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dimanche 22 mars 2015

Glee tire sa révérence avec une saison 6 plus courte et à la peine...

C'est avant hier que la série Glee a diffusé aux Etats-Unis son 121ème et dernier épisode, le treizième de sa sixième saison, écourtée et dont la diffusion n'a commencé que début 2015 là-bas.


Outre le manque que va laisser la fin de cette série mythique qui a su rassembler les téléspectateurs et fans par delà les frontières et les langages autour de thématiques sociales peu souvent déclinées dans les séries grand-public américaines et de morceaux chantés dans la pure tradition des comédies musicales, cette ultime saison a tant bien que mal cherché à solder les comptes des nombreux personnages qui ont traversé les épisodes de cette série mythique sans laisser les fans sur leurs faims comme tant d'autres séries avortées avant terme avant elle.
Le pari n'était pas gagné et j'avoue que les premiers épisodes, où l'on voit les protagonistes principaux comme Rachel, Kurt et Blaine revenir panser leurs plaies New-Yorkaises dans leur bonne vieille école de McKinley (ou Dalton Academy pour ce dernier) et y devenir animateurs du Glee Club, sentaient un peu le réchauffé, comme un retour en arrière, un retour aux sources du succès de la série diront certains, mais même s'il a été accompagné du retour également des cadors du casting comme Mercedes Jones ou Brittany et Santana également, il n'a plus été question, et quelle invraisemblance, des membres des deux saisons passées, Jake, Ryder et Marley Rose, bien que Wade 'Unique' et Kitty, eux, ont mis quelques épisodes à ré-apparaître. Au moins deux d'entre-eux sont cependant revenus, comme tous les membres des New Directions passés devant la caméra durant les six saisons, pour l'ultime titre qui clôtura la série cette semaine.


Au final et même si le dernier épisode montre l'avenir en 2020 des personnages principaux Rachel, Kurt, Blaine, Will, Sue, Tina, Mercedes & Artie comme l'avant-dernier les montraient en flashback 2009 lorsque le Glee Club fut fondé, et ce fut l'occasion de les revoir interpréter le premier hymne Don't stop believin' avec les images d'origine avec Finn, et par là de rendre un dernier hommage à l'acteur disparu, cette ultime saison ne se contente pourtant pas de finir l'histoire, mais rajoute de nouveaux personnages, six petits nouveaux à intégrer le Glee Club et le faire remporter les sélections régionales puis finalement les nationales, ainsi que des derniers thèmes vraisemblablement chers au géniteur de la série Ryan Murphy.
On voit ainsi Santana et Brittany convoler en tendres noces, y invitant en parallèle Kurt et Blaine, pour qui, dans le flashforward du dernier épisode, on voit Rachel porter l'enfant de ces derniers, bien qu'en couple avec Jesse St James (l'acteur Jonathan Groff actuellement leader de la série Looking sur HBO). Toujours sur ces thématiques LGBT, on découvre la coach Shannon Beiste devenir transgenre et se transformer en Sheldon, épaulé(e) par Unique. Ayant quitté Kurt en début de saison pour vivre en couple avec son ancien tourmenteur devenu gay et ancien bear-addict Dave Karofsky, Blaine voit Kurt chercher l'âme soeur sur le net et découvrir que son jeune chatteur joué par Harry Hamlin est un cinquantenaire charmant, avec qui il accepte de devenir ami pour commencer et voir ensuite si la différence d'âge peut s'effacer. Dans les nouveaux à intégrer le casting, il place aussi un nouveau gay, mais cette fois à la tête de l'équipe de foot et accepté comme tel, un geek en surpoids moqué de tous, une black refoulée de la Dalton Academy parce que fille, et un "couple" de jumeaux qui vont devoir s'affranchir de leur relation complice soeur/frère lorsque ce dernier va vouloir ouvrir son coeur à la première autre fille avec qui il aimerait se lier.
A noter que la seule "star" à faire son apparition cette année n'est autre que l'ancien leader du groupe anglais The Wanted, Max George, qui, avec une coupe de cheveux moins près du crâne, a failli m'avoir et passer inaperçu. Il faut dire qu'en tant que nouveau leader des Vocal Adrenaline concurrents et désormais coachés (pour un temps) par Will Schuester, je ne pouvais guère reconnaître le timbre d'habitude si magnétique de sa voix, noyée dans les choeurs de son groupe.


Musicalement justement, cette sixième saison a offert à mes oreilles de nouvelles reprises d'anthologie, même s'il me reste quelques bons moments comme What the world needs now issu du 6ème épisode spécial Burt Bacharach, et I lived des One Republic qui clôture le show de magnifique façon, bien sûr les tubes du moments Cool kids d'Echosmith, qui semble avoir été écrite pour les personnages de GleeRather be des Clean Bandits, Take me to church de Hozier, Uptown funk de Mark Ronson & Bruno Mars ou Chandelier de Sia, et aussi, côté 80's, les versions de Take on me de A-ha ou You spin me round (like a record) de Dead Or Alive, toujours mieux que rien à défaut d'avoir enfin une chanson de Stock/Aitken/Waterman, ce que j'aurais adoré... Outre l'autre épisode spécial Carole King, cette saison voit Roxette être repris deux fois, It must have been love en début de saison, puis Listen to your heart, interprétée par Rachel et Jesse St JamesCar c'est toujours Lea Michele qui nous offre de grands moments cette saison encore, avec sa reprise d'Alanis Morrissette Uninvited, le récent hit Disney Let it go, ou encore Time after time de Cyndi Lauper et A thousand miles  de Vanessa Carlton, toutes deux en duo avec Sam, et enfin son dernier solo, This time, ballade épique écrite pour le show par Darren Criss, qui interprète le personnage de Blaine, et qui a également placé cette saison une autre chanson qu'il a écrite, Rise, magnifique interprétée par les New Directions.


De fait, ce qui restera de cette saison comme des précédentes, c'est la formidable qualité des parties chantées, mixant tubes du moments, golden oldies des décennies passées et le meilleur du patrimoine américain puisé dans le répertoire de Broadway. Et ça, plus l'incroyable liberté de ton de ses auteurs pour aborder des sujets sensibles et souvent écartés du mainstream made in US, c'est ce qui va nous manquer à présent que cette série s'est achevée. Et tant pis s'il y avait un peu trop de bons sentiments parfois, parce qu'une série qui vous fait tour à tour sourire, pleurer, chanter et rire, vous fait sentir vivant en somme, ça vaudra toujours le détour et aurait bien mérité de continuer encore une décennie ou deux...
Maintenant, et après les albums de Matthew Morrison et celui de Lea Michele, j'espère et attends impatiemment ceux de Amber Riley et Darren Criss, au moins, parce que les talents de chanteurs de bon nombre des comédiens de la série ne sauraient rester inutilisés et je les achèterai les yeux fermés !

samedi 1 juin 2013

SMASH Saison 2 : Suite et fin...



Bien que la saison 1 de la série co-produite par Spielberg SMASH et lancée l'année dernière aux états unis comme la version adulte de GLEE n'ait pas été un succès télévisuel, sans être un bide non plus, NBC l'avait renouvelée pour une seconde saison qui, malgré de beaux rebondissements et une réelle ré-invention de l'intrigue, s'avère malheureusement bien être la dernière. Sa diffusion aux states s'est terminée en apothéose par un double épisode qui au moins ne nous laisse pas sur notre faim comme bon nombre de fins de saisons de séries américaines annulées et c'est déjà ça ! Si la diffusion française de la première saison sur TF1 n'a pas non plus déchaîné l'audimat, j'espère cependant que la sortie de la VF en DVD au moins ne tardera pas pour les fans francophones et surtout francophiles. Pour l'avoir regardée en VO, je me sens le devoir d'un faire un résumé pour faire patienter ceux qui se demandent ce que la saison 2 nous promet.

D'abord, comme la saison 1 avait pas mal fait le tour de la comédie musicale adaptée de la vie de Marilyn Monroe et montée dans la série sous le nom de Bombshell, la saison 2 se renouvelle avant tout par la création d'une nouvelle comédie musicale intitulée Hit List et qui, sous l'impulsion de Karen Cartwright (Katharine McPhee) se monte downtown avant finalement de trouver sa place à Broadway et donc finalement d'être en concurrence avec Bombshell. En résumé, là où la première saison voyait s'affronter Karen Cartwright et Ivy Linn pour le premier rôle de Marilyn, la seconde saison divise le casting en deux camps pour faire s'affronter ces deux comédies musicales pour conquérir le public et surtout, en point d'orgue de la finale, les nominations aux Tony's, récompenses attribuées aux shows de Broadway.
Si le coeur du casting est renouvelé pour cette saison 2, certains personnages secondaires disparaissent, Raza Jaffrey d'abord, qui interprétait le petit copain de Karen mais qu'elle avait quitté en fin de saison 1 après qu'il l'ait trompé avec Ivy, et Jaime Cepero (Ellis), mais aussi Brian d'Arcy James qui joue le mari de Julia (Debra Missing) qui, comme leur fils, ne fait qu'une brève apparition lors de cette seconde saison. Idem pour Will Chase qui joue Michael Swift et que l'on n'aperçoit que dans la conclusion de la série, laissant entendre qu'en plus de divorcer, Julia se donne une nouvelle chance avec celui qui n'avait toujours été jusque là que son amant passionné.
Par contre, pour porter la nouvelle comédie musicale concurrente lancée dans l'histoire, le casting intègre de nouveaux talents, principalement issus de la scène de Broadway avec en tête Jeremy Jordan (rien à voir avec le chanteur blond du tube The right kinda love dans les années 90), qui interprète Jimmy Collins, un chanteur/compositeur tourmenté véritable bad boy qui essaie de changer pour les beaux yeux de Karen, mais dont les anciens démons vont sans cesse revenir le tirer vers le bas et faire de ses apparitions à l'écran de véritables montagnes russes entre repentir et désillusions. Musicalement parlant, sa partition est résolument plus rock et actuelle que les morceaux écrits par Shaiman & Wittman pour Bombshell et la série intègre en effet de nouveaux auteurs/compositeurs différents pour les chansons représentant Hit List, tels que Lucie Silvas, Joel Iconis, Andrew McMahon ou le duo de Broadway Pasek & Paul. A ses côtés pour le livret et pour soutenir son personnage, celui de Kyle Bishop, joué par Andy Mientus, qui voue une véritable passion pour les comédies musicales et se rêve auteur à Broadway. Plus qu'un amant potentiel pour Tom Levitt, Kyle deviendra en fin de saison le martyr du show après son décès brutal et quasiment tout le pathos et l'émotion du show sera lié à son personnage, pierre angulaire du final tout en n'étant qu'un second rôle. Une seule chanson solo lui sera offerte, The last goodbye de Jeff Buckley, mais il aurait mérité plus. Autre nouvelle arrivée au micro, Krysta Rodriguez, jouant le rôle de l'amie et co-locataire de KarenAna Vargas et second-rôle de Hit List, avant d'en être évincée pour une nouvelle polarisation du scénario sur les affrontements backstage des comédiennes prêtes à tout pour obtenir un rôle. Outre quelques belles chansons (If I were a boy de Beyoncé par exemple), elle apparaît inoubliable dans une scène de danse/chant dans les airs avec des pans de tissus pendants. Pour en avoir vu une fois en vrai, cet exercice de haute voltige est vraiment superbe et c'était une belle surprise de voir un tel tableau intégré dans le show, décidément moins oldschool que Bombshell. Et dans ce renouveau du casting comme de l'intrigue, on sent que les auteurs ont cherché à diversifier le public, à amener vers SMASH des téléspectateurs autres que ceux rêvant de Broadway, mais les audiences américaines en chute libre ont montré qu'il n'y aurait pas de seconde chance ni de troisième saison pour la série. Au moins, ça leur a permis de développer la saison de telle manière que l'histoire semble arriver à son terme sans être trop tirée par les cheveux et de nous offrir une vraie fin...

Toujours côté casting, la saison 2 s'est pourtant offerte en guest-stars les moyens d'attirer les foules, d'abord avec en début de saison la star issue de Pop Idol Jennifer Hudson, venue interpréter une star de Broadway pour quelques épisodes, et partager la bande originale avec les chanteuses de la saison 1. Ensuite, c'est ni plus ni moins que LA star New-Yorkaise Liza Minnelli dans son propre rôle venue chanter pour l'anniversaire de Ivy un duo avec Tom, sur une compo originale de Shaiman & Wittman, A love letter from the times. Oserais-je dire que sa voix est devenue un tantinet trop chuintante à mon goût sans commettre le sacrilège ultime ? En fin de saison, on voit aussi apparaître dans un rôle non chantant mais au combien charmant Luke MacFarlane (Scotty dans Brothers & Sisters) en potentiel crush de Tom LevittOn retrouve également Bernadette Peters dans le rôle de la mère d'Ivy, et le comédien Sean Hayes, ancien partenaire de Debra Missing dans Will & Grace, dans un rôle exhubérant et inoubliable sur la prestation de son Ce n'est pas ma faute très Versailles kitsch & camp...
En effet, avant que la saison 2 ne voit Karen se tourner vers Jimmy et Kyle pour monter leur comédie musicale avec l'aide de Derek puis Julia, l'intrigue a laissé ses personnages vagabonder un peu sur d'autres scènes le temps que Bombshell trouve le financement pour être finalement montée sur Broadway et c'est ainsi que le début de saison a commencé à s'éloigner de l'univers de Marilyn, avant même que Hit List ne fasse son apparition. De fait, un album 2CD reprenant toutes les chansons écrites par le duo pour ce show est sorti comme une bande originale et on s'est rendu compte que quasiment toutes les chansons étaient apparues dans la saison 1. Les autres ont été distillées au fur et à mesure des épisodes tandis que tous les autres titres, chansons originales comme reprises, n'existent pour l'heure qu'en version téléchargement légal sur l'iTunes américain... Vu leur nombre et les audiences, je doute qu'un nouveau CD BO de la saison 2 voit le jour, pas plus qu'un imaginant la version CD de Hit List. C'est d'autant plus dommage que ces titres plus contemporains plairaient bien au public français je pense.

Côté son, je retiendrais d'abord d'excellentes versions de chansons pop/rock connues mais peu nombreuses, comme pour s'éloigner plus  encore de l'inspiration GLEE : un beau duo Katharine McPhee/Megan Hilty sur le Would I lie to you d'Eurythmics mais surtout les superbes solos de Megan (Ivy) sur Don't dream it's over de Crowded House, Bittersweet symphony de The Verve et Dancing on my own de Robyn. A noter enfin en fin de saison une reprise collective du Under pressure de David Bowie/Queen où, pour la première fois on entend Jack Davenport (Derek Wills) pousser -brièvement- la chansonnette mais ça le fait ! Mais la grosse qualité musicale de cette saison, c'est l'apport de sang neuf à la compo des chansons originales et certains titres sont magnifiques : I'm not sorry, Pretender, Original et Broadway, here I come!, principalement interprétés par Katharine McPhee (Karen) et ça me refait espérer que la belle va finalement pouvoir nous sortir un nouvel album, maintenant que les tournages de SMASH sont terminés. Elle aurait travaillé en studio avec Ryan Tedder des OneRepublic (responsable du sublimissime Touch me de la saison 1) donc il ne reste plus qu'à croiser les doigts... Megan Hilty, elle, a su sortir un premier album de reprises de chansons plus ou moins inspirées de sa carrière à Broadway mais il m'a paru moins inspiré que ses prestations dans le rôle de Marilyn ou même des reprises pop/rock scénarisées pour le show qui dégageaient plus d'émotion.

Au final, de bonnes surprises et une vraie ré-invention de la série pour cette seconde saison, où l'on retrouve tous les ingrédients d'une bonne série, jalousies, trahisons, histoires d'amour et de sexe, décès, bébé, divorce, chantage, dessous de table, etc. et toujours ce qui fait la force pour moi de cette série, réelle actualisation de Fame à mes yeux, de beaux moments de danse et chant, une réelle qualité scénaristique qui sait intégrer des moments chantés dans l'intrigue sans que ça sonne faux, et un casting sans faille. Malgré son faible succès, SMASH reste pour moi un magnifique morceau d'anthologie de la télévision et un vrai aveu d'amour aux comédie musicales qui sont une institution New-Yorkaise et dont les feux brillent plus loin que l'Atlantique. Et plus que ça, c'est une émission qui vous fait battre le coeur plus vite, vous fait vibrer en choeur avec les personnages quand ils traversent une épreuve, et vous fait battre la mesure et vous file la pêche tandis que les morceaux plus joyeux vous emportent ...Et ça, J'ACHETE !!!

dimanche 19 mai 2013

Rendez-vous au Danemark en 2014 pour l'Eurovision...

Même si la première place a été plus disputée que l'année dernière, c'est tout de même avec une bonne avance de points que le Danemark et sa représentante Emmelie de Forest ont été sacrés gagnants du 58ème concours Eurovision à Malmö cette année, avec 281 points mais seulement 8 de ces mythiques "twelve points" quand l'Azerbaijan en a eu dix mais pour un total moindre.
Si la fin de soirée a été un peu plus brouillon côté régie suédoise, le show a été exceptionnel cette année encore et après une chanson d'ouverture composée par Avicii et Benny & Björn d'ABBA qui a vu tous les candidats monter sur scène via une immense passerelle représentant le pont entre Malmö et Copenhague, la gagnante de l'année dernière Loreen est venue chanter son dernier single We got the power enchainé en medley avec My heart is refusing me et Euphoria. Le candidat malheureux de la Suède l'année précédente, Eric Saade, a du se contenter de faire quelques apparitions dans la green room sans pouvoir chanter son dernière single alors qu'une autre chanson d'ABBA, The winner takes it all, était reprise par Sarah Dawn Finder...



01 Emmelie de Forest Only Teardrops (Denmark) [SF1#1 167 Pt] 281 Points
C'est donc avec 281 points que le Danemark a remporté la victoire ce soir, après avoir chèrement bataillé tout le long des télévotes avec l'Azerbaijan et l'Ukraine qui complètent naturellement le podium. Sortie première également de la première demi-finale à laquelle elle concourrait, la jeune danoise ne faisait pas partie de mes favoris même si sa chanson ne me déplaisait pas. Avec son intro à la flute (pas de pan mais plutôt du genre pipeau M. Cyril Féraud... !) que l'on retrouvait en gimmick tout du long du titre et lui donnait une inspiration celtique, sa rythmique de percus bien appuyée et la voix fraîche de son interprète sans artifices, sur scène pieds nus un peu échevelée dans une robe comme de haillons, cet Only teardrops me paraît en effet rassembleur, pop, folklorique, celtique, un peu tribale quand même aussi, bref, tout ce qu'il fallait pour cumuler les votes des différents pays votants.




02 Farid Mammadov Hold Me (Azerbaijan) [SF2#1 139 Pt] 234 Points
Au final, il y a quand même un bon écart avec son challenger, le gymnaste (lutte greco-romaine et capoira) top-model sachant aussi chanter (mais quel homme!) représentant l'Azerbaijan où s'était tenu l'Eurovision l'an dernier, mais un un moment des télévotes, on a presque cru que l'on se reverrait à Baku l'année prochaine. Ce devrait donc être Copenhague mais il faut dire que le petit pays avait encore une fois mis les moyens pour se faire remarquer, embauchant John Ballard pour composer sa chanson et jouant la carte d'un tableau très beau visuellement, avec Farid chantant sur une cage transparente où un danseur acrobate suivait ses mouvement comme une ombre, la tête en bas, les pieds rivés comme par magie en haut de la cage, avant qu'il n'en descende et que se fasse plus un effet miroir avant qu'une belle en robe rouge et traîne de plusieurs dizaines de mètres ne vienne conter fleurette à son double. Si la chanson est une ballade romantique puissante, elle ne manquait pas de relief et la mise en scène permettait de la rendre encore plus reconnaissable et attachante. J'aurais finalement préféré que ce soit la gagnante pour le rendu meilleur sur scène que le côté souillon d'Emmelie assise par terre... En plus, Farid a récolté plus de votes maximum (12 points) que la gagnante ! Il lui a donc manqué l'uniformité de points de tous quand elle faisait plus l'unanimité ; en effet 10 pays ne lui ont donné aucun point quand seuls deux ont fait l'impasse sur le Danemark.

03 Zlata Ognevich Gravity (Ukraine) [SF1#3 140 Pt] 214 Points
20 points plus bas, l'Ukraine et sa sculpturale belle brune amenée sur scène dans sa robe fourreau immaculée par un géant casqué de 2m43 avait également joué la carte d'une scénographie très recherchée et marquante. La chanteuse, outre sa beauté, chantait plutôt pas mal du tout, avec grâce même, et la chanson commencée comme une tendre ballade, accrochait peu à peu une rythmique plus ethnique et se teintait d'électro dans l'air du jour pour finir en refrains anthémiques qui donnait envie de se lever et chanter en choeur. Cinq fois douze points récoltés quand même ! Mention spéciale pour sa bague en forme de papillon, totalement raccord avec la thématique We are one choisie par la Suède pour porter cette 58ème cérémonie.

04 Margaret Berger I Feed You My Love (Norway) [SF2#3 120 Pt] 191 Points
Sonorités totalement électros et actuelles bien trendy pour la chanson de Margaret Berger, la blonde représentante de la Norvège et son I feed you my love ne manquait pas de charisme non plus, avec les percus très entrainantes qui portaient son refrain. Les couplets étaient peut-être trop plats et oppressants avec les bidouillages électroniques derrière, à moins que ce ne soit sa voix parfois prenant trop des accents à la Björk, mais moins de monde fut convaincu et l'on passe sous la barre des 200 points. Trois fois douze points récoltés aussi.

05 Dina Garipova What If (Russia) [SF1#2 156 Pt] 174 Points
Moins de relief et d'originalité pour la chanson russe, une ballade oldschool un peu pompeuse portée par la gagnante de l'émission The Voice locale, bonne bouille et bonne voix, mais ça manquait un peu d'émotion en plus, avec des effets de souffle dans sa voix qui en rajoutait dans le mélo j'ai trouvé... Bof, bof. Du sous Diane Warren, si vous voulez mon avis...

06 Koza Mostra & Agathon Iakovidis Alcohol is Free (Greece) [SF2#2 121 Pt] 152 Points
Mais c'était toujours plus écoutable que la chanson grecque qui termine étonnement très haut dans le classement, d'autant que son texte comme son rythme n'étaient pas passe-partout : accordéon et ambiance fête de la bière à Munich avec choré sirtaki en jupettes plissées et un refrain répétant comme une bourrée chanté bourré que "l'alcool est gratuit"... ! La Grèce avait dû vouloir ne prendre aucun risque en choisissant cette candidature puisqu'elle n'aurait pas les moyens d'organiser l'Eurovision l'année prochaine (c'est déjà bien qu'elle participe quand des pays comme le Portugal ont renoncé à participer cette année pour raisons économiques) mais des petits farceurs ont voulu se venger en votant pour elle ; le comble pour Chypre et Saint Marin qui lui ont donné leurs 12 points !!! Et la Grèce a finie deuxième de la seconde demi-finale, 1 point de plus que la norvégienne... :O !

07 Marco Mengoni L'Essenziale (Italy) 126 Points
Ballade romantique en italien chantée par le bellâtre local ayant remporté le festival de San Remo, en costume de crooner bleu et cheveux en pétard, L'essenziale était évidemment interprétée d'une voix sur mesure à l'italienne (= éraillée) et ça sentait la pizza, le chianti et les gondoles à Venise main dans la main au coucher du soleil : gnangnan et d'une autre époque mais ça a plu, les midinettes ont décroché leur téléphone pour cette romance à l'italienne...

08 Gianluca Bezzina Tomorrow (Malta) [SF2#4 118 Pt] 120 Points
Si l'on ne devait retenir qu'une chose de la représentation de Malte cette année, c'est le visage hilare de son docteur/chanteur Gianluca, un brun au visage lunaire et comme l'a qualifié Cyril Féraud en commentaire "ravi de la crèche". A force, ça en devenait crispant de voir sa face de carème tout sourire, d'autant que son tomorrow n'était pas désagréable du tout. Pop song acoustique et rythmée avec un bon esprit collégial, avec un petit goût de Bruno Mars pour moi. Ça a quand même fait son effet et c'était plus moderne finalement que les ballades habituelles envoyées à l'Eurovision par Malte.

09 Anouk Birds (Netherlands) [SF1#6 75 Pt] 114 Points
Après la bonne humeur du malte, la dépression profonde de la chanteuse représentant les Pays Bas et son Birds morne, triste, plantif et ennuyeux au possible... Zzzz Zzzz Oh pardon, je m'étais rendormi... Sobriété aussi dans la mise en scène, Anouk, chanteuse pop/rock reconnue et appréciée à l'international, étant seule en scène face au micro jusqu'à la fin du morceau où l'on voit et entend quand même quelques choristes venus appuyer la fin de chanson un peu plus -à peine- réveillée. Finalement, Amandine Bourgeois était mieux que ça, haut la main !

10 ByeAlex Kedvesem (Zoohacker remix) (Hungary) [SF2#8 66 Pt] 84 Points
Même joie de vivre (sic) pour le chanteur hongrois au look de geek dépressif avec bonnet chaussette sur la tête, barbe d'une semaine et grandes lunettes (un peu style Christophe Willem à ses débuts), mais bizarrement, son Kedvesem trottinait jusqu'à infester mon cerveau (et pas que le mien vu les votes) et cette pop/folk song gentillette, presque enfantine, sans grande mélodie, effet de voix ou rythmique particulière, avait un charme désuet et quasi hypnotique qui la rendait attachante. Incroyable quand même, non?

11 Aliona Moon O Mie (Moldova) [SF1#4 95 Pt] 71 Points
Pas grand relief non plus à la ballade vieux jeu de la représentante moldave, si bien que c'est plus son look, entre coiffure à mèche laquée bizarre et robe blanche origami colorée de jeux de lumières, qui marquait, ainsi que sa montée en hauteur sur la fin de la chanson, sa robe jupe cachant vraisemblablement un podium élévateur... Pas terrible à tous points de vue !

12 Roberto Bellarosa Love Kills (Belgium) [SF1#5 75 Pt] 71 Points
71 points ex-aequo (et un "douze points" des Pays Bas) pour la Belgique et son jeune représentant issu de l'émission de la version wallonne de The Voice. A part un phrasé qui mangeait un peu ses paroles en anglais en intro de morceau, j'avais bien aimé son Love kills mais ai été encore plus emballé en live. C'est simple, c'est, avec le titre de la Suède, la chanson qui me restait en tête après le passage de tous les candidats et j'aurais bien aimé que la Belgique gagne cette année finalement, même si c'était avec un titre en anglais écrit par  le finlandais Jukka Immonen (qui a déjà bossé avec la candidate norvégienne d'ailleurs) et l'anglais Iain Farquharson, ancien membre du boysband Triple8 et ayant déjà co-écrit son lot de tubes pour Little Mix, Emeli Sandé ou même One Direction, et surtout Running scared pour l'Azerbaijan, chanson gagnante en 2011 à Düsseldorf. Il faut dire qu'avec son refrain imparable et entêtant, ses arrangements pop rythmée doucement électroniques, Love kills a tout du tube consensuel ! Dommage donc que sa prestation ait même moins convaincu que lors de la première demi-finale où il s'était qualifié avec 4 points de plus (et moins de pays votants).

Un remix non officiel de Love kills a été fait par Matt Pop et c'est juste une tuerie !!! J'espère qu'il sera téléchargeable un jour quelque part !!


13 Cezar It's My Life (Romania) [SF2#5 83 Pt] 65 Points
Beaucoup plus dur d'aimer le mélange salé/sucré pop lyrique/eurodance du roumain Cezar, célèbre contre-ténor de son pays, déguisé en Méphisto ou Dracula en costume noir pailleté et cachant sous sa traine 3 danseurs acrobates. Au début, il chante d'une voix trop basse à mon goût, puis, avec le refrain, il monte en voix de tête (je pense) et y reste très haut perché jusqu'à la fin (c'est quand même un bel exploit, bravo) mais c'est hyper ringard et kitsch au possible... ! Pourtant, j'aime la schlager-pop, et avec une voix féminine et moins d'effets de manche dans la mise en scène, j'aurais sûrement aimé cette eurodance standard au refrain bien enlevé. Mais là, c'était trop pour moi !

14 Robin Stjernberg You (Sweden) 62 Points
Avec la Belgique, c'est donc également la chanson suédoise, dont le refrain lui aussi très loin dans les aigus par son chanteur issu de la Nouvelle star locale il y a quelques temps, qui me restait en tête et je suis au final étonné qu'il n'ait pas mieux marché au niveau des télévotes. ; c'est le désert dans le tableau des résultats par pays... C'était de la pur pop/dance actuelle avec un chanteur qui envoie comme il faut. Par contre, faute de goût pour les costumes : crème et blanc superposés, ça jure !

15 Nodi Tatishvili & Sophie Gelovani Waterfall (Georgia) [SF2#10 63 Pt] 50 Points
Suède à nouveau avec la chanson Waterfall puisqu'elle a été fournie à la Georgie par Thomas G:sson, qui avait écrit l'année dernière Euphoria pour la gagnante. Résultat ? Une power-ballade romantique trop sucrée interprétée en duo par un brun joufflu et une belle brune nous refaisant la scène de Titanic sous les ventilos en chantant de plus en plus fort... Mouais, on l'a connu mieux inspiré.

16 Alyona Lanskaya Solayoh (Belarus) [SF1#7 64 Pt] 48 Points
Pas grand intérêt à mes yeux pour l'électro chacha tribal au refrain trop répétitif proposé par la Biélorussie et sa chanteuse en robe à frange ras la touffe sortant d'une boule à facette géante posée sur scène comme une soucoupe volante... Mais on la reverra dans les bétisiers kitschissimes de l'Eurovision très vite :)

17 Eythor Ingi Ég á Líf (Iceland) [SF2#6 72 Pt] 47 Points
C'est en islandais et seul sur scène sur une chanson lente que le chanteur blond (très) chevelu (Jesus en costard) représentant l'Icelande a quand même réussi à captivé l'auditoire. Sa ballade prenait petit à petit plus d'ampleur et même s'il aurait pu devenir mignon coiffé en brosse courte, cet Eythor Ingi ne manque pas de charisme et sait chanter. Ça n'a pas suffit à lui donner un meilleur classement mais ça avait le mérite d'être plus authentique et convaincant que certaines autres prestations mieux classées.

18 Dorians Lonely Planet (Armenia) [SF2#7 69 Pt] 41 Points
Encore une power ballade, mais rock cette fois, pour représenter l'Arménie, et ce doit vraiment être la crise là-bas aussi parce que les membres du groupe avait des trous à leurs jeans :) La chanson m'a semblé beaucoup moins rebelle que leur look et le propos "sauvez la planète" affiché et j'ai aussi trouvé par moment la voix de son chanteur brun chevelu (look d'Artagnan avec deuxième moustache au-dessus des yeux) un rien criarde.

19 Bonnie Tyler Believe In Me (UK) 23 Points
Rock propret toujours pour l'Angleterre et une nouvelle fois une antiquité de la variété ressortie de son placard, l'écossaise Bonnie Tyler cette année (après Engelbert Humperdinck l'année dernière) avec un titre co-écrit par Desmond Child. Tout semblait réuni pour attirer les votants mais ça n'a pas marché (7 pays seulement lui ont donné des points) et il faut bien avouer que ce Believe in me est bien plat et que son refrain plutôt lancinant, comme une rage de dents. D'ailleurs, Bonnie ne semblait pas très en forme ; enfin, physiquement, le noir ne l'amincissait pas tant que ça, mais c'est vocalement où sa voix se fait de plus en plus rauque, voire cassée, dans le souffle et finalement peu audible, couverte par celles des choristes... La version studio fonctionnait mieux.

20 Birgit Et Uus Saaks Alguse (Estonia) [SF1#10 52 Pt] 19 Points
Encore une ballade désuette et terriblement vieux jeu pour l'Estonie et la belle brune cachant son petit ventre arrondi sous une robe vaporeuse blanche. Rien de plus à dire, je n'ai aucun souvenir de la mélodie ou des paroles, en estonien il est vrai, ça n'aide pas... Seuls 3 pays lui ont donné leurs points, je ne fus pas le seul à ne pas me souvenir d'elle au moment des votes donc.

21 Cascada Glorious (Germany) 18 Points
BIG surprise ce soir avec le classement (tout en bas, enfin encore au-dessous de nous, mais quand même pas très brillant vu la notoriété du groupe) de Natalie Holger, blonde teutonne potelée et dorée dans sa robe scintillante personnifiant le groupe Cascada. Si l'on avait qualifié Glorious de pomper Euphoria, je ne vois pas trop la différence, à part un même stuttering effet sur le "glo-glo-glo-rious" du bridge, et il n'empêche, ce titre, c'est de la bombe ! De la bonne électro/dance d'aujourd'hui, pas ringarde, bien chantée (enfin meilleure en version studio qu'en live finalement, Natalie a même finie essoufflée), hyper entraînante, avec une rythmique imparable et même une retombée d'harmonies presque religieuses. Moi, j'adore et tant pis si les eurofans l'ont boudé, je suis sûr que ce titre se vendra plus au final que le gagnant.

22 Andrius Pojavis Something (Lithuania) [SF1#9 53 Pt] 17 Points
Pas grand relief pour la Lituanie et son chanteur en blouson de cuir chantant une chanson pop rythmée en anglais mais sans rien à se raccrocher pour en faire un tube. Ils ne voulaient visiblement pas organiser le concours chez eux l'année prochaine !

23 Amandine Bourgeois L'Enfer Et Moi (France) 14 Points
Mais ce fut tout de même mieux que la France et Amandine Bourgeois qui, malgré des problèmes aux cordes vocales cette semaine suite à la promotion intensive et aux répétitions, a su chanter son titre sans démériter. Mais bon, un mid-tempo blues/rock en français par une chanteuse moins sculpturale et sexy que la plupart de ses consoeurs, était-ce vraiment ce qui pouvait nous faire gagner ? Non, bien sûr. Mais on aurait pu finir avec plus de points quand même... 5 Pays nous en donnèrent. Ça avait même plutôt bien commencé avec Saint Marin et 8 points ! Mais nous n'avons plus ensuite récolté que des 2 points de l'Arménie et l'Icelande et 1 point de la Macédoine et Chypre... Pas un seul point de nos autres voisins, francophones ou pas. Et moi qui voulait faire gagner la Belgique ou l'Allemagne... ! Bon, allez, on fera peut-être moins pire l'année prochaine ?

24 Krista Siegfrids Marry Me (Finland) [SF2#9 64 Pt] 13 Points
Mais si on est déçu, qu'est-ce que ça doit être dans le camp de la finlandaise Krista Siegfrieds ? Sa prestation osée (et risquée) sur son addictif Marry me avait payé à la demi-finale (qualifiée avec 64 points) mais elle n'a plus récolté que 13 malheureux petits points ce soir... Son final baiser lesbien aurait-il déplu à ce point ? Le mariage pour tous est peut-être passé en France mais ça n'a pas l'air d'être pour demain dans bon nombre des autres pays d'Europe (et limitrophes) ne l'ayant pas déjà légalisé... Sinon, il est vrai que son titre était de la pop/dance un peu vieillotte, camp et kitsch au possible, avec sa tenue de scène en robe de mariée courte et jarretelle rose bonbon, ses trois danseurs masqués en redingote qui se transforment en fin de chanson en filles en robe fushia. C'était frais, rigolo et entraînant. J'aime beaucoup mais les titres dans cette veine n'ont pas vraiment fonctionné ce soir...

25 ESDM Constigo Hasta El Final (With You Until the End) (Spain) 8 Points
Ce qui n'a pas fonctionné du tout, c'est la chanson espagnole et outre le fait que c'était une chanson morne sans intérêt et fourrée de cornemuse (berk!), la chanteuse en robe jaune du groupe représentant l'Espagne m'a semblé avoir la voix pétrifiée par le trac ou le stress et le rendu live n'était pas du tout le même que la version studio... Adios !

26 Ryan Dolan Only Love Survives (Ireland) [SF1#8 54 Pt] 5 Points
Dernier à passer ce soir sur scène, l'Irelande est aussi la dernière en points collectés et le Only love survives me plaisait tellement que c'est une nouvelle incompréhension pour moi :O ! Il est vrai que c'est là aussi une pop/dance entraînante très uptempo mais il y avait aussi des éléments rythmiques quasi-tribaux avec le mec aux tambours et les deux danseurs torse-nu tatoués aux percus qui auraient dû plaire... ? Le chanteur au visage poupin n'a pas démérité et il a envoyé le bois. Moi, j'ai battu la mesure tout du long... Alors, est-ce son costume et les pantalons des danseurs en cuir, les tatouages, les muscles tatoués en sueur qui ont fait un peu trop SM ? Mais il était passé 22 heures :) Son album vient de sortir et je crois en tout cas que je vais me laisser tenter s'il est de la même veine musicale...

Voilà pour le classement final. Féliciations encore à Emmeli de Forest et au Danemark. Dommage pour Saint Marin qui, avec 47 points recueillis à sa demi-finale a frôlé la finale d'une place. Idem pour les 3 serbes à la demi-finale du Mardi. En fin de classement des points gagnés, Hannah et son Straight into love pour la Slovénie qui, lors de la première demi-finale donc n'a récolté que 8 points et la place bonne dernière de tous les participants. Pourtant, moi, je l'aimais bien et je ne comprends toujours pas ce qui n'a pas accroché plus de votes... Quand je repense à ceux de la Grèce ! Enfin, les vrais eurofans éplucheront les résultats, les votes pays par pays, qui a donné combien à qui, argueront encore que les votes géopolitiques font tout, et c'est vrai que cette année où tous les pays nordiques ont accédé à la finale, c'est justement un autre pays nordique qui l'a emporté... Mais bon, la chanson était quand même aussi bien consensuelle. Par contre, je vieux bien mettre mon billet que là où Euphoria a échoué en France l'année dernière (s'imposer dans nos charts locaux), Only teardrops ne fera pas mieux... L'Eurovision et la France, c'est décidément une histoire de désamour vache qui perdure ! Allez, bonsoir, je vais me coucher moi maintenant...

Et bien sûr, comme chaque année, les tableaux croisés des votes des deux demi-finales et du grand soir :






samedi 18 mai 2013

Eurovision time 2013



Ce soir, c'est Eurovision time again et les deux demi-finales qui se sont déjà déroulées Mardi et Jeudi à Malmö en Suède ont fait concourir 33 pays concurrents pour n'en garder que 20, qui retrouvent ce soir la France, l'Italie, l'Espagne, l'Allemagne, le Royaume Uni et la Suède en finale.

De la seconde demi-finale diffusée sur France Ô Jeudi, je n'ai pas eu de mauvaise surprise dans les non-qualifiés, mes chansons préférées se trouvant qualifiées pour la finale. Sont désormais hors-concours les pays suivants :
- la Lettonie, défendue par un duo électro/rap PeR et un titre au refrain rentre-dedans, Here we go, qui ouvrait la marche de la soirée de Jeudi. Sont-ce les costumes pailletés, le rap scolaire du chanteur ou la façon dont il a harangué la foule, la coiffure pointue de son compère à l'effet beatbox dans le microphone ou la chorégraphie sautillante ? Toujours est-il qu'ils n'ont pas séduit.
- San Marin, avec la chanteuse Valentina Monetta, représentant son pays pour la deuxième année consécutive avec un résultat identique. Démarrée en ballade chorégraphiée recroquevillée sur le sol inspirée de celle de Loreen l'année dernière, mais autour d'un globe lumineux, sa chanson Crisalide (vola) en italien se muait au 2/3 en un titre plus rythmé et dansant comme la chenille se change en papillon et quitte sa chrysalide pour s'envoler ; rythmique, costume, choré, tout était raccord avec le thème de ses paroles donc, et la belle sait chanter, mais ce titre favori des eurofans a échoué à récolter suffisamment de votes...
- la république de Macédoine, et c'est heureux, vu qu'elle était représentée par un bloubiboulga ethnique, moitié tzigane arabisant entonné par une vieille soupière en tchador rouge et absolument inécoutable, moitié R&B par une jeune éphèbe qui aurait pu être son petit-fils... Si j'avais dû ré-écouter le Pred da se razdeni de cet improbable duo Esma & Lozano en finale, je crois que j'aurais écrasé la touche MUTE de ma télécommande avant la première note !
- même effet pour la Bulgarie, représentée elle aussi par un duo irritant pour les tympans, Elitsa Todorova à la voix & Stovan Yankulov aux percus pour un Samo shampioni dont le refrain entêtant aurait pu atteindre son but s'il n'était répété par la voix de crécelle de sa chanteuse sur fond de cornemuse. Ouf, cette scie est restée à l'écart de la finale !
- Eviction aussi pour Israël, pourtant représenté par une grosse voix avec la chanteuse Moran Mazor qui avait osé un décolleté plongeant qui rattrapait un peu le look lunettes à la Nana Mouskouri sous brushing, mais son Rak bishvillo était juste une ballade oldschool sans mélodie percutante et sur la fin, ça chantait même vraiment tropfort ! Israël devrait nous refaire le coup de Dana International s'il veut se qualifier l'année prochaine...
- Elimination toujours de l'Albanie et de ses rockeurs au cheveux gras, Adrian Lulgiuraj & Bledar Sejko, en crise capillaire et d'Identitet  avec leur gros son rock qui tache. L'un des deux chanteurs avaient une voix rocailleuse et l'autre criait trop fort : la mayo n'a pas pris ! Ou alors, les votants ont pris peur quand de la guitare se sont échappés des effets pyrotechniques jusqu'au plafond...
- Dernier perdant de la soirée de Jeudi, la Suisse avec son collectif Takasa de membres de l'armée du salut et de leur plaisant You and me, une belle mélodie pop toute simple et rythmée, chanté en rang d'oignon avec pépé à la contrebasse, mais sans doute manquant de relief pour attirer les votes.

La France ne pouvant voter que pour la deuxième demi-finale, la première n'a pas été retransmise sur nos chaînes mais j'ai pu la regarder en replay sur Internet et là par contre, j'ai des titres pop/dance que j'aimais bien qui n'ont pas été retenus par les publics votant...
- il s'agit avant tout de la Slovenie et de l'entrainant Straight into love de Hannah. Son titre electro pop était peut-être un peu trop passe-partout pour capter les eurofans mais c'était bien efficace pourtant et la chanteuse n'a pas démérité en live, même si ce genre de musique est meilleure version studio avec la voix parfois trafiquée. En plus, elle avait une robe sympa effet côte de mailles ou écailles de poisson, au choix suivant que son chant vous fasse penser à une torture ou a une sirène, et ses 3 danseurs masqués étaient de purs acrobates ; il y avait du spectacle sur scène ! Dommage...
- autre perdante de cette soirée de Mardi, l'Autriche et la belle frisottée Natàlia Kelly qui ouvrait le bal de la première demi-finale avec un enjoleur mid-tempo nommé Shine, mais peut-être là encore plus radiophonique qu'Eurovisionnesque.
- la Serbie et ses trois chanteuses réunies sous le nom Moje 3 chantaient en serbe un Lubav je svuda qui, si je n'y comprenais évidemment rien, était de la pop/dance efficace. Par contre, les costumes kitschissimes des miss et leur passage sur scène en dernière place n'ont pas du faire de bien pour récolter des votes.
- Chypre enfin, avait envoyé la sculpturale Despina Olympiou et une belle ballade plaisante (mais sans plus), An me thimasai, mais là encore, ça a manqué son public, dommage, rien que pour revoir la belle chanteuse dans sa robe transparente en dentelle...
les deux autres éliminés du soir ne me manqueront pas :
- la Croatie d'abord et leur Mižerja ennuyeux et un peu lyrique interprété par 6 gars en vareuse appelés  Klapa's Mora,
- le Montenegro et le duo de rappeurs habillés en spationautes Who See complétés d'une choriste à la voix irritante pour le refrain de leur inécoutable Igranka.
A noter que si la première demi-finale n'a eu qu'un intermède (pendant les votes) de danse sur fond musical, la seconde a vu deux jeunes artistes suédois se partager la scène à la suite l'un de l'autre pour un medley de deux de leurs titres chacun, d'abord l'énergique Darin, ensuite la magnifique (mais plus que soutenue par une bande son voix) Agnes, qui peine à récidiver en France le succès de son album époque Release me. L'exposition d eces deux artiostes que j'aime ne devrait pas faire de tord à leurs carrières internationales respectives. Qui verront nous pour la finale ? Loreen serait parfaite...

Rendez-vous ce soir donc pour la finale et ses 26 chansons restantes en compétition. Inutile de dire qu'Amandine Bourgeois pour la France n'avait déjà pas grande chance avec sa chanson L'enfer et moi trop pop/rock bizarre, mais depuis que le tirage au sort l'a placée en ouverture de soirée, il y a fort à parier que plus personne ne se souviendra de sa prestation lorsque les votes seront finalement ouverts : le bas du classement est plus que prévisible cette année encore !
Qui sont alors mes favoris pour cette année ? Je ne réfléchis pas en tant que votes géopolitiques mais à partir de mes goûts à moi :

J'ADORE l'Irlande et le Only love survives de Ryan Dolan, le You suédois de Robin Stjernberg et bien évidemment le tubesque Glorious de Cascada pour l'Allemagne, tous les trois dans la même veine pop plus ou moins électro/dance.
J'aime aussi beaucoup la Belgique et le Love kills de son candidat gagnant du The Voice local, Roberto Bellarosa, ainsi que le kitschissime mais addictif Marry me de Krista Siegfrids pour la Finlande, qui surfe sur la vague du mariage pour tous, c'est osé (son bisou de conclusion sur la bouche de sa choriste) et risqué même, vis à vis des votes de certains pays ; on verra bien son classement final... Margaret Berger et son très actuel I feed you my love (Norvège) comme le Gravity de Zlata Ognevich (Russie) ne manquent pas de charme non plus et lors des demi-finales, j'ai trouvé que l'Azerbaijan avait encore cette année proposé un très bon numéro avec son Hold me interprété par Farid Mamadov.

Résultats ce soir, vers minuit, pour découvrir qui saura suivre Loreen et son superbe Euphoria de l'année dernière au panthéon des gagnants de l'Eurovision.
Et ci-dessous en vidéo une petite récap de tous les titres qui étaient en compétition :


jeudi 16 mai 2013

Bilan de la Saison 4 de GLEE ...en attendant la 5 ET la 6 !


Alors que la Saison 3 VF est sortie cette semaine en coffret DVD, la saison 4 de la série Glee s’est terminée il y a peu aux Etats-Unis et la bonne nouvelle est que la série a été renouvelée pour deux nouvelles saisons. C’est heureux de savoir que les scénaristes ont encore largement du temps devant eux pour développer l’histoire et les destins des personnages parce que pour la première fois, cette saison 4 ne s’est pas terminée en fin d’année scolaire, mais à mi-chemin, juste après les régionales où les New Directions se sont qualifiés pour les nationales. Et de fait, cette saison ayant continué de suivre de plus ou moins près les personnages diplomés en fin de saison 3 en plus du Glee Club partiellement renouvelé, les arcs scénaristiques ont été démultipliés et même si certains personnages se sont fait très rares cette saison (je pense surtout à Mercedes partie entamer une carrière de chanteuse à LA), il demeure que le téléspectateur a pu suivre de front ce qui se passait à McKinley comme à New York où est partie Rachel étudier au NYADA et où elle a été rejointe par Kurt puis Santana. Mais on retrouve également pas mal les personnages de Finn et Noah Puckerman, allant et venant entre McKinley et LA, voire New York, ou Mike Chang de temps en temps, en visite pour superviser les chorés du Glee Club. Parfois un épisode se partage entre les deux, parfois il balance plus d’un côté mais quand Ryan Murphy avait déclaré en fin de saison 3 qu’il ne fallait pas craindre de ne plus voir les élèves diplômés, il a tenu parole, à part Rory dont je crois bien ne pas me souvenir dans cette saison ; il a du repartir en Irlande mais ce n'est pas non plus comme si son personnage, son accent incompréhensible ou sa voix me manquait…


La profusion de nouveaux personnages permet aussi à certains d’être absents de l’antenne pendant une assez longue période, comme Will Schuester à mi-saison, parti défendre au congrès l’éducation artistique (le temps je pense que Matthew Morrison enregistre son second album solo qui doit sortir le mois prochain), ou Joe Hart, vu en début de saison puis disparu de l’écran et de la salle du Glee Club jusqu’au dernier épisode. Quinn Fabray a également été peu présente puisque l’actrice Dianne Agron est en train de se construire une vraie carrière au cinéma. Mercedes Jones n’est venue quant à elle que très ponctuellement à McKinley et j’espère bien que cela signifie qu’Amber Riley a elle aussi planché sur un album solo ! Enfin, la fin de saison a vu Finn Hudson disparaître du casting (en reprenant des études pour devenir prof après qu’il ait remplacé Mr. Schue pendant sa disparition pour Washington) puisque apparemment Cory Monteith est entré en cure de désintoxication.


Finalement, le scénario s’est donc centré sur la vie de Rachel et Kurt à New York mais aussi et surtout sur la nouvelle chorale, avec ses petits nouveaux intégrés en début de saison. Et d’abord, présentée lors du premier épisode comme "la nouvelle Rachel", Marley Rose, la fille de la cantinière obèse de l’école, jouée par la jolie frimousse Melissa Benoist qui, si à la première écoute elle n’a pas la puissance vocale de Lea Michele, a un joli brin de voix quand même ma foi. Son personnage se trouve au milieu d’un triangle amoureux entre deux autres nouveaux membres du Glee Club, Jake et Ryder, les deux nouveaux beaux gosses du programme, qui sont interprétés respectivement par Jacob Artist et Blake Jenner, ce dernier étant issu de l’émission Glee Project. D’autres candidats de ce casting télévisé s’étaient précédemment faits remarquer pour les rôles de Joe, Rory ou Unique. En plus d’avoir le cœur qui bat pour les deux, Marley Rose se retrouve l’objet de toutes les jalousies de la nouvelle peste de l’école et cheerleader blonde, Kitty, jouée par Becca Tobin, et si j’avais d’abord cru à un rôle non chanté, la comédienne a poussé aussi de la voix, même si ses prestations sont loin d’égaler celles de ses nouveaux compères.
Ryder est vraiment le clone de Finn, grand et beau footballeur adulé des pom-pom girls, mais j’apprécie plus son timbre de voix que celui de Finn ; ses solos sur Your song d’Elton John ou Everybody hurts de R.E.M. sont juste magnifiques. Il supporte également une belle thématique en subissant une fausse relation sur réseaux sociaux dont le dénouement se produit lors de l’épisode final et laisse planer un gros doute sur sa présence au Glee Club pour la saison à suivre.
Jake, non content d’être le demi-frère de Puckerman et de convoiter lui aussi le cœur de Marley, est le nouveau bad boy (au cœur tendre) de l’émission, et c’est un artiste complet à l’américaine : il joue la comédie, chante et danse comme un pro, un vrai petit Chris Brown, sans les tatouages et les coups à sa petite amie ! Enfin, si Sugar Motta et Joe Hart s’effacent pas mal cette saison, Wade Adams et son alter-ego travesti Unique arrivent à McKinley et prennent une bonne place dans les numéros. A noter que la confusion entre Unique et Mercedes dans l’esprit du personnage de Brittany est hilarant à chaque fois qu’elle les confond.

Car bien évidemment, les anciens membres de la chorale n’ayant pas été diplomés sont toujours présents et c’est à leur tour leur dernière année à McKinley, mais comme la saison 4 se termine à mi-année, ils y seront encore durant la saison 5 au moins, et si avec Blaine on joue la carte de l’histoire d’amour qui supporte (mal) la distance, son personnage reste bien présent vocalement aussi, Darren Criss étant à mon avis le meilleur interprète masculin du casting. On retrouve aussi Artie, Tina, qui en pince pour Blaine à un moment, Brittany et Sam, mais la fin de saison laisse augurer que cette dernière va voir son rôle devenir moins récurrent, avec son départ de McKinley pour la saison 5. Côté corps professoral, on retrouve Mr. Schue, même s’il disparaît une paire d’épisode à mi-saison, Emma ou Sue mais leur participation est moins en avant globalement, même si le mariage de Will et Emma occupe une partie de la saison. Il est vrai que les scénaristes ne pouvaient pas continuer l'éternelle guéguerre entre Sue et Will. De fait, en fin de saison, Sue est remplacée comme coach des cheerleaders et disparaît du casting fixe, suite à un épisode un peu glauque je trouve, où une fusillade semble éclater à McKinley et où l'on vit la terreur des membres du Glee Club retranchés dans leur salle de cours ; cette épisode n'est pas sans rappeler la tragédie qui a frappé une école américaine l'année dernière et je trouve que c'était déplacé d'intégrer une histoire parallèle aussi vite. De même, après nous jouer la carte de la fin du monde estimée pour fin Décembre, on nous ressert quelques épisodes plus loin via Brittany l'arrivée présumée d'une météorite qui va rayer la ville de la carte. La météore écrasée en Russie a du en être là aussi l'inspiration, et c'est bien d'intégrer le contexte actuel dans le scénario, mais là, c'est un peu trop redondant... Je sais bien qu'il y a toute une équipe à plancher sur des épisodes différents mais ça manque de supervision dans ce cas pour éviter de telles récidives ! Où était Ryan Murphy ?

Sinon, pour corser l’intrigue à New York, un prof de danse peau de vache campée par Kate Hudson prend Rachel en grippe, Whoopi Goldberg revient en début de saison et Rachel et Kurt se font de nouvelles connaissances à la NYADA, enfin, surtout le sexy Brody (Dean Geyer, australien découvert à la Nouvelle star locale en 2006) qui devient le nouveau boyfriend de Rachel et s’installe avec eux dans leur loft jusqu’à ce que Santana débarque et mette à jour son masque de gars trop gentil pour être honnête. Ça n’empêchera pas Rachel de tenter sa chance à une audition sur Broadway pour reprendre le rôle titre de Funny Girl. L’héroïne de Sex & The City, Sarah Jessica Parker vient également sur quelques épisodes pousser la chansonnette en tant que patronne de Kurt au magasine Vogue. Sinon, peu d’autres guests cette saison : le retour d’Idina Menzel dans le rôle de Shelby, la mère de Rachel, pour un épisode, et l’apparition de l’ex-candidate d’American Idol saison 11, Jessica Sanchez, dans deux épisodes de fin de saison pour le rôle d’une chanteuse de chorale concurrente.


Musicalement parlant, la saison ne verra qu’un album CD édité, et son titre Saison 4 - Volume 1 laissait entendre qu'il n'était pas le seul prévu mais que ses ventes physiques ont du saborder la sortie d’une autre compilation puisque, après tout, les chansons sont globalement plus achetées en téléchargement la semaine de diffusion de l’épisode où elles apparaissent que sur support physique.
Quatre EPs spéciaux constituent les moments marquants façon Tribute de cette saison 4 : d’abord dès l’épisode 2, le retour des chansons de Britney Spears, puis en fin de saison un épisode complet chantant les tubes de Stevie Wonder, ainsi qu’une thématique Grease développée comme spectacle du Glee club et formant son propre mini-album, sans oublier le maintenant traditionnel album de noël, le troisième, lui aussi pressé en CD.


Globalement, j’ai eu l’impression de moins aimer les chansons de cette saison ; je pense que c’est parce que j’en connaissais moins, bien que le partage entre tubes du moment, chansons de comédies musicales de Broadway et tubes américains oldschool soit toujours respecté, mais la transition au micro vers de nouveaux acteurs/chanteurs a peut-être pris aussi un peu de temps à me conquérir… ?
Il demeure de magnifiques reprises, et aussi deux inédits, Outcast et All or nothing qui fermait la saison, composés par Adam Anders, Peer Astrom et Shelly Peiken. Si les tubes du moment Gangnam style de PSY, Call me maybe de Carly Rae Jepsen, Hall of fame de The Script & Will.I.Am, Girl on fire d'Alicia Keys, Live while we’re young des One Direction, Locked out of heaven de Bruno Mars ou  Give your heart a break  de Demi Lovato figurent à la bande son de cette saison 4, mes vrais coups de cœurs sont Let me love you (until you learn to love yourself) de Ne-Yo par Jake, Next to me d’Emeli Sandé par Rachel et Shelby ou encore le collectif des New Directions sur le Anything could happen d’Ellie Goulding et l’exhubérant Let’s have a kiki des Scissor Sisters par Rachel, Kurt et Sarah Jessica Parker.
Au niveau des remakes de golden oldies, j’ai adoré Against all odds de Phil Collins ou Everybody wants to rule the world des Tears For Fears par Blaine, Cold-hearted de Paula Abdul par Santana, ou Torn de Natalie Imbruglia par ma chouchoute Rachel, de même que Oops ! I did it again de Britney Spears et Creep de Radiohead en duo avec Brody. Hung up de Madonna par Tina, My prerogative de Bobby Brown par Jake et Wannabe des Spice Girls en collectif des filles des New Directions furent également de bons moments. Pas de baisse de qualité donc, mais sans doute des choix qui me parlent moins, et toujours pas un seul titre de Stock, Aitken & Waterman repris… ! Incroyable :)
A noter enfin que les best-sellers des téléchargements Glee depuis sa création se virent proposés dans une nouvelle version, acoustique pour Teenage dream par Blaine, et en solo par Rachel pour l’hymne Don’t stop believin’.

Il ne reste plus qu'à attendre la rentrée prochaine pour voir la saison 5 commencer en VO ou, en attendant, replonger avec délice dans la saison 3, VF cette fois, grace aux DVDs puisque W9 ayant modifié la case de diffusion cette saison après seulement quelques semaines, j'ai zappé sa retransmission télé !