain actuellement : ils ont le look qui plait, les chansons bien dans le moule, et l'exotisme de venir d'outre-Atlantique... Energique donc, pêchu, chanté comme on peut l'imaginer en boeuf entre potes, ce titre possède en outre une rythmique uptempo face à laquelle je défie quiconque de ne pas remuer un seul orteil ! La phrase titre cependant auraient pu mieux être personnifiée par la phrase répétée à longueur de refrain "you don't know (oh oh) you're beautiful" mais c'est le gimmick de cloture qui a eu cet honneur et ça donne au titre d'autant plus de mérite. C'est évidemment What makes you beautiful qui ouvre leur album Up all night.
En fait, le CD aligne dès le début les trois singles du groupe, la seconde plage étant Gotta be you, mid-tempo puissant co-écrit et produit par le faiseur de tube toute catégorie (et attitré précédemment du boysband irlandais Westlife) Steve Mac. Ce titre est particulièrement addictif par ses longues envolées proches du "hululement" de loup(-garouOOOOO!!) qui rythment son refrain. Il se transfigure bien sur piste de danse via ses remixes, notamment de Steve Smart & Westfunk, et a atteint la place #3 des charts britanniques en Novembre dernier.
Le single suivant, One thing, (UK#9 en Février) reprend la même recette que leur premier single ; normal puisque c'est la même équipe qui l'a écrit/produit... Il n'est cependant pas étonnant, vu le nombre de fans ayant acheté leur album, que les singles extraits ne puissent reconduire le succès de ventes, et ce, malgré la présence à chaque fois sur les formats singles du groupe de titres inédits, Na na na pour le premier single (et vrai déchet d'album...), Another world, sur le second, et I should have kissed you, sur le troisième, et tous les deux fournis par RedOne, célèbre collaborateur de Lady Gaga.
L'album s'enlise ensuite dans une mièvrerie guitare/voix folkeuse, idéale pour faire craquer les minettes en camp de vacance au coin du feu, mais qui me laisse de marbre... More than this était pourtant la première production de Brian Rawling/Paul Meehan de l'album, mais il est loin le temps ou le faiseur de tubes de Metrophonic faisait se bouger le dancefloor (Believe de Cher, c'était lui...). La chanson qui démarre à la guitare se pare cependant d'atours électroniques proches du son de leurs concurrents The Wanted, mais tout en restant une pure ballade mélancolique. C'est le prochain single extrait de l'album, malheureusement, mais les fans seront TROP contentes !
Up all night, de Matt Squire et Savan Kotecha, retrouve une rythmique pop/rock bien uptempo et donne donc son nom à l'album, sans cependant avoir le poids pour sortir en single je trouve. L'équipe des plages 1 & 3 se retrouve uen dernière fois sur I wish en plage 6 et là encore, c'est pour un bon numéro pop/rock entrainant mais sans plus. Un single potentiel de plus, c'est ensuite qu'on le trouve, avec Tell me a lie, co-écrit par la star américaine Kelly Clarkson avec les producteurs Tom Meredith et Shep Solomon. Nul doute que ce featuring aux crédits, même s'il n'est en fait qu'un left-over du dernier album Stronger de la belle, pourrait être un levier à jouer pour forcer la cadence et continuer leur marche aux States. Et pourquoi pas ré-enregistrer ce titre en duo avec elle ?
Taken, qui suit, est un mid-tempo co-écrit par Toby Gad et Lindy Robbins avec les cinq garçons. Album filler et surtout pourvoyeur de droits d'auteurs pour eux, il n'a guère le potentiel d'être plus... Au contraire, I want retrouve une rythmique binaire pop/rock énergique et juvénile avec un refrain répétitif et addictif et de courtes plages plus calmes dans le morceau. Je l'aime beaucoup et devrait être si c'était mon choix le dernier single extrait de l'album... Produit par Richard 'Biff' Stannard mais écrit par Tom Fletcher, de feu McFly, il ressucite ce groupe anglais qui avait révolutionné le paysage des boysband dans les charts britannqiues avec ce son résolument rock et moins formaté ménagère que les Take That et autres Boyzone. Finalement, ce qui différencie un boysband d'un groupe de garçons, c'est que dans un groupe (Keane, Coldplay...), on a affaire à un chanteur lead et des musiciens autour tandis que dans un boysband, ce sont tous des chanteurs lead (ou au moins plusieurs si l'on regarde les groups précédemment nommés ou deux de leurs membres étaient plus relégués aux choeurs et pas de danse quand les trois autres se partagaient réellement le micro...). Là, les One Direction, si leur formation est bien celle d'un boysband, retrouve un son plus proche d'un groupe pop/rock que d'un boysband plus pop souvent, et c'est ce qui les différencie, outre leur âge, de The Wanted ou JLS par exemple.
En plage 10, nouvelle chanson co-écrite par les 5 garçons, avec Steve Robson et Wayne Hector cette fois, Everything about you est plus électro que le reste de l'album, comme pour me contredire dans mon propos précédent, mais tout en gardant une base pop/rock. Avec ses choeurs aériens, c'est un très bon titre qui me plait aussi beaucoup ! Le tempo se ralentit mais c'est la même équipe à l'écriture et à la production du titre suivant, Same mistakes, qui louche vers les groupes sus-nommés avec un piano omniprésent et une maturité nouvelle dans l'album, je trouve.
Seul rescapé des sessions avec le producteur RedOne présent sur l'album, Save you tonight allie le son pop/rock du groupe et la tonalité électro/dance habituelle de ses productions, pour un rendu tubesque, d'autant que le refrain est festif à souhait. Sa position sur le CD en ferait cependant un choix étrange de single, puisqu'il n'est visiblement pas mis en avant... Idem pour Stole my heart, produit par Brian Rawling à nouveau, et plus électro/dance encore que son prédécesseur ; c'est simple, on se croirait sur le dernier album de The Wanted, entre Invincible et Lightning. C'est mon titre préféré de l'album ! Preuve, s'il en était besoin, que c'est de The Wanted dont je suis fan, pas de ces cinq autre gars là... Ce qui est intéressant, c'est que la présence en fin de CD de ces deux titres tenderait à prouver que la piste électro/pop a été envisagée pour 1D mais n'a pas été retenue au profit de ce qui semble leur aller mieux, la fougue pop/rock à l'américaine. Je suis cependant heureux que ces titres aient tout de même fini sur l'album !
La version Yearbook limitée ajoute deux titres inédits, Stand up d'abord, produit par Richard 'Biff' Stannard à nouveau, et plus électronique que son titre précédent, et surtout Moments, écrit par Ed Sheeran, et plage downtempo accoustique qui clôture le CD à merveille ...sauf qu'on aurait bien pris la version guitare accoustique de One thing en enchaînement :) Mais pour ça, il faut acheter le single !
Reste au final, après l'écoute complète de cet album, et de ses titres supplémentaires issus des faces B des 3 singles, que 1D est bien parti pour mener une belle carrière de boysband sur quelques albums, le temps que ses fans grandissent et passent à autre chose, à moins qu'ils n'évoluent en même temps comme ont su le faire Take That par exemple. C'est toujours difficile de restés soudés quand on est un groupe assemblé par les producteurs et la maison de disques mais l'aventure X-Factor qu'ils ont vécue ensemble a dû les rapprocher et je pense qu'à la vue des succès et des infortunes solos des boysbands passés, ces cinq jeunes garçons pleins d'avenir ont toutes les cartes en mains pour savoir quel est leur objectif et savoir garder le cap : #1 4ever !

Le single suivant, One thing, (UK#9 en Février) reprend la même recette que leur premier single ; normal puisque c'est la même équipe qui l'a écrit/produit... Il n'est cependant pas étonnant, vu le nombre de fans ayant acheté leur album, que les singles extraits ne puissent reconduire le succès de ventes, et ce, malgré la présence à chaque fois sur les formats singles du groupe de titres inédits, Na na na pour le premier single (et vrai déchet d'album...), Another world, sur le second, et I should have kissed you, sur le troisième, et tous les deux fournis par RedOne, célèbre collaborateur de Lady Gaga.
L'album s'enlise ensuite dans une mièvrerie guitare/voix folkeuse, idéale pour faire craquer les minettes en camp de vacance au coin du feu, mais qui me laisse de marbre... More than this était pourtant la première production de Brian Rawling/Paul Meehan de l'album, mais il est loin le temps ou le faiseur de tubes de Metrophonic faisait se bouger le dancefloor (Believe de Cher, c'était lui...). La chanson qui démarre à la guitare se pare cependant d'atours électroniques proches du son de leurs concurrents The Wanted, mais tout en restant une pure ballade mélancolique. C'est le prochain single extrait de l'album, malheureusement, mais les fans seront TROP contentes !
Up all night, de Matt Squire et Savan Kotecha, retrouve une rythmique pop/rock bien uptempo et donne donc son nom à l'album, sans cependant avoir le poids pour sortir en single je trouve. L'équipe des plages 1 & 3 se retrouve uen dernière fois sur I wish en plage 6 et là encore, c'est pour un bon numéro pop/rock entrainant mais sans plus. Un single potentiel de plus, c'est ensuite qu'on le trouve, avec Tell me a lie, co-écrit par la star américaine Kelly Clarkson avec les producteurs Tom Meredith et Shep Solomon. Nul doute que ce featuring aux crédits, même s'il n'est en fait qu'un left-over du dernier album Stronger de la belle, pourrait être un levier à jouer pour forcer la cadence et continuer leur marche aux States. Et pourquoi pas ré-enregistrer ce titre en duo avec elle ?
Taken, qui suit, est un mid-tempo co-écrit par Toby Gad et Lindy Robbins avec les cinq garçons. Album filler et surtout pourvoyeur de droits d'auteurs pour eux, il n'a guère le potentiel d'être plus... Au contraire, I want retrouve une rythmique binaire pop/rock énergique et juvénile avec un refrain répétitif et addictif et de courtes plages plus calmes dans le morceau. Je l'aime beaucoup et devrait être si c'était mon choix le dernier single extrait de l'album... Produit par Richard 'Biff' Stannard mais écrit par Tom Fletcher, de feu McFly, il ressucite ce groupe anglais qui avait révolutionné le paysage des boysband dans les charts britannqiues avec ce son résolument rock et moins formaté ménagère que les Take That et autres Boyzone. Finalement, ce qui différencie un boysband d'un groupe de garçons, c'est que dans un groupe (Keane, Coldplay...), on a affaire à un chanteur lead et des musiciens autour tandis que dans un boysband, ce sont tous des chanteurs lead (ou au moins plusieurs si l'on regarde les groups précédemment nommés ou deux de leurs membres étaient plus relégués aux choeurs et pas de danse quand les trois autres se partagaient réellement le micro...). Là, les One Direction, si leur formation est bien celle d'un boysband, retrouve un son plus proche d'un groupe pop/rock que d'un boysband plus pop souvent, et c'est ce qui les différencie, outre leur âge, de The Wanted ou JLS par exemple.
En plage 10, nouvelle chanson co-écrite par les 5 garçons, avec Steve Robson et Wayne Hector cette fois, Everything about you est plus électro que le reste de l'album, comme pour me contredire dans mon propos précédent, mais tout en gardant une base pop/rock. Avec ses choeurs aériens, c'est un très bon titre qui me plait aussi beaucoup ! Le tempo se ralentit mais c'est la même équipe à l'écriture et à la production du titre suivant, Same mistakes, qui louche vers les groupes sus-nommés avec un piano omniprésent et une maturité nouvelle dans l'album, je trouve.
Seul rescapé des sessions avec le producteur RedOne présent sur l'album, Save you tonight allie le son pop/rock du groupe et la tonalité électro/dance habituelle de ses productions, pour un rendu tubesque, d'autant que le refrain est festif à souhait. Sa position sur le CD en ferait cependant un choix étrange de single, puisqu'il n'est visiblement pas mis en avant... Idem pour Stole my heart, produit par Brian Rawling à nouveau, et plus électro/dance encore que son prédécesseur ; c'est simple, on se croirait sur le dernier album de The Wanted, entre Invincible et Lightning. C'est mon titre préféré de l'album ! Preuve, s'il en était besoin, que c'est de The Wanted dont je suis fan, pas de ces cinq autre gars là... Ce qui est intéressant, c'est que la présence en fin de CD de ces deux titres tenderait à prouver que la piste électro/pop a été envisagée pour 1D mais n'a pas été retenue au profit de ce qui semble leur aller mieux, la fougue pop/rock à l'américaine. Je suis cependant heureux que ces titres aient tout de même fini sur l'album !
La version Yearbook limitée ajoute deux titres inédits, Stand up d'abord, produit par Richard 'Biff' Stannard à nouveau, et plus électronique que son titre précédent, et surtout Moments, écrit par Ed Sheeran, et plage downtempo accoustique qui clôture le CD à merveille ...sauf qu'on aurait bien pris la version guitare accoustique de One thing en enchaînement :) Mais pour ça, il faut acheter le single !
Reste au final, après l'écoute complète de cet album, et de ses titres supplémentaires issus des faces B des 3 singles, que 1D est bien parti pour mener une belle carrière de boysband sur quelques albums, le temps que ses fans grandissent et passent à autre chose, à moins qu'ils n'évoluent en même temps comme ont su le faire Take That par exemple. C'est toujours difficile de restés soudés quand on est un groupe assemblé par les producteurs et la maison de disques mais l'aventure X-Factor qu'ils ont vécue ensemble a dû les rapprocher et je pense qu'à la vue des succès et des infortunes solos des boysbands passés, ces cinq jeunes garçons pleins d'avenir ont toutes les cartes en mains pour savoir quel est leur objectif et savoir garder le cap : #1 4ever !
The Voice, prime #4 pour faire la tournée...
Un peu de retard, vacances din ch'nord obligent, pour poster sur le preime de samedi dernier de The Voice. Au programme, toujours 1 éliminé par équipe, après le vote du public et le choix du coach, avec au bout du compte 8 finalistes pour les demi-finales de la semaine prochaine et surtout une tournée d'un peu moins de vingt dates en France cet été.
Après une interprétation collégiale -et très inégale- par les candidats restants de la chanson charitative Des ricochets, c'est au tour de l'équipe de Florent Pagny de commencer l'émission. Stefan Rizon et sa voix d'outre-tombe nous la joue crooner avec New York, New York façon Sinatra plus que Liza (dommage!), Stéphanie reprend -assez platement- Diane Tell et son Si j'étais un homme et Dominique Magloire se pare le crane d'or pour chanter GoldenEye de Tina Turner/James Bond, avec moultes vocalises chiantes même si parfaites... Résultat des courses après une reprise sans surprise de Hair, laissons entrer le soleil (à l'origine, isl étaient à poil sur scène, mais ça aurait été trop osé sur TF1 sans doute...), le public préfère l'or aux plaqués et Florent préfère Stefan à Stéphanie...
Les poulains de Jenifer suivent, Amalya en tête, coiffée et attifée comme pour la rendre vieux jeu et la faire éliminer, supportées par trois choristes, pour le oldschool I say a little prayer de Dionne Warwick (repris aussi par Diana King ou Rupert Everett dans son inoubliable interprétation pour Julia Roberts) que la belle diva à voix d'or sublime, tour à tour puissante, subtile, vibrante et déchirée. Dominique Magloire aurait là beaucoup à apprendre : tout n'est pas dans la technique et la justesse : il faut de l'intention et de l'interprétation avant tout !
Difficile de faire mieux mais Thomas Mignot joue de la même intensité d'interprétation pour faire passer une émotion brute et même rude avec Ne me quitte pas de Brel ; casse-gueule mais poignant et réussi. Jenifer, au temps du choix entre les deux, lui préfèrera ma chouchoute Amalya mais tout en lui promettant de ne pas le laisser tomber : une première partie de concerts peut-être ? C'est en effet la chouchoute des SMS-euses Al.Hy qui gagne le vote du public avec un pourtant miaulant Wuthering heights de Kate Bush, titre que son jeune âge ne lui avait même pas permis de connaître avant de se le voir proposer par Jenifer... Bouh l'inculture ! Et j'ai vraiment du mal avec sa voix quand elle la joue trop dans les graves : elle va finir par eructer ses glaires au micro ! Leur chanson à trois, Proud Mary, de Tina Turner, décidément très prisée ce soir, fut terrible (dans le bon sens du terme) et je regrette qu'elle ne soit pas proposée sur iTunes comme les versions studio des titres des primes...
La soirée continuait avec l'équipe à Louis Bertignac, Louise d'abord avec le minable Alter-ego de son comparse Jean-Louis Aubert, et sa voix montra toute ses limites sur ce titre à l'enchaînement lent, Rubby ensuite et à nouveau sur du Beyoncé avec le Telephone écrit et interprété avec Lady Gaga (choré, hairography, tout y était, sauf un sens à son interprétation qui se révéla très très verte sur ce titre...), et enfin Aude Henneville, magnifique de simplicité et d'authenticité comme d'habitude sur Un homme heureux de William Sheller. Sans surprise cependant, les mêmes SMS-euses sauvèrent leur jeune clône de Leona Lewis à qui elles peuvent s'identifier et Bertignac (heureusement), préféra le vrai talent de Aude à la plastique de Louise, qui ne fera donc pas la tournée, ouf ! Je ne parle même pas de leur version à trois de l'atone Video games de Lana Del Rey : aussi peu plaisant que l'original...
C'est l'équipe de Garou qui fermait la marche et je ne me fis pas d'illusions, après l'époustouflante prestation de Louis Delort sur Creep de Radiohead, que même ma mère ne connaissant pas l'original et n'aimant pas les titres en anglais qu'elle ne connait pas trouva "très bon", sur le gagnant des votes du public... Avec sa petite gueule et son air de ne pas y toucher, j'ai l'impression qu'on a là une belle graine de vainqueur, même face à la concurrence des filles : les SMS-euses préfèreront toujours jouer du portable pour un joli mignois qui chante bien et les font mouiller la culotte qu'à une rivale potentielle qui, en plus, a plus de chance qu'elles et se la pète à la télé !
Alors bien sûr, Atef et Jhony Malouf n'avaient pas grande chance, mais juste celle de faire la tournée en étant sauvé par leur coach. C'est Atef et son interprétation miaulante comme l'originale de ACDC et de leur Highway to hell qui l'emporta, face à la meilleure prestation sur Diego, libre dans sa tête de Michel Berger du scientifique, qui peut retourner bosser dans son labo ; De toute façon, il avait dû épuiser tous ses RTT déjà... et on a déjà un geek à lunettes sachant bien chanter avec Christophe Willem, l'industrie du disque et les médias ne sauraient pas comment le marketer... Sinon, Garou leurs fit chanter Belle de Notre-Dame de Paris et c'était ma fois assez plaisant.
Voilà, le programme et la troupe de la tournée de The Voice est finalisé. Le renouvellement de l'émission par TF1 pour une seconde saison en 2013 est également signée aux vues des bonnes audiences. Ne restent plus que la demi-finale Samedi prochain, puis le Best Of le Vendredi soir suivant, la veille de la finale le 12 Mai. Vas-y P'tit Louis ! ...Même si mon coeur bat pour Amalya...
Après une interprétation collégiale -et très inégale- par les candidats restants de la chanson charitative Des ricochets, c'est au tour de l'équipe de Florent Pagny de commencer l'émission. Stefan Rizon et sa voix d'outre-tombe nous la joue crooner avec New York, New York façon Sinatra plus que Liza (dommage!), Stéphanie reprend -assez platement- Diane Tell et son Si j'étais un homme et Dominique Magloire se pare le crane d'or pour chanter GoldenEye de Tina Turner/James Bond, avec moultes vocalises chiantes même si parfaites... Résultat des courses après une reprise sans surprise de Hair, laissons entrer le soleil (à l'origine, isl étaient à poil sur scène, mais ça aurait été trop osé sur TF1 sans doute...), le public préfère l'or aux plaqués et Florent préfère Stefan à Stéphanie...
Les poulains de Jenifer suivent, Amalya en tête, coiffée et attifée comme pour la rendre vieux jeu et la faire éliminer, supportées par trois choristes, pour le oldschool I say a little prayer de Dionne Warwick (repris aussi par Diana King ou Rupert Everett dans son inoubliable interprétation pour Julia Roberts) que la belle diva à voix d'or sublime, tour à tour puissante, subtile, vibrante et déchirée. Dominique Magloire aurait là beaucoup à apprendre : tout n'est pas dans la technique et la justesse : il faut de l'intention et de l'interprétation avant tout !
Difficile de faire mieux mais Thomas Mignot joue de la même intensité d'interprétation pour faire passer une émotion brute et même rude avec Ne me quitte pas de Brel ; casse-gueule mais poignant et réussi. Jenifer, au temps du choix entre les deux, lui préfèrera ma chouchoute Amalya mais tout en lui promettant de ne pas le laisser tomber : une première partie de concerts peut-être ? C'est en effet la chouchoute des SMS-euses Al.Hy qui gagne le vote du public avec un pourtant miaulant Wuthering heights de Kate Bush, titre que son jeune âge ne lui avait même pas permis de connaître avant de se le voir proposer par Jenifer... Bouh l'inculture ! Et j'ai vraiment du mal avec sa voix quand elle la joue trop dans les graves : elle va finir par eructer ses glaires au micro ! Leur chanson à trois, Proud Mary, de Tina Turner, décidément très prisée ce soir, fut terrible (dans le bon sens du terme) et je regrette qu'elle ne soit pas proposée sur iTunes comme les versions studio des titres des primes...
La soirée continuait avec l'équipe à Louis Bertignac, Louise d'abord avec le minable Alter-ego de son comparse Jean-Louis Aubert, et sa voix montra toute ses limites sur ce titre à l'enchaînement lent, Rubby ensuite et à nouveau sur du Beyoncé avec le Telephone écrit et interprété avec Lady Gaga (choré, hairography, tout y était, sauf un sens à son interprétation qui se révéla très très verte sur ce titre...), et enfin Aude Henneville, magnifique de simplicité et d'authenticité comme d'habitude sur Un homme heureux de William Sheller. Sans surprise cependant, les mêmes SMS-euses sauvèrent leur jeune clône de Leona Lewis à qui elles peuvent s'identifier et Bertignac (heureusement), préféra le vrai talent de Aude à la plastique de Louise, qui ne fera donc pas la tournée, ouf ! Je ne parle même pas de leur version à trois de l'atone Video games de Lana Del Rey : aussi peu plaisant que l'original...
C'est l'équipe de Garou qui fermait la marche et je ne me fis pas d'illusions, après l'époustouflante prestation de Louis Delort sur Creep de Radiohead, que même ma mère ne connaissant pas l'original et n'aimant pas les titres en anglais qu'elle ne connait pas trouva "très bon", sur le gagnant des votes du public... Avec sa petite gueule et son air de ne pas y toucher, j'ai l'impression qu'on a là une belle graine de vainqueur, même face à la concurrence des filles : les SMS-euses préfèreront toujours jouer du portable pour un joli mignois qui chante bien et les font mouiller la culotte qu'à une rivale potentielle qui, en plus, a plus de chance qu'elles et se la pète à la télé !
Alors bien sûr, Atef et Jhony Malouf n'avaient pas grande chance, mais juste celle de faire la tournée en étant sauvé par leur coach. C'est Atef et son interprétation miaulante comme l'originale de ACDC et de leur Highway to hell qui l'emporta, face à la meilleure prestation sur Diego, libre dans sa tête de Michel Berger du scientifique, qui peut retourner bosser dans son labo ; De toute façon, il avait dû épuiser tous ses RTT déjà... et on a déjà un geek à lunettes sachant bien chanter avec Christophe Willem, l'industrie du disque et les médias ne sauraient pas comment le marketer... Sinon, Garou leurs fit chanter Belle de Notre-Dame de Paris et c'était ma fois assez plaisant.
Voilà, le programme et la troupe de la tournée de The Voice est finalisé. Le renouvellement de l'émission par TF1 pour une seconde saison en 2013 est également signée aux vues des bonnes audiences. Ne restent plus que la demi-finale Samedi prochain, puis le Best Of le Vendredi soir suivant, la veille de la finale le 12 Mai. Vas-y P'tit Louis ! ...Même si mon coeur bat pour Amalya...les boys de The Wanted vampirisés dans le clip de leur nouveau single
Les cinq beaux gosses de The Wanted sortent enfin leur nouveau single écrit par le rappeur britannique Example, Chasing the sun, inédit issu de leur mini-album américain (privé finalement du titre Jealousy avec ou sans Rihanna...) destiné à enchaîner après le succès de leur single Glad you came. Inutile de dire qu'avec son refrain entraînant et son gimmick d'onomatopées "oh oh oh oh oh", il se retient dès la première écoute et que l'on a envie de les imiter en sautant à pieds joints en chantant à tue-tête ! Le clip surfe sur les thèmes en vogue puisqu'il louche du côté de la série Twilight, les cinq garçons rencontrant chacun leur belle, tatouée d'un même étrange soleil, et ils terminent le clip tous les cinq sucés (dans le cou) par ces mystérieuses vampires, sans pour autant craindre les ardeurs de ce soleil qu'ils chassent tout le long du titre et de son refrain...dimanche 22 avril 2012
The Voice live #3 ...et c'est de plus en plus dur de les voir partir !
Nouveau prime de The Voice ce soir sur TF1 avec les quatre derniers candidats de chaque coach se présentant aux votes du public, pour ensuite voir leur coach en sauver deux sur les trois restants. Des départs étonnants ce soir, et du talent à la pelle qui quitte (déjà) l'aventure ; de bonnes chansons, des interprétatiosn touchantes et un solide prime donc qui a répondu à mes attentes, même si certains choix des coaches semblent étonnants... Le nombre des téléchargements iTunes des chansons de leurs poulains les feraient-ils réfléchir avec en tête les votes futurs de leur poulain finaliste ?La soirée commença cette fois par l'équipe de Florent Pagny, après un medley des Beatles chanté par les coaches. Lise Darly reprit Someone like you d'Adele en ouverture de compétition et apparemment, son lent démarrage lui enleva des points quand Florent dut la départager de Stéphanie, dont le Comme d'habitude fut en effet plus inspiré, après qu'il ait, comme une évidence, sauvé d'abord Dominique Magloire (magnifique pour une fois sur le Last dance de Donna Summer), et que le public ait plébicité Stéphan et sa reprise de Johnny, Les portes du pénitencier.
Les cartes ayant décidément été triées cette semaine, ce fut ensuite au tour de Jenifer et de ses protégés de prendre la scène : Sonia Lacen d'abord, reprenant Rihanna et ce Russian roulette que je n'arrive pas à aimer et qui n'avait déjà pas porté chance à son interprète de l'émission Seconde chance sur NRJ12... Rebelotte ce soir pour la "chouchoute" de Jenifer, qui lui préféra Thomas Mignot à l'heure du repéchage, pour son étonnante interprétation -comme possédé- du Comme un boomerang de Gainsbourg et Dani. Elle avait d'abord gardé Amalya, magnifique sur Le monde est stone de Starmania, après que ce fut Al.Hy, encore une fois, que le public avait élu de ses suffrages, pour une version pourtant assez moyenne de La foule d'Edith Piaf... Le niveau des candidats de la jeune coach brune me paraît cependant en haut du panier des candidats de ce soir et il aurait bien fallu gardé les quatre !
Vinrent ensuite les candidats de l'équipe à Louis Bertignac, et d'abord la clonette de Leona Lewis, Rubby, dans son élément sur If I were a boy de Beyoncé, et évidemment plébiscité par les SMS en folie. Ce ne fut finalement que justice, mais j'ai failli ne pas y croire, que le retraité Vigon quitte enfin l'aventure après y avoir fait son baroud d'honneur avec son interprétation tonique mais sans surprise de Soulman. En effet, Louis Bertignac sauva, évidément, la belle Aude Henneville, qui porta le Roxanne de Police bien haut dans le coeur du public ce soir, et il ne put non plus se séparer de sa Carlabis Louise, qui fit des effets de style pour se faire remarquer et surtout camoufler son manque de vrai talent vocal sur le Call me de Blondie...
En cloture de soirée cette fois, Garou et son équipe, assez inégale ai-je trouvé ce soir : ça démarra mal avec le nonchalant Louis Delort qui "modernisa" Amsterdam de Brel, sans doute, mais en l'écorchant à vif... Pour une fois, je restais insensible à ce poulbot du micro, ce qui ne fut pas le cas du public puisque ce fut lui qui remporta le morceau aux votes ce soir ! Atef, ensuite, fit vibrer ses cordes vocales sur Hallelujah de Leonard Cohen, et s'en sortit plutôt bien, mais je HAIS cette chanson ! Et en plus, cette scie arythmique est reprise dans tous les télé-crochets de la terre... Sa voix de crécelle n'avait donc aucune chance ce soir avec moi ! Encore que lors du magnéto répet' au piano, je trouvais qu'il apportait un truc au morceau, une émotion dans le vibrato, mais au live, il l'a complètement foiré, ça faisait calculé et, avec les projections de vitraux sur le plateau, ça m'a plombé la soirée... Est-ce pour ça que les larmes ont jailli sur la chanson suivante, ou est-ce juste parce que Blandine Aggery a su jouer de sa voix et de ses intonations pour donner la bonne intention à sa version du Si seulement je pouvais lui manquer de Calogero ? En tout cas, ça ne lui porta pas chance puisque Garou lui préféra sa crécelle et son autre et dernier candidat de la soirée, Johny Malouf, mais pour ce dernier, ce fut amplement mérité, sa version du difficile Bohemian rhapsody de Queen étant époustouflante !
Exit donc ce soir pour Lise Darly, Sonia Lacen, Vigon et Blandine Aggery... Si on me l'avait prédit, je ne l'aurais pas cru ! Mais à voir que les quatre éliminés ne sont pas les plus novices dans le métier des candidats, je me demande si les critiques du public ne pèsent pas un peu dans la balance à l'heure du choix des coaches. Attention, Dominique Magloire, il pourrait t'arriver le même sort, si le public préfère les talents plus jeunes et moins expérimentés... Du coup, je n'arrive pas à voir quel visage de gagnant incarnera cette première édition de The Voice en France... Plus que quelques semaines de patience et l'on verra qui gagnera ce contrat pour enregistrer son "premier album" (des quatre éliminés de ce soir, les 3 premiers étaient donc d'office hors compétition, non?), et qui des autres tirera son épingle du jeu en étant quand même aussi signé par un label...
Corneille en duo franco-anglais, et de plus en plus electro sur CO-PILOT
Corneille sonne décidément de plus en plus dance avec ce nouveau single en duo avec la jeune artiste et protégée de Vito Luprano, Kristina Maria, en bonus de la version deluxe de son dernier album Les inséparables. Produit par la crème de la pop made in Suède, Co-Pilot, qui est à l'origine un duo tout en anglais avec Laza Morgan sur l'album de la belle, Tell the world, s'offre un lifting qui devrait séduire le public français à coup sûr ; moi le premier, je le suis...
Inscription à :
Articles (Atom)




