mardi 14 mai 2013

Si l'On ne vit qu'une fois, bon départ post Star Ac' pour Sidoine

Même si je l'avais trouvé un peu trop rock indie à mon goût, j'avais apprécié le parcours de Sidoine à la Star Ac' 2013 made in NRJ12. Belle gueule, belle voix, bonne attitude et look étudié dandy, ce kid l'a allait se faire repérer l'espérais-je par un label... Banco ! Son premier EP 6 titres est sorti sur iTunes et il est porté par un titre imparable, dont le refrain entêtant se vrille dans votre cerveau pour toute la journée, et qui est finalement beaucoup plus pop que son parcours à la Star Ac' ne l'avait laissé présager... Même s'il est paré de guitare plutôt que de piano ou d'électro, ce single (On ne vit qu'une fois), même dans sa version acoustique, m'a séduit dès la première écoute et ses petits arrangements presque créoles par moment pourraient l'aider à concourir au titre de tube de l'été : c'est tout le mal que je lui souhaite... et de cette mine là, je veux bien vite une galette complète à acheter dans les bacs :)

"Si l'on ne vit qu'une fois, Ah Ah
Pourquoi ces montagnes qui nous frei - hey hey - nent
Si l'on ne vit qu'une fois, Ah Ah
Dis-moi tout sauf que tu m'ai - eh eh - mes..."


samedi 11 mai 2013

Upside Down, un film à la Romeo & Juliette renversant de beauté !



Sorti en France le 1er Mai, Upside Down n'a pas l'air parti pour bousculer le box office, et c'est bien dommage, parce que cette co-production franco-canadienne réalisée par l'argentin Juan Diego Solanas, qui a également co-écrit le scénario, est d'une beauté à couper le souffle et que son imaginaire est renversant d'inventivité !
Imaginez un monde où deux planètes gravitent l'une au-dessus de l'autre, avec chacune leur propre gravité, de même que les personnes et les objets natifs de leur monde. Mais la perméabilité entre ces deux mondes, les riches d'en-haut, et les misérables d'en-bas, est tolérée, encadrée, dans le but d'exploiter les richesses du plus pauvre des monde par les puissants de l'autre. Qu'adviendrait-il si un jour un jeune garçon d'en-bas montant sur les sommets neigeux de son monde tombait amoureux d'une fille d'en-haut venue se promener sur les cimes du sien et qu'ils se rencontrent, se retrouvent en cachette, se font surprendre et séparer mais que leur amour est plus fort que tout, que le système, que l'amnésie, que la gravité elle-même ? Et si leur amour pouvait tout changer ?

Le scénario est brillant, mais le visuel et la perspective de ces deux mondes mis en images avec des effets spéciaux de toute beauté constituent le personnage principal du film, plus encore que le héro Adam, interprété par l'acteur anglais Jim Sturgess, que je ne connaissais pas, mais qui crève l'écran dans son rôle d'amoureux prêt à escalader toutes les montagnes pour retrouver sa belle et lui ravir un simple baiser. Il forme avec Eden, Kirsten Dunst, un très beau couple qui ravit le spectateur, d'autant qu'en toute bonne adaptation libre du mythe de Roméo & Juliette, tout est en travers de leur route pour les empêcher de s'aimer.
A noter aussi une bande annonce très présente et tout simplement magique, qui unit le son et l'image pour nous transporter au rythme des héros, avec une inspiration très Coldplay par Sigur Ros notamment.


Un peu de science gravitationnelle pour comprendre comment un natif d'en-bas peut, lesté de poids d'en-haut, faire illusion et basculer dans le monde d'en-haut, et une belle inventivité sur la victoire de la nature et du pollen des abeilles récolté sur les deux mondes, source de matière anti-gravitationnelle pouvant servir de crème anti-rides comme de base à un meilleur équilibre des deux mondes. Vision aussi de l'éternel combat de David contre Goliath, représenté ici par la firme toute puissante et dictant sa loi sur les deux mondes, Upside Down est une fable romantique et fantastique, racontant son histoire d'amour dans un décor de science-fiction et pimenté d'action haletante à la manière d'un thriller "seul contre tous". C'est un mélange qui pourra écarter les fans de science-fiction pure, ne voulant pas de mièvrerie trop sucrée amoureuse, comme les fans de comédies romantiques, qui auront peur de l'univers fantastique et futuriste, mais pourtant, la sauce prend vraiment bien et ce film est un subtil mélange, ni trop nunuche (comme pouvait l'être la fin des Âmes vagabondes), ni trop violent, plus proche finalement d'Avatar que de Total Recall. Mâtez donc la bande annonce et ensuite, allez-le voir !

mercredi 8 mai 2013

The Wanted don't sing with but about Rihanna...

Third strike, the forthcoming and third album from UK boysband The Wanted, has been pushed back to September (maybe because Nathan Sykes is sufferin' from his vocal chords and should go under surgery, so that leave the quintet only a quartet to promote their music...) but the boys have just revealed their new single and it sounds like another hit !
While they were supposed to have recorded a song with on for their american EP that never surfaced (Jealousy), this time, they sing about her : its title is Walks like Rihanna... here's the video :


samedi 4 mai 2013

Florent Mothe, l'après Mozart l'opéra Rock, en chair et notes sur son premier album...

Cela faisait déjà quelques semaines que j'envisageais de poster à propos de Rock in chair, le premier album de Florent Mothe, mais je n'avais finalement jamais pris le temps ; alors que l'album d'Emmanuel Moire s'accapare mon lecteur mp3 et le remplace, il est temps de débriefer de ce premier opus de cet autre jeune talent de la chanson française qui s'est fait d'abord connaître du grand public sur la scène d'une comédie musicale à succès, Mozart l'Opéra Rock, en ce qui concerne Florent.

J'avais repéré son physique de brun télébreux comme sa voix capable d'atteindre comme celle Manu de vertigineux aigues sur L'assasymphonie qu'il interprétait en solo, ou encore sur Vivre à en crever que j'avais particulièrement aimé dans cette comédie musicale. Curieux, j'écoutais donc tout naturellement son premier single Je ne sais pas lorsqu'il fut dévoilé et bam! Gros coup de coeur pour sa mélodie, son refrain imparable et addictif et son style pop entrainante un peu anglosaxone. Je ne fus pas surpris de lire ensuite que les paroles étaient de Lionel Florence, qui depuis plus de quinze ans maintenant sait mieux que personne apporter de l'émotion à la chanson française. J'attendais la sortie de l'album avec plus encore de curiosité, apprenant de plus que le chanteur également compositeur travaillait avec son ami Ycare, en plus de Dove Attia et Vincent Baguian qui étaient les maîtres d'oeuvre principaux de Mozart.

Son duo avec Judith sur l'album Génération Goldman, On ira, m'avait fait patienté sans cesser de titiller ma curiosité aussi écoutais-je ce Rock in chair dès sa sortie. Même si le son était un peu plus pop/rock finalement que ma variété française habituelle, pour une poignée de titres excellent et un reste d'album de bonne facture, je décidais de m'acheter le CD (version deluxe digipack 14 titres) pour soutenir ce nouvel artiste et honorer ma discothèque d'un bon produit. Tout n'est pas aussi bon que le premier single bien sûr, enfin à mon goût en tout cas, mais cet album a le mérite d'être honnête, franc du collier et parfois même osé.

Pour preuve, déjà, il débute par une chanson écrite avec Ycare (signée de son vrai patronyme, Assane Attye) et qui se nomme Arrête. Il fallait oser, non? Comme si on pouvait dès le début du CD user de la touche STOP pour renoncer... Sur ce titre, la voix de Florent Mothe se fait rockailleuse, plaintive même, mais surtout lancinante pour cette supplique d'amour assez rock. La phrase titre du refrain se revèle sur la fin un peu trop répétitive au bout du compte, mais le sentiment que cela induit est justement le message recherché et ce titre est finalement choisi pour ouvrir l'album et nous faire entrer dans l'univers du chanteur, blindé de guitares tantôt mélancoliques, tantôt plus saturées.
Florent retrouve Dove Attia et Vincent Baguian sur le titre suivant, Love, et cette sautillante pop-song étincelle de mille feux beaucoup plus accessible et single potentiel pour moi. Le refrain porte le titre avec une mélodie bien enlevée et les paroles -en français- se retiennent bien. J'aime beaucoup !
Mais moins que la plage 3, puisqu'il s'agit du pur TUBE de l'album, le premier single Je ne sais pas composé par Elio, qui avait déjà écrit Le bien qui fait mal pour Mozart. Sa musique est hyper entraînante, les paroles coulent de source et se retiennent sans effort, et la voix de Florent qui monte et virevolte en rythme est charmante. "Je ne sais pas parler d'amour, je ne sais pas demander pardon..." Je ne peux m'empêcher de reprendre en choeur le refrain et après une seule écoute, il me reste en tête pour la journée, et ça, J'ACHETE!! Non, sans rire, ça, c'est la marque d'un morceau qui tient la route et défiera le temps. En plus, son clip est loufoque, interpelle en tout cas, et se fait remarquer ! La version acoustique du morceau, et elle aurait été la bienvenue en plages bonus de ce digipack, si vous voulez mon avis, ne manque pas non plus de charme, jouant la carte de la guitare acoustique/voix seules, et c'est bien là toute la différence entre Florent Mothe et Emmanuel Moire par exemple, puisque leur tessiture me fait les comparer l'un à l'autre, quand l'un s'appuie sur son piano, l'autre joue de sa guitare, et cette différence d'instrument fétiche explique l'ambiance bien différente de ces deux artistes révélés dans des comédies musicales de Dove Attia que j'avais voulu rapprocher.


Le titre suivant, Les blessures qui ne se voient pas, je l'avais repéré dans le tracklisting longtemps avant de l'entendre, mais je savais à n'en pas douter qu'il ne pouvait s'agir que de la  chanson qui portait le même titre de l'album Ma chance paru en 2011 du gagnant de la première saison du X Factor français, Sébastien Agius, et qui a intégré depuis le casting de la comédie musicale 1789, les Amants de la Bastille. Ecrite par Michel Jourdan et composée par Nicolas Luciani, ce titre était le petit bijou de cet album et je craignais de le voir repris. S'il m'a fallut quelques écoutes pour me faire aux arrangements plus rock et au tempo plus énervé de cette nouvelle version, j'avoue qu'aujourd'hui, je lui trouve finalement plus de mordant et que j'aimerais que cette version porte ce magnifique texte en single pour que tous les auditeurs aient la chance de l'entendre à la radio ; les paroles sont juste magnifiques ! Dans ma chronique de l'album de Sébastien, je me plaignais que sa version très soul/jazzy (d'inspiration Jonasz) était bien trop courte à moins de 3 minutes. Là, Florent semble m'avoir entendu puisqu'il l'a allongée à 3'22 :) Même si la tentation de sortir un titre qu'il aurait co-écrit d'abord pourrait être la plus forte, j'espère vraiment que ces blessures là sera le prochain extrait de l'album !



Ou alors, c'est que ce sera le cinquième titre qui aura été choisi, parce cette fois, c'est de la bombe, façon funky sexy en diable, avec un texte qui fait beaucoup parler de lui. En effet, Mes éléphants roses raconte l'addiction au porno sur internet en parallèle d'une vie catho bien rangée des voitures. J'ignore si Florent, qui co-signe le texte avec Vincent Baguian (il co-signe la musique avec Dove Attia, encore une fois duo gagnant après Love), s'est inspiré de sa vie perso ou s'il fait juste mouche de ce syndrôme de la société actuelle, mais c'est super bien écrit : les couplets font monter la pression jusqu'au refrain libérateur qui se vrille dans ma tête et s'y installe pour la semaine ! "Mes éléphants roses ont des petits culs sexy, j'me shoot à la souris, plus je mate, plus je me réjouis" où l'on entend presque Florent chanter plutôt "plus je meurs et jouis"... La rythmique est énervée et porte le morceau jusqu'à son terme, qui s'arrête net, comme une descente de pression après l'extase et la déconnexion su site YouPorn. A 2'55, c'est un peu court à mon goût quand même ; et j'entends presque Mireille Dumas en veste de cuir sexy lui demander en face à face :"Florent, parlez-moi franchement : est-ce que vous souffrez d'éjaculation précoce ?" Dernière impression sur ce titre qui me fait décidement bander le cerveau : sur certaines phrases, la voix de Florent Mothe, par ses intonations, me fait penser à Renaud Hantson, qui n'était pas le dernier à jouer des mots sur thématique un peu sexy aussi.
Dernier titre de la première partie de l'album, Alléluia (c'est la crise) est un autre titre écrit à 6 mains avec Dove et Baguian. Après une intro presque psychédélique, la batterie donne le tempo, rock énergique, et l'on sait que c'est un autre winner que l'on a dans les enceintes. J'en suis à cinq singles potentiel à suivre là... va bien falloir que ça s'arrête mais en attendant, on peut profiter de cet Alléluia aux paroles acides mais au refrain très enlevé et fédérateur. J'ai toujours eu envie qu'un single s'appelle "C'est la crise" et c'est presque là le cas, sauf qu'au final, c'est bien une chanson d'amour puisque Florent chante que "dans tes bras, je m'en moque"...

Je roule des pouces, à 49 secondes, ne représente pas grand intérêt à mes yeux, bien que cet interlude soit écrit et composé par Florent seul (royalties, merci!), sauf que son ambiance acoustique de bar enfumé jazzy nous fait basculer dans la seconde partie du CD, moins tubesque finalement, plus sombre, moins grand-public je trouve, et peut-être plus proche de ce que l'artiste veut aussi défendre ?
Retour du trio Attia/Baguian/Mothe pour la chanson Rocking chair qui a, par son jeu de mots, donné le titre à l'album. Bien que rock toujours dans le refrain énergique, je retrouve presque un peu de Christophe Maé dans les couplets, mais le texte assez rigolo et porté par des jeux de mots me laisse un peu de côté cette fois.
Tu m'effaces calme le tempo pour suivre, et on s'ennuie presque, jusqu'à ce que le refrain arrive et nous emporte ; il faut dire que sa mélodie est très prenante, au contraire de celle des couplets, mornes et tristes. Au final, cette opposition est intéressante et fait de ce titre d'album un bel essai, où la voix de Florent prend aussi de belles couleurs à la fin.
Retour d'Ycare pour co-écrire avec Florent Astérisque, où l'on nous joue la carte Gainsbourg pour un texte avec rimes en -ixe, -ex ou -oxe tout en s'appuyant sur le jeu de mots "à tes risques" (nouvel tacle vers les "films X" après Mes éléphants roses). Musicalement, c'est un mid-tempo poignant, presque une marche, dont la mélodie s'ensoleille par ses choeurs au refrain ; pas un single, mais un titre fort et solide où l'on sent l'artiste qui assume ses choix et défend ses envies et ses compositions sur CD.
Même ambiance un peu morose, entre deux eaux, pour Tant de lendemains, mais avec cette fois une guitare un peu trop lancinante pour moi sur le refrain, et des couplets qui se balladent agréablement mais ne portent pas ce morceau plus loin.
Et c'est déjà l'heure du dernier titre de la version standard de l'album, Open space circus (tais-toi et chante) qui démarre ambiance presque New Orleans puis retrouve un psychédélisme soixante-huitard, tant dans la musique que dans la thématique des paroles, et qui explose avec le refrain, très rétro, presque Big Bazar ! Energique, mais trop rock pour moi, et puis, ça rime à quoi de sous-titrer le titre qui se retient bien et lance le refrain par une simple phrase de couplet ?

Ma blonde et moi (Marilyn) est le premier des deux titres bonus du CD digipack et est en version acoustique guitares/voix, presque boeuf de studio avec l'un des compositeurs, Rodrigue Janois, autre star de la comédie musicale 1789. Dove Attia et Vincent Baguian signent les paroles tandis qu'Antoine Essertier complète la fine équipe à la compo. Amusant, sans plus... Cette chanson aurait mérité une version plus aboutie.
Second bonus à la guitare, par Florent seul cette fois, mais qui double/triple sa voix en choeurs, Bohemian rhapsody de Queen et j'avoue ne pas comprendre ; ce titre est un monument d'anthologie, tant pour les voix de Freddie Mercury que pour les arrangements luxuriants, et là, dans cette version dépouillée, enfin trop axée sur sa guitare électrique, je ne vois pas l'intérêt... A part qu'on voit bien qu'on a affaire à un chanteur et guitariste... Bon, en plus, j'avoue, je n'ai jamais pu encadrer cette chanson, trop psychédélique pour moi ! Florent Mothe n'aura donc pas réussi à me la faire apprécier...
Ultime bonus dispo en téléchargement via la plage OpenDisc de l'album, un troisième titre acoustique guitare/voix, Bye bye, et on sent plus encore l'effet démo de l'enregistrement, même si la chanson est plaisante, et à 2'25, là encore, ça fait un peu cadeau bonux cheap. Elle me laisse par contre aussi bien imaginer ce que ça pourrait donner sur scène et on sent que l'artiste y sera généreux face à son public pour défendre ses chansons, ses musiques, à la voix comme à la guitare, et c'est tout à son honneur.

En résumé, Rock in chair est un album qui mérite sa chance. Il est construit pour attirer l'oreille d'abord avec des titres imparables, puis lui faire découvrir sans doute autre chose de ce qu'il a en lui, plus de rock, plus de déconnade et de gouaille, et c'est là où j'ai un peu perdu pied, mais pour la première partie de l'album en tout cas, plus quelques autres titres de la deuxième partie, je sais que je le choisirai encore longtemps dans ma playlist. Et vous ?

vendredi 3 mai 2013

un clip choc pour le nouveau single d'Indochine

C'est un un clip choc que vient de dévoiler Indochine pour leur dernier single, College boy, et il fait réagir le CSA mais, après les défilé contre le mariage pour tous et ses hordes de cathos extrémistes et les violences anti-gays en marge des cortèges, cette réalisation de Xavier Dolan ne peut pas être plus pertinente : elle choque, oui, mais elle me paraît très juste et visuellement très bien réalisée : en plus, le buzz fait mouche : tout le monde en parle, même moi :) et on regarde le clip/écoute la chanson/ jusqu'à la dernière minute...

mercredi 1 mai 2013

Jen' de retour le 3 Juin avec son sixième album !

C'est moins d'un an après la sortie de son album précédent dont l'exploitation aurait encore pu être continuée (à défaut de Mademoiselle fume, trop provocante pour les radios, j'aurais bien aimé voir Appelle la police mon amour suivre Les jours électriques en single...), mais c'est un nouveau projet (des reprises de France Gall) et un nouvel album enregistré encore sous la houlette de Silvio Lisbonne du duo Mutine comme L'amour & moi, qui verra le jour dans les bacs le 3 Juin prochain, assez tôt Universal doit l'espérer, pour cette fois bénéficier de l'exposition de Jenifer sur les primes de TF1 dans The Voice. Et si le projet s'est d'abord appelé I love France, on dirait bien qu'aujourd'hui, c'est Ma déclaration qui a été finalement choisi puisque la pochette officielle vient d'être dévoilée, ainsi que le tracklisting, peu de temps après la sortie du premier extrait, Poupée de cire, poupée de son. A noter un duo avec Christophe Willem, qui me donne plus encore envie d'être début Juin pour pouvoir m'ennivrer de ces nouveaux titres dans les tympans !


01. Poupée de cire, Poupée de son
02. Message personnel
03. Laisse tomber les filles
04. Comment lui dire
05. Ça balance pas mal à Paris (avec Christophe Willem)
06. Si maman si
07. Besoin d’amour
08. Résiste
09. Diego (avec Chjami Aghljalesi)
10. Ella, elle l’a
11. Evidemment
12. Ma déclaration


Pet Shop Boys are comin' back electrified with Electric in July and Axis right now !



Neil Tennant and Chris Lowe have surprisingly been in a hurry to record a follow-up to Elysium and this brand new and twelth studio album called Electric will be released on 15th of July on their brand new own label called x2 ! And from what its first single release Axis sounds, they've sped up their latest sounds and electrified a lot with Stuart Price on production duties...




While the video clocks in at 3:50, the released album version is a lot longer at 5:32 and in fact, all 9 new songs on Electric's tracklisting ain't short as the album lasts over 50 minutes :
1. Axis 5:32
2. Bolshy 5:44
3. Love is a bourgeois construct 6:41
4. Fluorescent 6:14
5. Inside a dream 5:37
6. The last to die 4:12
7. Shouting in the evening 3:36
8. Thursday (feat. Example) 5:02
9. Vocal 6:34





The last to die is a cover version of a Bruce Springsteen song but all others are originals by the english duo and I wonder how many other nearly instrumental technoïd tracks like Axis are featured among this tight tracklisting... I hope not that much as even how hard I like my PSB to be uptempo, I'd like to hear Neil's vocals on beautiful lyrics on top of Chris' beats and sunthés... and this first single doesn't really appeal to me that way : The beat is good and the music very appealing but it really lacks some lyrics to help me memorize it as a "song" : it is just a dull instrumental transition track, or an intro to their album for me in that form... The extra length of some of the other tracks included makes me fear of a Relentless Part 2 sort-of album, indie clubby instrumental techno/dance, which is not what I hope for... Time will tell, till then, let's try to get more into Axis by viewing the video once gain : it is hypnotizing and I know I'll soon like it more :)


samedi 27 avril 2013

"Le Chemin" d'Emmanuel Moire enfin dévoilé, intime et captivant...

Même si Le chemin, le troisième album d'Emmanuel Moire ne sort que lundi 29 Avril, j'ai déjà pu l'acheter et l'écouter religieusement cet après-midi après me l'être procuré sous sa forme CD digipack édition limitée 15 titres à mon supermarché habituel qui, je l'avais déjà remarqué, place en rayon dès le samedi après-midi les sorties du lundi suivant... Est-ce par étourderie ou pour contrer les revendeurs de musique présents dans ma ville (Virgin & Fnac) où je sais que les sorties n'apparaissent en rayon que le jour officiel ? Toujours est-il que j'en ai profité aujourd'hui et que j'ai pu placer ce CD dans mon caddie en faisant mes courses : plus efficace encore qu'Amazon j'en suis sûr...
J'ai déjà donc pu l'écouter tout l'après-midi et peux maintenant, en exclusivité mondiale, planétaire et même interstellaire, en poster une chronique complète titre à titre comme j'aime le faire, même si ces derniers temps j'avais quelque peu délaissé ce blog, la faute à des sorties de disques trop pauvres pour me donner envie de les faire figurer ici sans doute... Le chemin vient de changer la donne puisque, comme je m'y attendais, c'est un nouveau petit bijou que nous offre Emmanuel Moire, et je ne peux qu'apprécier à nouveau le fait qu'il ait gagné sur TF1 le troisième trophée de l'émission Danse avec les stars puisque c'est grâce à ça qu'il a pu re-signer avec une grande maison de disques (Mercury/Universal) et finalement très vite publier ce nouvel album entamé depuis 2009 avec la même équipe que celle avec qui il nous avait offert L'équilibre, soit Yann Guillon aux textes, Christian Lieu "Ninjamix" à la réalisation et Jérôme Devoise au mixage, Manu se gardant la composition, la co-réalisation et même un essai aux paroles sur deux des titres.

1/ LA VIE AILLEURS 5:15 9/10
Comme sur L'équilibre, le CD démarre par de douces notes de piano, comme balbutiées timidement pour renouer le lien avec son public, qui se parent bien vite de beaux atours, à savoir cordes chatoyantes et douce voix de Manu. La rythmique est calme mais bien présente pour ce titre en constante progression comme l'était Suite et fin, son alter-égo de l'album précédent. Côté paroles, La vie ailleurs installe les bases du renouveau de Manu et de sa carrière ; "Enfin de retour, l'étincelle" chante-t-il de sa voix céleste à l'apogée du titre et je me dis en effet qu'il est bon de l'entendre enfin de nouveau dans nos enceintes.



2/ BEAU MALHEUR 3:37 10/10
Et le véritable retour, ce fut bien le titre suivant et premier single qui porta la tâche d'annoncer l'album et sonnait bien dans la continuité de ce que le chanteur avait tenté sur son deuxième album. Si la mélodie est très accrocheuse, je reste toujours sur ma fin quant au titre de la chanson ou aux paroles du refrain finalement, qui ne se mémorisent pas suffisamment à mes yeux pour être porteurs en radio et lancer l'album convenablement... Heureusement, Manu semble être très présent dans les médias et être invité dans pas mal d'émissions, et j'espère vraiment que ça suffira pour écouler Le chemin plus que ne l'a été L'équilibre. Résolument optimiste et enlevé, Beau malheur s'emporte et virevolte tout en laissant la place belle à l'émotion et c'est le titre pourtant idéal pour faire le lien avec le public qui l'a porté durant Danse avec les stars. Le clip, chorégraphié par Marie-Claude Piétragalla et porté par sa partenaire de danse Fauve Hautot, joue à fond cette carte bien sûr, et je le trouve presque trop dépouillé. Le vrai regret sur ce titre est que la version acoustique enregistrée lors des sessions Off-TV est apparemment offerte en bonus par iTunes si l'on pré-commande l'album et j'espérais bien que l'achat physique m'offrirait ce même bonus (voire plus!) via une plage OpenDisc mais non, rien, de rien... et je ne vais quand même pas racheter l'album en digital pour avoir cette sublime version piano/voix en mp3 de qualité supérieure à ce que l'on peut faire en rip-off de la vidéo. Dommage.


3/ VENIR VOIR 4:05 10/10
Piano/voix justement, c'est le parti pris sur Venir voir, une chanson intimiste où Manu semble tourner la page et s'offre à coeur ouvert prêt pour une nouvelle vie apaisée. La mélodie des couplets, calme et délicate, offre un écrin parfait pour le très beau texte de Yann Guillon, tandis que celle du refrain s'offre une belle envolée dans les aigus soutenue de quelques cordes en arrière-plan. Ce titre, même s'il peut être entendu comme une simple ode à l'amour, me semble aussi faire écho au vibrant Sois tranquille adressé à son frère et qui avait ému les téléspectateurs comme son interprète adapté en chorégraphie devant les caméras. Enorme potentiel pour continuer l'exploitation de l'album à mes yeux, peut-être pas sur les radios jeunes, mais idéal en plateau télé ou sur les ondes pour la ménagère version RTL et Chérie FM. En concert, Venir voir promet aussi d'être un morceau incandescent où toute la magie d'Emmanuel Moire unira son public à lui seul au piano dans un moment d'intimité comme lui seul peut s'autoriser à nous l'offrir.

4/ JE NE SAIS RIEN 3:30 9/10
Piano très présent encore sur le titre suivant (et je ne m'en plaindrais pas !) qui se fait plus mélancolique que le précédent même si le rythme s'accélère. Je ne sais rien fait le bilan du chemin parcouru pour Manu, de la mort de son frère à la victoire sur TF1, pour au final avouer que l'on ne sait pas où nous emmène le chemin de nos vies. Ce titre est un doux Carpe diem que nous offre son interprète, calme et serein, et l'un des deux textes qu'il a co-écrits.

5/ SUFFIT MON AMOUR 3:03 8/10
C'est par des sonorités presque arabisantes ou orientales qu'enchaîne Suffit mon amour, aux couplets très rythmés où les mots s'enchaînent comme des perles, le premier des trois titres bonus de l'édition limité digipack. Quand d'ordinaire, les bonus se cumulent en fin de CD une fois le tracklisting standard écoulé, Le chemin nous les insère en parenthèses dans l'enchaînement original des titres, et je dois avouer que ce Suffit mon amour est moins instantané que les autres chansons déjà dévoilées... Même si la rythmique rapide et syncopée est enjoleuse, les sonorités des paroles du refrain me paraissent trop répétitives et je reste presque sur ma faim ; l'idée de départ aurait mérité à être plus développée pour un texte plus recherché ...mais après tout, ce n'est qu'un bonus et il n'en reste pas moins que son refrain se scotche dans votre tête après une écoute et ne veut plus en sortir !

6/ LA BLESSURE 4:37 9,5/10
La signature de Yann Guillon retrouve tout son éclat sur le texte de La blessure, aux couplets bien écrits dont les rimes se répondent et se réverbèrent en écho tout le long de la chanson, et le refrain, puissant dans les arrangements et dans la voix très en avant, porte bien le message du titre, qui démarrait comme à cloche-pied, avec une rythmique au compte-goutte semblant souligner le passé blessé dont il faut se relever pour continuer à avancer et petit à petit redevenir plus fort jusqu'à ce que les blessures d'hier ne soient plus que des cicatrices dont le souvenir nous rend plus fort pour affronter le jour et l'épreuve d'après.

7/ VOUS DEUX 4:05 9,5/10
C'est pour une fois une guitare acoustique qui accompagne la chanson suivante, dédiée aux parents d'Emmanuel Moire, et c'est encore une fois un pur moment éclatant de sincérité qui nous touche en plein coeur dans sa simplicité, son intimité et sa douceur. Vous deux donne dans son refrain un message d'amour de Manu à ses parents mais le plus fort de la chanson, c'est le non-dit dans les couplets qui réussit plus encore qu'une longue phrase à raconter, à faire passer le message. Bravo Yann ! Ces quelques mots, en deux courts couplets, m'ont donné la chair de poule et ce sont les silences qui en disent plus encore que les phrases chantées par Manu. C'est par contre une chanson presque trop personnelle pour être offerte aux fans au sein d'un album, sauf que l'on peut désormais tous se l'accaparer pour l'offrir à nos proches en reprenant son propos si intime.

8/ ICI AILLEURS 3:31 10/10
Présentée sur le verso de l'album comme un titre charnière séparant l'album en deux parties et mis en parallèle du premier et du dernier titre, La vie ailleurs et La vie ici, Ici ailleurs est un titre fédérateur, un message de paix universel sur lequel je ne peux m'empêcher de penser aux débats qui ont divisé la France lors des affrontements sur le mariage pour tous. Emmanuel Moire chante ici la tolérance quelque soit nos différences et les arrangements sont très chaleureux, sa voix très solaire, si bien qu'au final, Ici ailleurs pourrait bien se porter en single, accompagné de choeurs multi-ethniques pour lui donner encore plus de relief et aller dans le sens de son propos anti-préjugés, un peu à la manière de M.Pokora ou Yannick Noah, dans une ambiance festive pour l'été. Les choeurs actuels manquent un peu de cette diversité qu'une vraie chorale aurait apporté, vu que toutes les voix de l'album appartiennent à Manu seul, et c'est le seul point négatif que j'ai à propos de cet excellent titre.

9/ LE JOUR 3:18 9/10
Retour à un tempo plus doux, et dans une atmosphère ouatée pour parer le second texte co-écrit par Manu d'un paysage sonore capable d'exprimer la plénitude sereine qu'il aborde dans ses paroles. J'avais eu à la première écoute l'impression que c'était un titre un peu moins riche que les autres, tant au niveau de la mélodie que des textes, très concis, mais je suis revenu sur cet avis, le refrain étant diablement efficace et restant bien en tête, avec une mélodie finalement très porteuse...

10/ CE QUI ME VIENT 2:58 9/10
Une petite intro de boîte à musique fait la transition vers ce dixième titre qui est le second bonus de cette version 15 titres mais le refrain de Ce qui me vient monte le volume et le tempo avec une rythmique qui nous accompagne jusqu'à sa fin, presque énigmatique, puisque la chanson s'arrête net sur un ultime couplet. Plus réussi que son prédécesseur bonus, cette plaisante ritournelle est comme un instantané sur l'amour, la vie, ses détours et l'acceptation qu'il faut la prendre comme elle vient pour savoir l'apprécier, apaisé ; trop court !

11/ MON POSSIBLE 4:04 10/10
Dès l'intro, pourtant timide, on sent qu'Emmanuel Moire va sur Mon possible lâcher les rennes et partir au galop ; pop mélodique, rythmique un brin électro, paroles résolument optimistes bien qu'avouant l'impuissance de l'être humain à garantir le résultat dont on rêve, c'est un autre un single potentiel où Manu fait une nouvelle fois le constat de sa vie passée pour repartir de plus belle vers le nouveau chemin qui s'offre à lui, sans peur ni regrets. Cette thématique finalement assez redondante de titre en titre le long de l'album, est développée à chaque fois sous un nouvel angle, et c'est bien là le concept qui a donné au CD son titre : Le chemin ! Intéressant de plus dans ce titre que Yann ait choisi de faire faire "son possible" à Manu quand c'est toujours "l'impossible" que l'on promet de faire...

12/ NE S'AIMER QUE LA NUIT 4:03 10/10
Intro électro pour un nouveau titre qui sonne comme Adulte & Sexy (Part 2), qui, même si ce single avait été décrié comme trop éloigné de la fan-base d'Emmanuel à l'époque, était le fer de lance du nouvel artiste prêt à s'assumer face à son public après son coming-out de 2009. Ne s'aimer que la nuit va plus loin encore, posant la question des amours d'un soir entre adultes consentants. Là où précédemment il sexuait son personnage public, Manu parle ici de  sexe virtuel ou de l'acte d'un soir, tout en laissant ouvert la possibilité qu'une rencontre d'une nuit débouche sur un véritable amour ("Tu pourrais même dire que tu m'aimes"). Le propos est donc assez osé pour tenter la sortie en single, mais musicalement, ce nouveau titre est tubesque ! Tempo addictif, arrangements électro-classieux, refrain imparable et hyper accrocheur, entêtant même, tout ici crie le potentiel, mais aussi le risque de choquer comme à l'époque de la photo de lui nu prise avec son iphone et apparue sur le net. Emmanuel Moire montre ici que quitte à proposer un album et des thèmes très personnels, il est prêt aussi à parler de (sa) sexualité, même au risque de retomber dans l'ornière qui avait fait décrocher sa précédente maison de disques Warner. Gageons que la présence sur l'album de ce petit bijou sexué a déjà été plus que validé par Universal...

13/ L'ABRI ET LA DEMEURE 3:54 10/10
Mais la fin d'album qui se profile ne calme pas le jeu puisque L'abri et la demeure est un second titre uptempo très efficace et résolument tubesque, trois à la suite ! Et le plus incroyable, c'est qu'il s'agit du troisième bonus de l'édition limitée... Comment la version standard peut-elle se passer de ce titre ?? Là encore, on pourrait facilement l'entendre comme single à la radio et c'est peut-être un moyen de garantir en exploitation des ventes de single supplémentaires s'il était choisi pour continuer l'exploitation de l'abum : ceux qui auraient acheté la version standard seraient bien obligés de télécharger le titre en version single, ce qui ferait des ventes en plus pour monter dans le Top singles :) Si la mécanique des couplets me rappelle Habillez-moi de l'album précédent, dans ses arrangements plus rock aussi, cette treizième plage de l'album est incontournable et appelle la fonction REPEAT...

14/ QUATRE VIES 3'38 9,5/10
Quatre vies offre sur une musique mid-tempo plaisante un texte magnifique qui décline comme l'indique son titre les quatre vies jusqu'ici d'Emmanuel Moire : l'enfance de ses 6 ans, l'adolescence et le divorce de ses parents à ses 16 ans, le passage à l'âge adulte à 26 ans et enfin le début de sa nouvelle vie actuelle. Les quatre couplets sous la plume de Yann Guillon se déclinent et se renvoient comme quatre miroirs l'image de l'homme et de l'artiste, ponctués du refrain qui évolue comme Manu avec le temps tout au long de la chanson qui est bien plus axée sur son texte que sur sa mélodie, qui sert de cocon aux paroles, mais qui reste un pur bijou.

15 LA VIE ICI 5:15  9/10
Intro comme un appel à la prière pour La vie ici et l'on visualise la fin d'album en lente mélopée : deux couplets accompagnés au piano avant une montée mélodique de refrains se succédant et évoluant pour faire le constat, le bilan avant un nouvel album, et un nouvel horizon sur ce chemin que Manu a emprunté aujourd'hui avec nous à ses côtés. Les arrangements rappellent ceux de Suffit mon amour, inspiré de l'Orient, gorgés de violons sucrés en mur du son pour une fin d'album en apothéose.

16 LE CHEMIN 0:59 8,5/10
Patientez surtout les quelques deux minutes de silence de cette ultime plage de CD puisque celle-ci vous garde encore une dernière surprise, comme sur son album précédent, avec un ultime rappel en mini-titre bonus, un épilogue qui je pense se nomme Le chemin, où Manu parle plus qu'il ne chante sur une orchestration de cordes somptueuse ; ce titre sera-t-il révélé en version complète sur scène comme la chanson complète L'équilibre l'avait été en live ? A moins que ce court monologue n'existe que dans cette version, un ultime au-revoir en profession de fois de l'album en guise de conclusion.


Au final, Le chemin est un album sans concession, qui se révèle, plus encore que L'équilibre, être un livre ouvert sur le coeur et l'âme de son interprète, riche en mélodies et arrangements oscillant entre orchestrations classiques et rythmiques pop, encore un poil électro, même si malgré tout moins dance que sur le précédent. La voix de Manu me semble aussi avoir été moins poussée dans ses retranchements, dans les aigus, pour une plus grande aisance vocale et plus de sincérité dans l'interprétation, parce que les démonstrations de cordes vocales sont finalement moins intéressantes que le coeur d'un artiste investi à 200% dans ses compositions, ses arrangements et son chant, mixé bien en avant.

Ne reste plus qu'à convaincre les acheteurs de se procurer le CD ou de le télécharger légalement ! C'est un bel album mais pas une collection de singles comme peuvent l'être aujourd'hui certains albums grand-public désireux d'être achetés : on a affaire ici à un objet comme on en faisait avant la crise du disque : un album avec un début, un milieu et une fin, des titres forts pouvant être exploités en radio, et des titres plus intimistes, moins rentre-dedans, qui sont juste un moment de partage entre l'artiste et son public, et c'est bien là ce qu'est Emmanuel Moire, un artiste sincère qui ne fait pas de compromis avec sa musique pour nous délivrer ses tripes et son coeur dans ses notes et son chant : BRAVO Monsieur, chapeau bas !


dimanche 14 avril 2013

Emmanuel Moire, le chemin : bientôt... J-15



Encore 15 jours à patienter pour découvrir le troisième album d'Emmanuel Moire, baptisé Le chemin, et il me tarde vraiment...

Au programme de ce CD réalisé avec la même équipe que son prédécesseur, 15 titres (sur l'édition digipack incluant des titres en plus ° en tout cas que j'achèterai !) :


1. La vie ailleurs
2. Beau malheur
3. Venir voir
4. Je ne sais rien
5. Suffit mon amour ° 
6. La blessure
7. Vous deux
8. Ici ailleurs
9. Le jour
10. Ce qui me vient °
11. Mon possible
12. Ne s’aimer que la nuit
13. L’abri et la demeure °
14. Quatre vies
15. La vie ici


mercredi 27 mars 2013

le clone de Lady Gaga par la magie d'Houdini

Houdini girl est un titre pop/dance efficace orchestré par le DJ espagnol Brian Cross pour une chanteuse répondant au doux nom de Innocence mais ressemblant beaucoup (joues creuses y compris) à Lady Gaga. Le clip avec danseurs dénudés et les tenues vestimentaires de la belle blonde lui doivent également beaucoup mais n'empêche que ce titre m'a beaucoup plu dès la première écoute... L'album à suivre est à surveiller !